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11/06/2011

citation du week-end.

 jouhandeau.jpg

 

 " Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé."

Marcel Jouhandeau

08:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2011

Information ?

TV-pujadas.jpg

C’est agaçant ces heures marquées partout sur les ondes radiophoniques, qui sacrifient au bulletin d’information, même s’il n’y a rien à dire !

Il en est de même de ces chaines réputées être d’information continue qui en fait sont des stations à papotages sur des riens, sans même le support de la tasse de thé et des biscuits pour les moins vulgaires, du coude sur le comptoir pour les plus triviales, où on voit, au bas de l’écran  un bandeau gênant défiler qui annonce tout et n’importe quoi ( mais en citant les sources, ce qui autorise à répéter sans fin la même prétendue nouvelle, puisqu’il faut changer la source, comme si la multiplicité de ces dernières garantissait l’authenticité du propos…)

Cette semaine a marqué un sommet dans la sottise du procédé, avec des envoyés spéciaux à New York pour pister , parce que le mot de chasse est juste en l’espèce, DSK, sa femme et ses avocats se rendant à l’audience pénale.

Les retransmissions préalables ont duré plusieurs heures, l’audience  sept minutes et la glose postérieure à nouveau plusieurs heures, justifiant  que le triste bateleur Pujadas consacrât à ce non événement un débordement de son émission de variétés approximatives qu’il croit être un journal télévisé.

Pauvreté de ce journal ! Misère de son contenu ! Mais prétention de son propos ! Rien sur l’international, de l’économique de gagnant de loterie, un zeste de social si possible crapoteux, de la petite polémique inintéressante au possible, partisane, le tout rebaptisé « page politique » qui fait la part belle à une petite phrase et qui prend soin de laisser les idées au vestiaire.

C’est creux, c’est mou, c’est vide A l’instar de ce que disait jadis Edgar Faure de l’examen du budget devant l’assemblée : «  une litanie, une liturgie, une léthargie » !

Je n’évoque que ce JT, n’ayant jamais supporté TF1 en quelque programme que ce soit et pitonnant avec allégresse sur les chaines d’info continue qui donnent au zappeur fou le loisir de croire qu’il est censé..

Si nous ne devions envisager l’actualité qu’au travers du prisme des informations radiophoniques et télévisées, nous serions de bien pauvres citoyens !

Pourtant les émissions prétendument d’information se multiplient, qui invitent toujours les mêmes lascars à jaboter derrière le micro, ce qui tend à établir qu’ils ne sont pas débordés par leur activité principale, ou qu’ils se chargent du SAV de leur employeur en venant ainsi jaspiner sur les ondes.

Nous n’avons pas en France, fors la presse écrite, de journalisme d’opinion, mais une presse d’opinion publique qui placerait les éditoriaux de « Jours de France » que signait  Marcel Dassault au rang de pensées philosophiques.

A voir et entendre toujours les mêmes spécialistes échanger, dans le brouhaha et la confusion, leurs petits raisonnements, on peut se dire que tout cela n’est que littérature et il serait bon de chercher dans cette dernière des réponses aux questions de notre temps que l’actualité, toujours trop immédiate, ne permet pas, in fine, de traiter.

Frédéric Arnoux ©

11:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

05/06/2011

propos dominicaux ...

Réveil ce matin à 5 heures avec en tête, cette petite chanson, 

" L'amour est un peu comme ce jeu qu'on appelle, le chat et la souris,

" L'amour est un jeu capricieux et cruel - pas vu, pas pris. " 

Marrant ! Enfin, … pas toujours - mais avec un peu de recul … certainement. 

 Beaucoup de choses à faire aujourd'hui, 

- peaufiner un commentaire de pièce en l'illustrant du mieux possible, THEATRAUTEURS.com (un petit coup de pub au passage, ça ne peut pas faire de mal ! ...) 

- me pencher sur le destin d'Emilie du Châtelet, ci-devant marquise épicurienne, amante de Voltaire. 

" Pour être heureux, il faut être bien avec soi-même; savoir ce qu'on veut être et ce que l'on veut faire. "

(Vaste programme …)

- préparer mon planning pour la semaine à venir et m'y tenir, surtout ! 

 Les amis reviennent, Georges (mais non, pas Clooney) d' Indonésie et Frédéric de sa proche Normandie avec je l'espère, une chronique dans son escarcelle ? 

Voilà pour " mes amis, mes frères, mes camarades " afin de rester dans l'atmosphère mercourienne …

Qu'ajouter ? sinon qu' " il faut choisir de la guerre ou de la paix, de l'enfer ou du paradis "

Bon dimanche à tous ! 

 

 

 

 

 

 

 

07:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

31/05/2011

Harcèlement, vous avez dit harcèlement ?

 

 

 

 

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Tiens, il a plu cette nuit ? … les pavés de ma rue sont mouillés. Logique car hier quand je suis sortie, il faisait une chaleur de pré-orage. Ce temps est comme les gens, un peu détraqué. Je me suis réveillée à 7 heures pile, (une chatte qui avait fait du bruit, peut-être ?) et me suis immédiatement dirigée en direction de l'eau froide. Whouaaah ! … que ça fait du bien. Un vieil-ami-qui-ne-vieillit-pas se précipite sous la douche froide chaque matin, même l'hiver. On est spartiate ou on ne l'est pas. L'été, je veux bien mais l'hiver … la démarche est au dessus de mes forces. Dernier jour du mois (pas trop tôt) et second jour de la semaine. Regarder devant et jamais derrière, (surtout si on a essayé de vous mener en bateau) c'est  sans doute cela le secret d'une vie réussie. Nouveau thème journalistique récurrent (mais sont-ce encore des journalistes ? …) le harcèlement sexuel, auquel on assimile la drague au travail. Chacun s'entend à dire depuis toujours que les deux moteurs de la société sont le fric et la baise. Il paraît qu'il faut que cela change mais très bizarrement on ne s'attaque pas au fric ? En revanche, la gaudriole, fi donc ! Hypocrisie des hypocrisies … combien de carrières se firent en passant par le canapé. Il est vrai que désormais tous les ascenseurs sociaux sont en panne alors autant ne pas oublier celui-là. En réalité, je me suis réveillée alors que je rêvais d'un incident survenu au bureau mais en reprenant conscience, tout a rapidement basculé et j'ai oublié lequel. Or les exemples ne manquent pas. 
Seize ans, premier bureau, premier travail. Je n'avais pas trop confiance en moi car j'observais en permanence le monde environnant et forcément, il y avait des filles plus jolies que moi auxquelles j'aurais voulu ressembler. Or une chose était certaine, j'étais mieux balancée que la plupart et ça, les hommes le remarquaient. C'est moi qui ne remarquait même pas leur attention.
Il y en eut  un pourtant, 20 ans de plus que moi, ingénieur dans la boîte et qui ne pouvait passer inaperçu. Or les garçons de mon âge me semblaient tous crétins, celui-là savait plaire aux femmes (à fortiori aux jeunes filles) et faisait preuve d'une belle culture, ce qui à mes yeux a toujours eu une importance primordiale. Harcèlement, vous avez dit harcèlement ? L'homme fit le joli coeur et fort heureusement le fondé de pouvoirs de la boîte en bon père de famille me convoqua dans son bureau en me signalant que le Hervé en question était déjà marié tout en s'offrant le luxe d'une liaison notoire, connue de tous sauf de moi bien entendu.
J'allai tout raconter à mon père qui se chargea de donner ma démission et le tour fut joué. On se remet de tout très vite à cet âge là. Et puis, je n'avais pas eu le temps de " passer à la casserole " et comme dirait l'autre, " il n'y avait pas mort d'homme " - Maintenant on déposerait plainte, peut-être et on réclamerait des dommages et intérêts ? Nous vivons une époque de chicanes.
Après ce démarrage fulgurant, j'appris très vite à me défendre seule. C'est à mon avis, ce que les femmes ne savent plus faire. Qu'une gamine aille pleurer dans le giron de son père, c'est normal mais que des adultes se comportent de même sorte, là il y a problème.
Un autre exemple et ce sera le dernier. Je devais alors avoir 25 ou 26 ans, vivais par conséquent avec mon-mentor-au mieux-de-sa-forme et là, c'est un fondé de pouvoirs qui pratiquait volontiers l'ancestral droit de puisage.  (de cuissage bien sûr ... Oh ! le lapsus ... trop beau, je le laisse en place) Il arrivait au bureau avec la Rolls-Royce qu'il avait rachetée au baron Bic et tout à sa frime, oublieux qu'il était de son physique délabré et d'une odeur de bouc, considérait les jeunes employées comme des pouliches. Un jour, ayant demandé un dossier à une petite stagiaire qui devait avoir à peine vingt ans, cette dernière monta sur l'échelle pour récupérer le document en question et lui, égrillard, risqua subrepticement une main exploratrice sous les jupes de la fille laquelle complètement paniquée ne savait quelle attitude adopter. C'est alors que je m'entendis interpeller l'homme en question,

- " Ne vous avisez jamais de faire cela avec moi parce que je vous préviens, tout fondé de pouvoirs que vous êtes, ce serait ma main sur la figure, immédiatement !"

Il me répondit par un rire niais, récupéra son dossier et prit la porte. Personne n'entendit plus parler de l'incident qui à ma connaissance ne s'est jamais reproduit. Que se serait il passé si la fille avait été seule avec lui ? …

Nous vivons dans une société d'assistés où plus personne ne sait se défendre. Voilà tout ce que ce genre de situation m'inspire. Cela dit, certaines en ont profité et peut-être que finalement la stagiaire en question a pensé que j'avais compromis sa carrière ? Allez savoir !

(J'évoquerai le dernier film vu un peu plus tard car ce sujet me paraissait brûlant et de ce fait, prioritaire)

08:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)