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12/11/2011

Ces bien portants que l'on transforme en malades ...

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Les agences de notation dirigent l'économie mondiale tandis que l'industrie pharmaceutique compromet notre santé mentale. Force est de reconnaître que nous sommes assujettis aux unes et aux autres. Comment leur échapper ? 

Toute la question est là. Il est devenu difficile de vivre sans compte bancaire puisque tout a depuis longtemps été organisé pour que chacun en possède un et une carence en cette direction désigne immédiatement le non possesseur comme un suspect voire un réprouvé.  (Les interdits bancaires étant devenus les parias de notre époque dite moderne. )  Pourtant si l'individu était réellement libre, il devrait pouvoir vivre sans cette obligation de confier son argent à des gens qui en disposent n'importe comment et surtout pas au bénéfice de celui qui le leur a remis. 

Ce caractère obligatoire tend insidieusement à s'étendre au domaine de la santé alors que dans le même temps, ses services très paradoxalement se détériorent.

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A grand renfort de campagnes publicitaires la télévision (toujours elle !) vecteur de l'information dans le sens " transmission d'un agent infectieux " nous abreuve de messages traumatisants, du style DMLA, AUDIKA (merci, Mr Robert Hossein) ceci pour les moindres maux. C'est dans un esprit de prévention nous dit-on. Ben voyons ... on fabrique ainsi des hypocondriaques à la chaîne ! Depuis le médicament qui cible la douleur du conducteur d'autobus qui surtout en banlieue a de quoi se fabriquer des migraines jusqu'à sa jeune épouse en période douloureuse de menstrues, rien ne nous est épargné y compris les protections anti-fuites pour adultes spot publicitaire qui, si vous l'avez remarqué tombe toujours au moment des repas !  

J'allais oublier cet incontournable et quasi obligatoire cholestérol qui facilite la vente de certaines margarines. Comme l'écrit Anne Crignon (Nouvel Obs') dans son papier intitulé " Marchés de dupes " on lance désormais de nouvelles maladies comme on lance une marque de jean. (A mon avis, on fait plus que les lancer, on les fabrique ! ) Je passe sciemment sous silence les maladies plus graves du style cancer ou sida bien que là aussi, il y ait beaucoup à dire car les efforts vont plus en direction du " vivre avec " que dans le sens de l'éradication pure et simple mais personne n'ose visiblement soulever la question. Fatalisme ou superstition ? Car c'est effectivement " par la peur que les firmes gagnent les vastes marchés de la prévention et ses milliards de dollars et d'euros. "

Nous revenons toujours au même point : le fric, le fric et encore le fric ... 

Or tel le serpent qui se mord la queue, le coeur de la cible est précisément constitué par ceux qui n'en ont pas (de fric) ou peu, avec au bout du compte, l'endettement car c'était de toute évidence, le but initial. Comment faire pour payer des frais dentaires importants (par exemple) alors que l'on sait que les remboursement sont ridicules.

Si vous voulez mon avis, les crédits revolving ont encore un bel avenir devant eux.

Régulièrement pour un effet d'annonce, on parle de les interdire mais placés dans le contexte actuel, ils sont les bienvenus. Duperie, quand tu nous tiens !  

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08/11/2011

constat


Il est curieux tout de même de constater que l'on apporte plus d'attention au discours des forts qu'à celui des faibles, ces derniers n'ayant que le nombre pour eux. Ce sont par conséquent les premiers qui bénéficient du crédit et le dilapident bien entendu, ce en toute impunité (ou presque) -

Combien de fois ai-je entendu : " Oui, mais que mettre à la place ? " 

Terrible aveu sinon constat d'incompétence.( ceux qui n'ont pas su se procurer les moyens de la réussite étant des complexés.) Peut-être faudrait-il alors examiner d'un peu plus près les moyens employés par les autres, ceux qui ont soi-disant " réussi " ? ...

Nos aïeux trouvaient suspecte toute fortune qui se faisait brusquement en une seule génération. Maintenant, on aurait tendance à admirer et c'est là que le bât blesse. " Le modèle américain," !!!  nous voyons où il nous mène ...  car jadis les français étaient réputés pour leur esprit (subversif le plus souvent) or maintenant, qu'en reste t-il ? ... De pâles imitateurs, voilà ce que nous sommes devenus avec l'envergure en moins. Non, nous n'avons pas à payer les conséquences d'une faute que nous n'avons pas commise. Vous avez l'habitude de vous rendre au casino chaque matin, vous ? Moi pas. Il est vrai que cette société est tellement corrompue que l'on a permis les jeux en ligne alors que l'on devrait les combattre car jouer a toujours débouché sur la faillite. Tous ceux qui sont avisés vous diront que dans le meilleur des cas, on récupère juste sa mise. Et encore, ce raisonnement est porteur de beaucoup d'optimisme. 

Toujours plus pour les uns et toujours moins pour les autres, voilà le constat actuel.

Aucune remise en question, ce gouvernement persiste et signe. 

Un reportage réalisé dans le quartier de la Défense nous montrait hier une poignée d'indignés, jeunes pour la plupart et forcément sans emploi - vu le contexte actuel - qui se faisaient snober par les cols blancs, sous une protection policière omniprésente. Tout est mis en place depuis longtemps pour qu'un éventuel mai 68 ne puisse se reproduire ... 

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Souvent je me suis interrogée au sujet de ces divers plans " vigie-pirate " bien visibles, destinés nous disait-on à protéger la population. A la protéger ou à l'impressionner ? ... Le procès de Carlos au bout de 30 ans tombe à point nommé pour rappeler que la peur a toujours été le bouclier du Pouvoir en place. On la brandit comme un hochet et toujours à des moments stratégiques alors que dans l'ombre, les règlements de compte ne font pas de quartier. Lire ou relire ce livre écrit par Gordon Thomas lequel ne constitue qu'un exemple parmi tant d'autres et je n'extrapole pas tant que cela ! 

Quand on ne doit pas savoir quelque chose, on nous objecte la Raison d'Etat, le peuple lui n'est bon qu'à payer encore et toujours.

C'est désormais La Finance qui mène le monde et qui est derrière la finance ? ...

Je pose la question à tous les cerveaux embroussaillés qui faute d'exercice gobent n'importe quoi.


Apparemment, on a jeté l'éponge ? ...

En ce cas, pourquoi ne continueraient-ils pas leurs réformes ?

C'est exactement ce qui se passe.

06/11/2011

Sale temps pour les moutons et autres béliers !

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Dans la majorité des civilisations antiques ayant côtoyé le bélier, cet animal a pris une grande force symbolique. Bien que les symboles qui lui sont associés varient d'une mythologie à l'autre, il existe, malgré tout, certaines similitudes comme l'incarnation de la force de la nature. Il peut paraître surprenant qu'un herbivore de taille modeste ait une si grande prérogative, mais c'est peut-être justement le fort contraste qui existe entre cet animal si paisible en temps normal et parfois capable de se lancer dans des joutes d'une extrême violence, qui fascinait tant les hommes.

Ses cornes, en forme de spirale, sont également un élément symbolique très fort que l'on retrouve sur les casques, les armes de butoir (bélier de siège), à la proue de certains bateaux et dans l'architecture.

Dans l'Ancien Testament, le bélier est cité comme animal sacrificiel. Il est associé au sacrifice d'Abraham.

Dans la mythologie celte, le bélier symbolise la force de la nature ainsi que la fertilité.

Dans la mythologie grecque, le bélier est également un symbole important dont le mythe de la toison d'or n'est que l'un des nombreux aspects. Le bélier est un des animaux favoris d'Hermès.


Wikipédia (Rendons à César ce qui lui appartient)

 

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La fête de l'Aïd (mamma mia !) Et si les musulmans étaient végétariens ? ... seraient-ils pour autant de mauvais musulmans ? ... 

Cette fête commémore la soumission d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive) à Dieu, symbolisée par l'épisode où il acceptait d'égorger son fils Ismaël1 sur l'ordre de Dieu (اللّه), celui-ci envoyant au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Gabriel pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle. En souvenir de cette soumission totale d'Ibrahim à Dieu, les familles musulmanes sacrifient un mouton ou un bélier, mais parfois d'autres animaux comme des vaches ou des chèvres, en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque, après la prière et le sermon de l'aïd.

Selon la tradition judéo-chrétienne, c'est le second fils d'Abraham, Isaac son héritier qui a failli être sacrifié, et non Ismaël.

LAISSEZ LES VIVRE ! ...

 

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(ce sont des moeurs d'un autre temps !)

 

28/10/2011

Comment gruger 12 millions de téléspectateurs ?

Après Sarko l'américain, voici Sarko l'allemand en attendant Sarko le chinois ! C'est beau l'amour de la patrie, vous ne trouvez pas ? Etre fils d'un émigré hongrois, ça relative les choses, il est vrai ... 

Quant au bilan : " c'est pas moi, c'est ma soeur qu'a cassé la machine à vapeur " car si nous en sommes là, ce n'est pas la faute à la Crise, encore moins celle du président mais celle du gouvernement socialiste qui avait fixé la retraite à 60 ans sans oublier Martine Aubry et son idée calamiteuse des 35 heures. C'est du moins en écoutant le monsieur, ce que j'ai cru comprendre ... 

Tout ce qui s'est passé depuis ? … silence. ll faut croire que c'était parfait. Là, ce n'est pas le poète mais Sarko qui a toujours raison. Du reste, il était venu expliquer ce qui se passe aux pauvres demeurés que nous sommes et non se justifier. Petit rappel malicieux,  du style " bis repetita …" Je suis le Président " sous-entendu, vous m'avez voulu, vous m'avez !

 Nous avons vu un Jean-Pierre Pernaut dans ses petits souliers, à croire qu'il avait chaussé ceux d'un môme âgé de 10 ans. Quant à l'éternel Calvi, ce dernier faisait bien des efforts pour paraître insidieux mais à part la question réitérée concernant un second quinquennat, il n'insistait pas trop quand il osait s'aventurer sur un terrain scabreux. Il est vrai que celui-ci était miné et il serait dommage de mettre fin à une carrière journalistique pour avoir posé avec un peu trop d'insistance les questions qui fâchent ! ...

Comme je n'attendais rien de cette interview, j'aurais mauvaise grâce de me déclarer déçue. Disons qu'à l'instar de ces presque 12 millions de téléspectateurs, je voulais savoir à quelle sauce je serais mangée ? 

" La clé, c'est la croissance et le travail ! "

 Mais nous sommes d'accord, simple petit détail, l'un et l'autre sont confisqués. Devinez par qui ?  

Quant à Karachi, le mot rime avec calomnie, par conséquent, circulez, y' a rien à voir ! 

Une seule chose est certaine, il va falloir se serrer la ceinture et pas seulement en se privant de boissons sucrées. Pour le reste, ce sera comme avant - pire qu'avant. 

Si les banques en dépit de leurs affirmations contraires ont besoin d'argent, l' Etat (qui rappelons le est à sec, pire endetté comme jamais) volera une fois de plus à leur secours. Avec quoi ? Mais en nous tondant d'un peu plus près, tout simplement. Pour cela, il faut juste qu'un peu de laine nous repousse. 

 Quant à la Bourse, hier, ce fut le pied, cette dernière s'est envoyée en l'air de première ! Ne vous leurrez pas, elle replongera puisque jouer au yoyo est son passe-temps favori.

 Au fait, vous avez remarqué le mobilier de crise à l'Elysée ? Même les Pompidou n'ont pas fait mieux sur le plan du mauvais goût. Les dorures des cloisons ont bien failli en pâlir d'horreur ! Pour le reste ... alea jacta est ! Attendons 2012 puisqu'il n'y a pas moyen de faire autrement. Dans l'intervalle, on nous promet des pleurs et des grincements de dents et pour une fois, il n'y a pas de mensonge.

 

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( no comment ... )