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20/02/2012

De mieux en mieux ...


C'est quoi ce cirque ? ...

(En cas d'échec, la dame pourra toujours se recycler dans la chanson)

Décidément, cette campagne électorale vire au lamentable. 

Plus de doutes, ce sont bien des clowns que nous nous apprêtons à élire ...

De Gaulle avait raison, c'est la chienlit.

Voilà à quel niveau la politique se situe désormais.

 

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- la honte, oui ! ... 

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01:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

18/02/2012

pauvre mouton, tu seras toujours tondu ...

C'était hier ...

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L'État français sera ce vendredi soir plus "riche" d'environ 550 millions d'euros, un montant toujours possédé par ses citoyens sous la forme de billets en francs qui ne pourront ensuite plus être échangés, a annoncé la Banque de France. Ces billets perdent leur valeur à l'expiration de la date butoir, un peu plus de dix ans après l'introduction des billets libellés en euros le 1er janvier 2012, et la Banque de France recréditera donc l'État français de cette somme. "On avait prévu au budget de l'État 500 millions, en fait on va reverser probablement autour de 550 millions", a dit à Reuters Henri Jullien, directeur général des activités fiduciaires de la Banque de France.

En tout, un million et demi d'anciens billets ont été récupérés depuis le 1er septembre, de nombreux Français se pressant à la Banque de France ou dans ses succursales pour échanger contre des euros leurs billets de 20, 50, 100, 200 et 500 francs. Le rythme d'échange s'est fortement accéléré cette semaine, dernière chance pour les retardataires de récupérer quelques euros. Entre 300 000 et 400 000 billets auront été récupérés ces cinq derniers jours, explique-t-on à la Banque de France. "On fait en un jour ce qu'on faisait en une semaine au début de l'année", dit Henri Jullien. "On a repris 54 000 billets la première semaine de l'année, et, avant-hier, on en a repris 76 000".

Files d'attente

Jeudi, 1 000 opérations d'échange ont eu lieu boulevard Raspail, dans la succursale de la Banque de France du 6e arrondissement de Paris. Henri Jullien en attend près de 2 000 vendredi, au dernier jour de l'opération. Sur le trottoir, plus d'une centaine de personnes font la queue et attendent patiemment de pouvoir échanger leurs derniers billets. Nicole, 70 ans, est venue échanger 365 francs. "C'est pas énorme. Mais ça n'a aucune valeur sentimentale pour moi", dit-elle. Philippe n'a pour sa part que deux billets en poche, l'équivalent de 25 euros. "C'est une corvée. Vu la longueur des files d'attente, c'est plus que pénible", se plaint-il.

Un billet de 20 francs vaut 3,05 euros, un billet de 50 francs 7,62 euros, un billet de 100 francs 15,24 euros, un billet de 200 francs 30,49 euros, et un billet de 500 francs 76,22 euros, rappelle la Banque de France sur un site internet dédié (www.jechangemesfrancs.com). Avant les billets, les pièces en francs avaient cessé d'être échangeables le 17 février 2005. Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l'élection présidentielle et partisan déterminé d'une sortie de l'euro, a manifesté devant la succursale parisienne de la Banque de France pour dire son opposition à la fin de la convertibilité des billets.

Échange des marks illimité

"Au moment où le piège de l'euro se referme sur les Français (...), le gouvernement a décidé la fin de la convertibilité du franc", a-t-il dit. "Je remarque que les Allemands, eux, gardent leurs marks. (...) Ce n'est pas étonnant, le gouvernement allemand a compris que l'euro était condamné", a-t-il ajouté. Brandissant un billet de 100 francs qu'il a dit garder, car "il servira un jour, vous verrez", le président de Debout la République a proposé la mise en place d'une nouvelle monnaie, "l'euro-franc".

L'échange des billets et des pièces en marks contre des euros est illimité dans le temps. C'est également le cas de la monnaie nationale espagnole ou autrichienne. Dans la zone euro, seule l'Italie a déjà, comme la France, mis un terme à la convertibilité entre sa monnaie nationale et l'euro. Ce sera au tour de la Finlande le 29 février et de la Grèce le 1er mars. Chypre, Malte, les Pays-Bas et le Portugal passeront ce cap dans un futur beaucoup plus lointain, entre 2017 et 2032.

Source : Le Point.

 

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L'apathie française ...

- Allez les enfants, rendez vos bons points ! 

04:41 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

17/02/2012

Eva Joly en Grèce

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  1. Eva Joly (12 novembre 2011)© AFP


 

Eva Joly se rend en Grèce ... pour exprimer sa solidarité avec la population après l'adoption d'un nouveau plan d'austérité par le Parlement sous la pression de la zone euro. Dimanche, manifestations et scènes de violence se sont multipliées.

La candidate EELV à la présidentielle, Eva Joly, a annoncé, lundi 13 février, qu'elle se rendra en Grèce vendredi pour exprimer sa solidarité avec la population.

Un nouveau plan a été adopté dimanche qui prévoit la réduction des dépenses de santé de plus d'un milliard d'euros, la baisse de 22% du salaire minimum, la baisse de 32% de celui des jeunes de moins de 25 ans, la suppression de 15 000 emplois dans la Fonction publique.

Les manifestations de dimanche, suivies d'incidents violents - vitrines saccagées, incendies...- n'ont pas réussi à empêcher le vote du Parlement.

"C'est ce que nous prépare la droite demain"

"Je soutiens le peuple grec et dès vendredi je m'y rendrai", écrit Eva Joly dans un communiqué, dénonçant "le chantage à l'austérité" dont les Grecs sont  victimes.

"Ce que vivent les Grecs aujourd'hui, c'est ce que nous prépare la droite demain partout en Europe, sous l'impulsion du couple Merkel/Sarkozy (...) Défendre aujourd'hui les Grecs, c'est nous défendre nous-mêmes contre les injustices et l'austérité", ajoute-t-elle.

Duflot : "Une Europe lucide, mais solidaire"

Plus tôt dans la journée, la patronne d'Europe écologie-Les Verts, Cécile Duflot, avait annoncé l'intention de la candidate de se rendre en Grèce sans préciser la date de son voyage.

"Eva Joly s'apprête à partir en Grèce à la rencontre de la population pour dire notre volonté d'une Europe lucide mais solidaire", avait-elle écrit sur son compte Twitter.

Sur son propre compte,Eva Joly avait estimé que "la résolution de la crise ne (pouvait) pas passer par l'appauvrissement du peuple".

Elle préconise notamment de lutter contre la fraude et de réduire le budget militaire.


Vaste programme ! Je reste comme beaucoup persuadée que la fraude des nantis épongerait la supposée dette. Seulement voilà, ils sont intouchables, c'est à la plèbe de payer les débordements commis par d'autres !

Il est par ailleurs utile que le peuple grec sache que les français ne sont ni indifférents à ce qui leur arrive ni à situer dans le camp des prédateurs ...

11:10 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

16/02/2012

autre son de cloche ...

Mais non, je n'ai pas dit que N.D.A. était une cloche, loin de là ! 

Malheureusement, personne ou presque ne l'écoute.

Et ne vous leurrez pas, je n'amorce pas un virage à droite seulement la voix de la raison, cela existe et en poursuivant la route actuelle nous allons dans peu de temps nous retrouver dans la même situation que la Grèce. C'est le but de ce Gouvernement Mondial qui se met en place. Si nous laissons faire ... un jour nous nous réveillerons sans aucune protection sociale et avec des salaires à 500 € !

 

Dupont-Aignan prône l'«euro- franc» et la planche à billet

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Par Benoît ToussaintPublié le 15/02/2012 à 17:43 Réactions (84)
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et candidat à l'élection présidentielle. Crédit : Richard Vialeron/Le Figaro
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et candidat à l'élection présidentielle. Crédit : Richard Vialeron/Le Figaro 


Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidence de la République, prévoit de sortir de l'euro et de financer 500 milliards d'investissements publics via la Banque de France.

Nicolas Dupont-Aignan n'y va pas par quatre chemins. «Les dirigeants européens sont des criminels économiques» qui sont en train de précipiter le peuple grec dans «un chaos le plus total», a-t-il affirmé mercredi, lors de la présentation de ses 37 propositions pour la présidentielle de 2012. Avant d'ajouter que la Grèce est condamnée à sortir de la zone euro comme l'Espagne et le Portugal. «L'euro est mort et les politiques de récession cumulatives ne peuvent mener qu'au désastre».

Partant de ce constat, le candidat souverainiste entend «réorienter l'Europe sur des bases saines». Comment? En extirpant la France de la monnaie unique au plus vite «pour passer à l'euro-franc». Ainsi espère-t-il procurer «plus de souplesse» à l'économie française et permettre de «rétablir la compétitivité de nos entreprises en n'étant plus aligné sur un euro allemand». Et pour cause, «le problème de la France n'est pas budgétaire, mais commercial», insiste-t-il. Restaurer la balance commerciale passe par une dévaluation de 15 à 20% de l'euro-franc par rapport à l'euro mark.

Sur le plan national, «le cœur de son programme économique», c'est le financement des investissements publics par la Banque de France à des taux de 0%. Près de 500 milliards d'euros devront ainsi être monétisés sur cinq ans, afin de réduire les charges de la dette. «Au terme de ce programme exceptionnel, il n'y aura plus 49 milliards d'intérêts à payer, mais 30», soit environ 19 milliards de recettes supplémentaires destinées à financer des «investissements d'avenir».

«Protectionnisme intelligent»

Revers de la médaille, cette planche à billet générerait, selon lui, 3% d'inflation par an en 2013 avant de se replier à 2% ensuite, au motif qu'il n'y aura pas de création monétaire privée. Priorité sera également donnée à l'investissement massif dans la recherche et l'éducation. «La mondialisation, c'est la rivalité pour conquérir les grandes innovations de demain», a-t-il expliqué. Grâce à toutes ces mesures, le candidat n'envisage rien de moins que de relocaliser un million d'emplois en France.

Nicolas Dupont-Aignan a également prôné l'instauration d'un «protectionnisme intelligent» en taxant des produits qui ne respecteraient pas certaines bases sociales et environnementales, tout en souhaitant diviser par deux l'impôt pour les sociétés qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol français.

Enfin, il s'en est pris vivement à la finance, «ce secteur fou en train de ruiner l'Europe», et a plaidé pour la mise au pas de la spéculation, grâce notamment à l'instauration de la taxe Tobin qui devrait rapporter «21 milliards en années pleines».

«Sarkozy, Bayrou ou Hollande proposent tous des programmes suicidaires pour l'Europe». Quant à Marine Le Pen, elle «distribue du pouvoir d'achat par magie». En d'autres termes, le «seul vrai candidat antisystème», c'est lui. Confiant, Nicolas Dupont-Aignan confie d'ailleurs qu'en termes de signatures, il est «tout près du but».

LIRE AUSSI: 

» Nicolas Dupont-Aignan inaugure son QG de campagne 

» Nicolas Dupont-Aignan sûr d'avoir ses parrainages 

» Nicolas Dupont-Aignan vante «la France libre» 

 

pour ceux qui ont (déjà !)  oublié ... (petit rappel) -


La démondialisation s'impose dans le débat et... par idees_reves

Et voilà comment - sous la pression médiatique -  les idées se démodent à la vitesse grand V.

Maintenant ...

Pourquoi sarko.jpg

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< Les iconoclasteries de Mickey >

Ça, ce n’est pas très compliqué : c’est tout simplement parce que la barre à bâbord, elle est toute cassée, mille sabords ! Alors évidemment, hein ? ça dérive forcément un peu…
(Elle n’est pas belle, la mer Égée en fond de photo ? Ah, la Grèce….)

Montage LA FRANCE FORTE S.jpg

podcast

 (autre son de cloche...)

Message à Mickey : la prochaine fois que vous voudrez ajouter une photo en grand, sachez que je préfère celle de Clooney et tant pis si ça n'a rien à voir avec le thème du jour ... Me voilà avec une crise d'urticaire maintenant ! 

06:11 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)