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11/05/2013

bande annonce du film : Hannah Arendt

En réalité, le film est sorti le 24 AVRIL mais avant de l'aller voir, je voulais me pencher sur l'énorme volume que Laure Adler a consacré à cette femme d'exception. Etant très occupée par ailleurs, mes lectures n'ont plus le suivi désirable ... Pour l'heure je n'en suis qu'à la page 189 / 579 puisque je ne reprends le volume que lorsque je parviens à me poser, ce livre en mains. Je vais donc aller voir le film avant qu'il disparaisse des écrans. Il devrait selon moi stationner encore quelques temps mais bon ! ... ne prenons pas de risques inutiles. En attendant, écoutons plutôt la vraie Hannah Arendt.

 

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- tant il est vrai qu'il faut beaucoup d'obstination pour rester ignorant à notre époque,

- film, livre(s), théâtre.

A condition d'avoir ce minimum indispensable, j'en suis bien évidemment consciente vu la paupérisation actuelle de la société française. Là, je vais me sentir privilégiée alors qu'en réalité j'ai tout sacrifié pour cela mais certaines libertés n'ont pas de prix. 

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09:28 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

24/04/2013

Pieta de Kim Ki-duk

Film sud-coréen (2012) durée : 1h.44 avec Lee Young-Jin, Choi Min-su, Woo Gi-hong

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Pour qui s'intéresse au cinéma asiatique, Kim Ki-duk est incontournable. 

J'ai toujours à l'esprit son inoubliable " Printemps, été, automne, hiver et ... printemps " d'une beauté à couper le souffle. 

Nous sommes ici aux antipodes du cinéma hexagonal dans lequel presque toujours un vaudeville traîne ... et pourtant,  c'est bien en France où il a séjourné durant une année que ce coréen contracta le virus cinématographique. 

Ses héros sont presque toujours des marginaux et une fois encore son personnage principal, Kang-do ne fera pas exception à la règle. 

Le jeune homme vit seul dans un quartier de Séoul voué à la destruction, bidonville composé de ruelles dans lesquelles voisinent des sortes d'abris-ateliers en tôle, où les ouvriers s'endettent pour pouvoir travailler sur des machines meurtrières dans l'espoir insensé d'une problématique survie. 

Le travail peu glorieux de Kang-do consiste à recouvrer les échéances et le moins que l'on puisse dire est qu'il n'a pas d'états d'âme. Quand un emprunteur ne peut pas rembourser (ce qui arrive presque toujours en fonction des taux pratiqués) il conseille alors à sa victime, (après l'avoir cruellement tabassée) l'accident du travail qui déclenchera le règlement de l'assurance destiné à éponger la dette. Ensuite le pauvre diable, mutilé, condamné à l'inaction, n'aura plus que ses yeux pour pleurer. De méfaits en méfaits le nombre de ses ennemis va croissant lorsqu'un jour, une femme qui prétend être sa mère se présente à lui. Insultes, agression, (viol même) mais celle qui déclare l'avoir abandonné à sa naissance et se repentir de cette action ne cède pas et s'impose peu à peu. Eternel thème de la rédemption allez-vous dire ? Ce serait trop simple. Cette histoire a l'ampleur d'une tragédie grecque et les dieux seront impitoyables. Allez y mais ... blindez vous moralement avant, ce ne sera pas inutile.

S. @ 

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15:19 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

23/04/2013

bande annonce : Pieta

22:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

Blanche nuit de Fabrice Sébille

2012 - Durée : 1h.30 - Polar français avec Fabrice Abraham, Delphine Rollin, Pascal Demolon ...

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L'affiche faisait espérer un remake de polar des années 50, bien noir avec un maximum de suspens : bernique ! Nous héritons d'une caricature de film à la Jean-Pierre Mocky en plus loufoque et plus maladroit surtout. Il faudra donc accueillir les gags lourdingues au possible avec une acceptation au 75ème degré ! Bon, cela dit, rien d'insupportable une fois le principe admis. Mais que diable François Berléand est-il allé faire en cette galère ? … Avait-il au préalable confié ses économies à Goldman Sachs pour justifier la signature d'un tel contrat ? La Malice, c'est lui - ennemi public n° 1 - dont le rôle est tout juste celui d'un figurant … La panouille par excellence !  Sinon, tout (ou presque) se passe de nuit dans un commissariat où une bande de chaussettes à clous joue les bras cassés. 

Assez irréaliste cette ascension du jeune flic sans avenir qui deviendra en un temps record vedette à l'Olympia après un détour par le squat de ces traîne-savates qui se prennent pour des artistes, couverture leur servant à militer sous le nom évocateur de Poing Noir. Ils en font tous des tonnes et en complet décalage. Le premier moment de surprise passé, le public se marre puisqu'en fin de compte, mieux vaut assumer du moment qu'on est là. L'aventure ne nous laissera pas un souvenir impérissable mais il est évident que les comédiens eux n'ont pas l'air de s'embêter même si (sans attendre quelques années) ils ne seront peut-être pas particulièrement fiers de ce qu'ils ont fait. 

Après ce premier long métrage, Fabrice Sébille va avoir intérêt à changer radicalement de style et vite, s'il ne veut pas que cette réalisation lui colle aux basques comme un vieux chewing-gum. Cela dit, nonobstant tout ce qui précède, personne n'a quitté la salle avant la fin, preuve que malgré tout, le résultat se laissait voir et puis dehors, il y avait du soleil, beau contraste qui justifiait tout. 

S. @

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07:52 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)