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25/07/2011

sur ARTE qui a un excellent programme d'été !


Rediffusion : 26/7 à 14h.45 - 1/8 même heure. 

Il y a tout dans ce film, de la tendresse, de l'onirisme, de l'action et une réflexion profonde (sans être ennuyeuse) sur la vie ... 

A ne surtout pas manquer !

22:42 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

07/07/2011

Henry V de Lawrence Olivier (1944)

CHAMPO : 51, rue des Ecoles 75005 PARIS

(M° Odéon, Cluny, St-Michel)

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By Jove ! trouvez moi actuellement un comédien qui ait l'allure et le charisme d'un Lawrence Olivier. Je m'épuise vainement à le chercher ... A lui tout seul il nous ferait presque oublier que le film a vieilli. Maquettes en carton-pâte, musique à la tonalité dépassée mais il est là, lui ! Omniprésent, talentueux, beau comme un dieu et plein de charme. N'en doutons pas, à côté de lui, Clooney aurait l'air d'un figurant. Bien sûr, vous m'objecterez que le théâtre filmé n'est pas loin mais au moins à l'époque, les comédiens avaient une diction parfaite, ce qui n'est plus désormais le cas. Et si " on ne parle pas ainsi dans la vie " sans en être nostalgique, c'est sans doute du fait que les monarchies sont presque toutes abolies, or les rois étaient des demi-dieux et nos héros actuels se clochardisent de plus en plus, l'élégance étant devenue le cadet de leurs soucis. Ce n'est pas toujours une question de moyens, certains pouvant être élégants avec deux bouts de chiffon.
Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter l'histoire de Henry V et du malheureux Falstaff, d'autant que vous narrer la bataille d'Azincourt ne serait pas à notre gloire ... Il y eut également ce mariage contracté entre Henry et Catherine de Valois, fille du roi Charles VI et d'Isabeau de Bavière) lequel fut célébré en l'église St-Jean-au-Marché de Troyes.
Les habitants de cette ville n'aiment pas trop s'en souvenir ainsi que du Traité qui fut signé sur place.
Si l'église souvent se compromet, elle sait également tirer les marrons du feu et une certaine Jehanne se chargera de mettre fin à cent ans de guerre opposant les deux pays. Il reste de cette épopée anglaise de très belles images et Sir Lawrence s'est employé à nous les restituer. Oh ! et puis, à l'époque du mondialisme comment parler encore de la perfide Albion ? Aussi vous conseillerai-je vivement d'aller voir ce film qui figure en bonne place dans notre patrimoine culturel mondial.

Prochaines séances : lundi prochain 19h.15 et mardi à 14h.20 et d'estoc et de taille !

S. @

Henry-V-2.jpg


10:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2011

American translation (2010 : 1h.50)

Drame français de Pascal Arnold et Jean-Marc Barr avec Lizzie Brocheré, Pierre Perrier.

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Le thème était prometteur, la réalisation est décevante. Je pourrais presque m'arrêter là car en une phrase, tout est dit. Ce serait un peu facile et nous allons quand même creuser un peu plus le sujet bien qu'il ne le mérite guère or je suis là pour cela. Par conséquent, allons-y !

Le résumé du synopsis me fit immédiatement penser à Roberto Zucco mais nous sommes loin du compte ...


Aurore est une jeune gourdasse friquée venue des Etats-Unis avec son père qui ne fait que passer, elle étant censée accomplir en France un séjour culturel. (sic)

Elle va croiser un jeune rebelle, coup de foudre immédiat et la donzelle va le suivre aussitôt. Ce sont des choses qui arrivent mais il y a toujours un moment où on commence à cogiter. (encore faut-il être équipé pour cela !) Le garçon est violent, inattendu et de ce fait, excitant en diable pour quelqu'un (e) installée dans le conformisme cossu.


Le véhicule dans lequel il enlève la belle n'a rien d'un blanc destrier et ressemblerait plutôt à une poubelle à roulettes mais il est bon pour une petite bourgeoise de s'encanailler ! Jusque-là, rien à redire et chacun prend son plaisir où il le trouve.

Où l'histoire commence à déraper en direction du glauque carrément sordide, c'est à partir du moment où l'on découvre que ce jeune détraqué non content d'être attiré par les garçons, les assassine afin de parvenir à l'orgasme. Et Aurore va assister à cela à diverses reprises, sans intervenir ou presque tout en considérant la scène d'un oeil de poisson mort.

Par ailleurs, la fin se devine très vite et la simplicité du scénario est consternante à force de non imagination. Quant à la moralité de l'histoire, cette dernière s'effectue dans une scène ultime de bêtise incroyable.
Sauve-qui-peut ! ...

S.@

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09:48 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

14/06/2011

bande annonce : American translation


American Translation - Bande Annonce par AmericanTranslation

22:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)