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06/10/2013

Indignation


Ce midi, sur Canal, une vidéo montrant la petite amie de l'un de nos ministres actuels qui avait filmé son matou pataugeant dans la baignoire. Le fait d'être jolie ne l'empêche pas d'être débile. J'espère que les associations de protection des animaux vont réagir !

Que dirait-elle si quelqu'un la poussait dans la Seine pour la filmer ?

C'est exactement la même chose mais là, l'action serait répréhensible alors pourquoi pas en ce cas précis ? 

Certains ne méritent pas d'avoir des animaux.

Voilà à quoi mène Tweeter et Facebook entre les mains de gens qui n'ont rien à dire mais sont près à tout pour faire parler d'eux !

C'est purement et simplement LAMENTABLE.

S. @

14:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

05/10/2013

week-end (pour le cas où vous ne le sauriez pas !)

Et voilà ! encore une semaine qui se termine … J'ai l'impression que le temps me file sous le nez comme les trains passent en trombe devant celui des vaches. La comparaison n'est pas glorieuse, je sais mais pouvez-vous me dire ce qui l'est actuellement ? L'autre soir, je me réjouissais d'être passée au travers de la pluie en revenant du théâtre persuadée que l'orage nous avait épargnés et la colère des cieux se déclencha quelques heures plus tard. Zeus n'avait pas dû apprécier que je lui aie coincé virtuellement la barbe dans le clavier …Comme je me suis empressée de débrancher internet à 2 heures du matin, il n'y a pas eu de lézard. (bis repetita placent) Ca y est, je radote ... (A force, ça devait arriver - Tant pis !)

A Orléans, j'en connais certains qui attendent toujours la livraison de leur B.box de remplacement. Parfois, je me dis que nous nous compliquons la vie de façon incroyable ! Comment faisions nous avant ? Seulement voilà, nous avons mis la main dans l'engrenage et constatons que nous sommes piégés. Du matin au soir, et même la nuit, je croise des gens dehors, le nez penché sur leur smartphone, ne regardant même plus où ils posent leurs pieds. Je me demande comment il se fait qu'il n'y ait pas plus d'accidents que cela. De même que Bacchus protège les alcooliques, un dieu existe bien pour les inconscients.

Je me suis farcie des pièces plus ou moins bonnes, trois soirs de suite et ai décidé d'effectuer une pause de même durée. Après tout, on n'a que la liberté que l'on s'octroie (toutes proportions gardées, du reste) 

Ce soir, je vais me vautrer dans mon vice télévisuel qui se nomme depuis des semaines : " Pablo Escobar, le patron du mal " sur France O. Pour rien au monde, je ne manquerais cette série pour le moins surprenante. On imagine difficilement que des gens puissent raisonner, pire, se comporter de telle sorte. Et pourtant, ça a existé et existe encore sans nul doute.

J'ai vécu cette même fascination à l'époque où la téloche nous proposait OZ. Comme la diffusion était (par force) calée assez tard le soir, je rentrais ventre à terre pour ne pas la manquer. Fascination du mal … Oui, c'est bien cela, on ne comprend pas et le constater nous hypnotise mais quels dégâts la vision de telles choses peut-elle déclencher sur des esprits faibles ? Comment s'étonner ensuite qu'il puisse y avoir autant de violence de par le monde, c'est hallucinant ! 

S. @

Escobar.jpg

10:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

04/10/2013

Après la pluie, le beau temps ? ...

Il a fait un bel orage cette nuit sur Paris !  

Déjà en fin de soirée des trombes d'eau tombaient avec fracas sur le théâtre où je me trouvais, contraignant presque les comédiens à hausser le ton pour parvenir à se faire entendre. Heureusement, à la sortie, la pluie s'était calmée mais vers 01heure 45, l'orage très proche me tira de mon premier sommeil. Je me précipitai aussitôt en direction du modem afin de le débrancher. (nulle envie qu'il m'arrivât la même mésaventure qu'à Mickey !) L'incident fut de courte durée - quinze minutes tout au plus - et quand je n'entendis plus rien, je me relevai pour rebrancher l'installation bien sûr, mais pour me rendormir ... bernique !

Alors je repris la lecture de ce Journal littéraire de Paul Léautaud commencé il y a quelques jours : une merveille d'ironie misanthropique ! 

L'homme fut admiré mais haï tout autant. On supporte mal l'esprit quand on risque d'en être victime. Certes, dans son souci d'intégrité morale, le personnage fut parfois injuste. Je ne partage absolument pas son point de vue concernant Flaubert par exemple, qu'il cloue allègrement au pilori de son jugement à l'emporte-pièce. En revanche, je n'ai pu qu'applaudir son attitude quand il donna sa démission de la NRF qui avait censuré l'un de ses papiers par ce que je nommerai une veulerie journalistique (pléonasme). Son intransigeance lui fit perdre un salaire dont il avait pourtant grand besoin et là, je dis " chapeau ! " 

Cette attitude peut sembler ridicule aux yeux de la plupart car peu raisonnable mais elle déclenche mon entière admiration.

A force de concessions successives, acceptées et mûrement réfléchies, ce que l'on écrit ne veut plus rien dire. Par cette complaisance coupable, des situations se mettent en place faussant toute possibilité de jugement. Cette pente nous guette tous. On veut arrondir les angles, ne pas déplaire et surtout éviter de se faire des ennemis, par simple imprudence, goût du risque aussi parfois. Et l'honnêteté morale, dans tout ça ? ... Où donc est-elle passée ? ... Décidément, j'aime bien ce Paul Léautaud et puis, c'était un ami des chats, alors ! 

 

S. @ 

Leautaud.jpg

11:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/09/2013

Aide-toi, et le Ciel t'aidera ! (notion périmée ?)

Agoravox pourquoi je n'aide pas les pauvres.jpg

Être pauvre ça n'existe pas, on n'"est" pas pauvre, on le devient, c'est le fruit d'un processus. On devient pauvre parfois dès la naissance, parce que la famille dans laquelle l'enfant arrive est elle-même devenue pauvre (On est pauvre par rapport aux autres, donc non, aucune famille n'a toujours été pauvre. Quand personne n'avait rien, personne n'était pauvre). Il est aussi possible de devenir pauvre plus tard dans la vie si on a pas "la chance" d'avoir un travail... La chance d'avoir un travail...

Une chance oui, mais pour qui ? Pour celui qui passe ses journées à faire un boulot de survie sous peine de ne plus pouvoir manger, se loger, nourrir sa famille, ou une chance pour ceux qui retirent des bénéfices colossaux de ce travail que ce soit directement ou indirectement.

  

La pauvreté n'est pas une fatalité, c'est un calcul pour nous faire accepter de travailler dans des conditions de plus en plus mauvaises et de perdre de plus en plus de nos "acquis sociaux" (qui ne sont plus si acquis que ça). Il existe d'ailleurs un indicateur économique le NAIRU déterminé par l'OCDE qui est le taux de chômage minimum pour un pays afin d'éviter une augmentation des salaires. Parce que, oui, quand il y a peu de chômage, les gens demandent de plus gros salaires (les ingrats) et nos petits salaires sont la garantie des grosses rentes des nantis.

A celui qui m'objecte qu'une augmentation des salaires provoque une inflation, je rétorque que s'il y a indexation des salaires sur l'inflation, je m'en fiche. Seuls les gens qui ont un énorme tas de monnaie se retrouvent dans la position désagréable de le voir fondre. Peu importe que mon café coûte 200€ si j'en gagne 200.000 par mois.

Je ne veux pas "aider les pauvres" ce qui reviendrait à accepter que ce qu'ils vivent est un état quasi naturel et à leur faire la charité, et dès lors à les placer de fait dans une position de soumission et de dépendance.

N'aidons pas les pauvres, luttons contre l'accumulation sans limite du capital !


Source : AgoraVox


OK ! mais ce n'est pas une raison pour les laisser crever non plus. La plupart des gens se détournent quand ils croisent " un pauvre " dehors. Cette vision a valeur de mise en accusation même si nous n'y sommes personnellement pour rien, si les responsables, les vrais resteront toujours invisibles. Eux ne descendent pas dans la rue, ils ont voiture et chauffeur. Quelle somme de passivité nous a t-il fallu pour en arriver là ? Pour qu'une telle situation puisse s'installer et fasse boule de neige ? J'ai connu une époque où l'on pouvait (en province) répondre à trois offres d'emplois en une journée, en sélectionnant à la base … J'ai eu ce triple choix quand j'ai commencé à travailler à l'âge de 16 ans. On n'exigeait aucun diplôme à l'époque, seulement la bonne volonté. Pendant que j'écris, quelqu'un (e) geint dehors en crachant ses poumons. Passablement imbibée semble t-il ? … Mon volet est encore fermé et par conséquent, je ne vois rien mais le son me parvient par la fenêtre entrouverte. Il suffit que j'en parle pour que cela cesse … elle a dû se traîner un peu plus loin. La France était un pays riche et nous ne comprenions pas très bien quand nous entendions cette affirmation. Maintenant, nous savons ce que cela signifiait comme on perçoit la santé quand on l'a perdue. Actuellement quelques mesures sociales sont annoncées (forcément, des élections se profilent à l'horizon) Pensent ils que nous sommes bêtes à ce point ? Durant ce temps, la dette se creuse un peu plus chaque jour. Ces dépenses qu'ils font en notre nom sans nous consulter au préalable mais qu'ensuite il nous faudra payer. Durant des années, on nous a répété que " la lutte des classes " était une notion obsolète, de même que la religion. Nous assistons à un retour de l'une comme de l'autre, ô combien renforcées !  Tant que l'homme ne décidera pas de prendre personnellement son destin en mains au lieu de s'en remettre aux autres, l'échec sera au rendez-vous. Fabriquer des assistés n'était pas une démarche innocente et les habitudes prises ne disparaissent pas du jour au lendemain.

Sur ce, bonne semaine à tous ! 

S. @