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18/01/2013

"LA GUERRE CONTRE LE MAL"

la Parisienne libérée.jpg

17/01/2013

De profundis ...

Denis-Allex.jpg

Vous ne trouvez pas qu'il ressemble à quelqu'un ? ...

10:05 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

02/12/2012

Colère et déception à Florange

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Et oui ! - Or il n'était pas besoin de se nommer Cassandre pour prévoir ce qui allait advenir de tous ces ouvriers menés en bateau par les gouvernements successifs qui eux, sont menés par le bout du nez par le capitalisme mondial. Coincés, voilà ce qu'actuellement nous sommes tous. Faute d'avoir été vigilants, (la société de consommation était un piège, une stratégie à long terme) faute d'avoir eu le courage de prendre notre destin en mains quand c'était encore possible. Je ne dis pas que c'est trop tard mais il faudra un sacré chambardement pour parvenir à retrouver l'équilibre et je doute que nous soyons prêts. Ils ont tout verrouillé de façon à ce que les gens se disent " c'est ça ou le chaos " mais le chaos nous y sommes et en plein dedans ! Il faudra donc l'énergie du désespoir pour en sortir. Nous n'y sommes pas encore mais ça vient ... 

S. @

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(Du bluff, rien que du bluff !) 

Au terme de plusieurs semaines de bras de fer entre ArcelorMittal qui voulait fermer les hauts fourneaux et le gouvernement qui menaçait de nationaliser l'ensemble du site pour le revendre à un mystérieux repreneur, les annonces de Jean-Marc Ayrault sur l'avenir du site mosellan ont déçu tant les syndicats que les politiques. "Nous avons le sentiment d'avoir été une nouvelle fois trahis", a déclaré vendredi soir le porte-parole de la CFDT Edouard Martin.

A l'issue d'âpres négociations, le gouvernement a obtenu d'ArcelorMittal qu'il s'engage à préserver l'emploi à Florange (Moselle) et investisse 180 millions d'euros en cinq ans dans le site, "Il n'y aura pas de plan social à Florange. Le groupe Mittal s'est engagé à investir au moins 180 millions dans les cinq prochaines années", a déclaré Jean-Marc Ayrault vendredi soir. Il a en outre annoncé que la nationalisation des hauts-fourneaux était écartée. Une source à Matignon a précisé qu'il y aurait cependant des suppressions de postes induites par les départs à la retraite, qui se feront "au fur et à mesure" mais a assuré qu'il n'y aura ni licenciements, ni mobilités forcées.

>>> Lire : 

L'Humanité.fr Lakshmi Mittal.jpg

Le groupe, qui souhaitait fermer la filière chaude (production d'acier brut, comprenant les hauts-fourneaux), s'est finalement engagé à "maintenir les hauts-fourneaux" de Florange "en l'état" dans l'attente de la réalisation d'un projet européen de captage et de stockage de CO2, baptisé Ulcos, a expliqué le Premier ministre. Ulcos (Ultra-Low Carbon Dioxide Steelmaking), proposé pour un des hauts-fourneaux de Florange, est un prototype de captage stockage du CO2 qui doit permettre de réduire considérablement la pollution de l'air par la fabrication de l'acier. Ce projet, dans lequel l'Etat pourrait augmenter sa participation, est en attente de financements européens prévus d'ici fin décembre.

Pas de nationalisation

"Le gouvernement n'a pas retenu l'hypothèse d'une nationalisation transitoire (..) au vu des engagements qu'il a obtenus d'ArcelorMittal", des engagements "inconditionnels", a souligné Jean-Marc Ayrault. "La nationalisation (...) peut certes être nécessaire dans des circonstances historiques particulières ou pour sauvegarder des intérêts supérieurs de la nation", a dit le Premier ministre. "Mais elle n'est pas efficace face à un problème de débouchés pour une entreprise ou face à un problème de compétitivité", a-t-il ajouté, dans une allusion au marché de l'acier en Europe, très déprimé. L'annonce d'une nationalisation temporaire avait été brandie par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et avait rallié une part importante de la classe politique, de droite comme de gauche.

>>> Lire :

L'Humanité.fr Florange nationalisation.jpg

"De l'enfumage" pour la CGT

A Florange, les syndicats ont accueilli froidement les annonces du gouvernement, la CFDT jugeant même que les salariés étaient "une nouvelle fois trahis" et exigeant une réunion tripartite entre gouvernement, syndicats et direction. "Nous avons été le cauchemar de (Nicolas) Sarkozy, on pourrait être celui de ce gouvernement", a menacé vendredi son représentant Edouard Martin. "Les rénovations et les investissements, c'est maintenant que nous les voulons, pas dans cinq ans. Nous exigeons que les travaux de rénovation démarrent tout de suite", a-t-il ajouté. Pour Lionel Burriello, représentant du collectif jeunes de la CGT à Florange, "c'est une trahison, une incohérence totale par rapport aux déclarations de toute la semaine, c'est de l'enfumage". "Rien que le mot accord avec ArcelorMittal ça me donne envie de pleurer, on a l'impression de vivre un Gandrange 2", a ajouté le syndicaliste. Le responsable fédéral de Force Ouvrière Frédéric Souillot s'est déclaré "satisfait" mais redoute de la "poudre aux yeux".

"Le scénario d'Ayrault peut tourner vite en mauvais film, ces prochains mois" estime le PCF

Même son de cloche du côté de la gauche, dans un communiqué le Parti communiste a estimé vendredi soir que "le refus de nationaliser laissait Florange et les salariés dans les griffes de Mittal". "On connaît dorénavant le scénario de Jean Marc Ayrault. Il annonce un accord avec Mittal pour éviter un plan social et la poursuite de l'activité à Florange. Le scénario du Premier ministre a déçu les 650 salariés car il peut tourner vite en mauvais film, ces prochains mois", a ajouté le PCF.  Pour lui, en refusant de nationaliser Florange, le gouvernement a opté pour une solution qui "n'est pas à la hauteur, au vu de l'enjeu industriel". "La seule garantie qu'aurait dû prendre le Premier ministre", a-t-il jugé, "aurait été de prendre la main avec une majorité de blocage au sein du conseil d'administration sur la base d'investissements publics, garantissant l'avenir de Florange".

Le maire PS de Florange (Moselle) Philippe Tarillon s'est dit pour sa part "sceptique", même s'il a qualifié l'accord "d'acceptable dans son principe". L'élu a invité les salariés à "maintenir la pression sur le gouvernement" et sur Arcelor. "Comme les salariés j'ai du mal à croire en la parole de Mittal", a-t-il ajouté. "Je respecte la déception des gens qui ont mené et mènent encore une lutte digne et courageuse", a-t-il dit.

Arnaud Montebourg contesté. Promoteur d'une nationalisation qui a rallié de nombreux soutiens sur presque tout l'échiquier politique, le ministre du Redressement productif s'est retrouvé isolé dans le gouvernement. "Montebourg voulait vraiment nationaliser. Mais pas les autres", selon une source gouvernementale. Selon une source proche de Matignon, le Premier ministre a critiqué le travail de d'Arnaud Montebourg, disant qu'il n'y avait pas de repreneur "crédible". Ce n'était "pas solide" et "pas bordé", insiste-t-on du côté de Matignon. Montebourg, première victime du compromis entre l'État et Mittal ?

Source : l' Humanité.

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23/11/2012

Tricheries et peaux de banane

ARTE nous propose pour la seconde saison consécutive : BORGEN, " fiction " politique danoise qui met au grand jour les coulisses du monde politique moderne.

Personnellement, rien ne m'étonne parmi ces magouilles et autres tractations plus ou moins officielles mais il serait peut-être utile qu'un grand nombre d'entre nous regardât cette série car je pense que beaucoup ont encore des illusions à perdre.

 

flingue.jpgC'est ainsi que nous découvrons qu'en France, dans " notre France " que nous jugions plus limpide que d'autres, les tricheries au moment des votes sont monnaie courante mais ce n'est pas grave, on n'en parle pas. - habituellement - mais il suffit du choc de deux ego surdimensionnés pour que l'explosion ait lieu. Car en fait, la politique n'est rien d'autre qu'une addition de plans de carrière qui, contrariés tournent au vinaigre. Les français dans tout cela, c'est le décor, " les utilités " comme on dit au théâtre, la fausse justification.

 

Savez-vous que j'ai - en son temps - été très étonnée de constater que l'ex-président n'a pas contesté les résultats de l'actuel ?  De là à conclure que ça l'arrangeait bien ... il n'y a qu'un pas que je ne me gênerai certes pas de franchir.

 

Sarkozy fair-play ! Vous y croyez, vous ? ... Voilà qui pourrait amener de l'eau au moulin de Marine Le Pen quand elle évoque l' UMPS.

(-" Là, je n'en peux plus, je te passe la main, je reviendrai plus tard " ...)

 

Car à quoi avons nous assisté ? ... Après les incontournables et quasi obligatoires invectives de campagne (ça , c'est  de la mise en scène pure et simple) le nouveau s'est ingénié pendant quelques temps à prendre le contre-pied des mesures prises par l'ancien. N'exagérons rien, il ne s'agissait que de mesurettes ... Les banques font toujours ce qu'elles veulent, (les patrons aussi) les niches fiscales peuvent dormir en paix et tenez, après avoir choisi le plus droitier de tous pour lui confier la sécurité, on a recommencé à expulser les Roms et actuellement, les gendarmes gazent les écolos qui squattent Notre Dame d'Hollande, des Landes voulais-je dire car à ma connaissance " Valou " n'a pas tweeté pour dire aux occupants " je suis avec vous " - Non, ça ferait désordre même si cela la rendrait un peu plus sympathique qu'elle n'est.

 

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Pendant ce temps là, l'Union des Mal Polis (ben, oui : " les noms d'oiseaux " !)  occupe le devant de l'info - paravent pratique au possible. Tandis qu'un bide immense se prépare à Bruxelles où une fois de plus, personne n'est d'accord mais comment le seraient-ils ? 

 

Le Juge Gentil (vraiment trop mignon) confond les 2 " bêtes en cours  " - faut-il rappeler que l'usage des prénoms est souvent utile ? ... On n'est pas au régiment, que diable ! Bien que parfois, en écoutant la dénommée Belkacem je m'étonne de ne pas la voir vêtue d'un uniforme avec le petit doigt sur la couture du pantalon.

 

Tout cela pour vous dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Heureusement que le compte à rebours à commencé et que le 21 décembre approche à pas de géant ! En attendant, kesskonssmar ! ... Ouais, enfin, façon de parler.

S. @

 

Fin du monde 2012.jpeg

Alors je propose qu'on avance le Réveillon de quelques jours et puis le 31 on recommencera, histoire de doublement se réjouir en attendant le serrage de ceinture prévu pour 2013 et les suivantes puisque la fabrique de bonnets phrygiens a fait faillite ... feu, feu, feu ! 


14:26 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)