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23/04/2012

A suivre ...

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C'est quoi, ce signe de la main ? ... Un adieu ? ... Mélenchon semble bien en retrait sur la photo. Il est vrai que ce montage vien du Figaro qui s'est permis une intrusion dans ma boîte-mail.

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Ne lui serrez pas le kiki à cette rose, elle a besoin de s'épanouir ! 

09:40 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

18/04/2012

La dette (explication)

pacte-rapaces_modifié-1.jpgDette de la France : 40 ans de décisions politiques

1) La loi de 1973 Pompidou-Giscard : Interdit à la Banque de France de prêter à 0% d'intérêt à l'Etat français. Il doit donc emprunter auprès des banques privées à quelques % d'intérêts. Depuis, sur les 1700 milliards de dette, 1400 sont dus aux intérêts. En 2010, le service de la dette était de 150 milliards pour 300 milliards de recettes. Depuis 1973, la dette est passée de 20% à 85% du PIB qui a plus que doublé.

2) Article 104 de Maastricht (1992) : On passe au niveau européen : la Banque Centrale Européenne ne peut pas prêter aux Etats européens mais prête aux banques à 1% qui nous prêtent aux Etats à 3% ou plus en se faisant de confortables marges complètement injustifiées sinon par un système absurde mais qui a le grand avantage de profiter à la finance.

3) Article 123 de Lisbonne (2009) : On continue après le référendum de 2005 où les Français ont voté non à 55% : la BCE reste indépendante du pouvoir politique donc non démocratique comme la commission qui n'est pas élue. Sa mission est de contenir les prix, l'inflation : "The primary objective of the ECB’s monetary policy is to maintain price stability. This is the best contribution monetary policy can make to economic growth and job creation.".
Une autre manière de le dire est qu'on augmente le chômage, voir la courbe de Phillipps. Contrairement à ce que prétend le texte, le chômage diminue si le taux d'inflation est haut. Il faut néanmoins que les salaires augmentent avec l'inflation car l'argent stocké a une valeur qui diminue plus vite et donc cette valeur=temps de travail humain retourne dans la société productive.

4) Comment en sortir ?
Par construction, l'Europe n'est pas démocratique car le Parlement Européen, seul à être élu, ne peut pas rédiger les lois, c'est la Commission européenne non élue qui les rédige et le parlement dit oui ou non. De plus le droit européen est supérieur au droit français. Comme le soulignait déjà Philippe Seguin en 1992 au début d'un discours mémorable, le peuple français y perd sa souveraineté.

Dans ces élections présidentielles de 2012, 3 partis veulent sortir de cette dette illégitime :
Le Front de Gauche propose de changer le mandat de la BCE pour qu'elle puisse prêter aux Etats, mais vu la construction a-démocratique, subordonnée aux puissances d'argent de l'Europe, difficile est la tâche.
Debout La République et le Front National sont pour une sortie de l'Euro et revenir à la Banque de France qui prêtait au Trésor Public sans intérêt avant 1973.

 

Sources
Dans l'ordre :
Vidéo de Paul Grignon : L'argent dette
Vidéo d'Etienne Chouard : Privatisation de l'argent public
Site de la BCE : Mandat de la Banque Centrale Européenne
Wikipedia :
Service_de_la_dette
Budget_de_l'État_français
Courbe_de_Phillips
Site de l'assemblée nationale : Philippe Seguin et Maastricht
Vidéo des 3 candidats sur la dette : On Est Pas Couché


( AGORA VOX )

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La ficelle est un peu grosse : Chirac a tout intérêt à se mettre sous la protection de l'éventuel-futur-président, tandis que " Maman " ménage ses arrières ... 

08:51 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

17/04/2012

Un procès qui n'a rien de kafkaïen ...

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La première journée du procès d'Anders Behring Breivik s'est déroulée ce lundi sans heurts, mais avec beaucoup d'émotion. Et à la surprise générale, l'auteur du double attentat qui a coûté la vie à 77 personnes le 22 juillet 2011 a éclaté en sanglots. Non sans une pointe de provocation : cela n'avait rien à voir avec des remords. Alors que le procureur faisait défiler la vidéo de propagande que Breivik avait lui-même réalisée et postée sur YouTube - quelques heures avant de partir pour sa mission funeste -, il n'a pu retenir ses larmes quand la musique s'est faite plus pompeuse, sur des images de chevaliers templiers.

Tout au long de cette journée d'audience, qui s'est terminée vers 15 h 30, le terroriste a fait preuve d'une froideur surprenante, avec même à certains moments un petit rictus ressemblant à un sourire. Il est resté impassible lorsque le procureur a diffusé la communication téléphonique d'une jeune fille avec la police, au moment où Breivik était déjà arrivé sur l'île d'Utoyea, peu après 17 h 15, ce 22 juillet, moins de deux heures après l'explosion de la bombe qui venait de tuer huit personnes à Oslo. 

Scène effroyable

Breivik, déguisé en policier, avait ouvert le feu sur cette petite île où près de 600 jeunes sociaux-démocrates étaient rassemblés pour leur université d'été. Arrivé dans la cafétéria où déjeunent des dizaines de jeunes, Breivik commence à tirer partout. La communication téléphonique est terrible. La jeune fille supplie les policiers, elle pleure, elle semble terrorisée. Les policiers ne comprennent pas ce qui arrive, ou n'en croient pas leurs oreilles. Les coups de feu se poursuivent, rapprochés. "Vous voyez ce qui se passe ?" demande le policier. "Non, je suis dans les toilettes", répond la jeune fille. Sa voix se fait ensuite chuchotante. "Il vient." Puis le silence. "Vous êtes encore là ?" demande le policier. "Oui", répond la voix assourdie. On entend que les tirs continuent. "Il vient." On saura par la suite que la jeune fille a survécu, sans blessure physique. Mais la scène est effroyable. Dans cette cafétéria, 13 jeunes ont été abattus en trois minutes.

Le procès va se poursuivre pendant dix semaines. À partir de mardi, c'est Breivik qui aura la parole, et ce, durant cinq jours. Dès le début du procès, lundi, il avait annoncé la couleur : il plaide non coupable et déclare avoir agi en état de légitime défense. "Je ne reconnais pas ce tribunal, a-t-il déclaré. Vous êtes nommés par des partis politiques qui soutiennent le multiculturalisme." Breivik pourra expliquer ses actes, lui qui se voit comme un templier en lutte pour le conservatisme culturel, et contre l'islamisation rampante de l'Europe

Source : Le Point (sans jeu de mots)                                                              

Ce procès nous donne un aperçu de ce qu'aurait été celui de Hitler s'il avait pu se dérouler. A aucun moment ce dernier n'aurait fait preuve de repentance puisque sa conviction était d'avoir raison. Toute la question qui se pose en dehors de l'horreur des faits est de savoir si les mythomanes sont ou non des malades mentaux. En ce cas, plus d'un chef d'Etat pourrait être mis en accusation. Breivik s'est arrogé un droit qui est exclusivement celui des gouvernements quand ils se croient en péril, d'où son commentaire sur la légitime défense. Nous allons juger celui-là et il le mérite bien sûr mais les guerres continueront à se déclencher ici ou là et paraîtront légitimes aux yeux de beaucoup. Quelles que soient les circonstances, TUER ne saurait se justifier : JAMAIS !

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< Les iconoclasteries de Mickey >

(attention : ici la souris va être plutôt moins rigolote !…)


"Toute la question qui se pose en dehors de l'horreur des faits est de savoir si les mythomanes sont ou non des malades mentaux."
- "Toute LA question" ? Ah ? C’est vraiment la seule qui "se pose" ? Chez qui ? pour qui ? pour les médias ? Ils la posent, en effet, jusqu’à plus soif… mais nous ont-ils habitués à poser les bonnes questions ?
- "En dehors de l’horreur des faits" ? Pourquoi "en dehors" ? Horribles ou non, les faits sont là, têtus : c’est même parce qu’ils sont horribles qu’il y a jugement. Sinon, à l’évidence ils n’intéresseraient personne. Y aurait-il eu seulement un seul blessé léger –ou même simplement des dégâts matériels-, les faits sont déjà là : justifiant la saisine de la justice (ici, la question se pose plutôt à propos de la publicité qui en est effectuée : cf. débat lancé ici, à ce sujet précis…). Alors, 77 morts ! Difficile de poser la moindre question "en dehors", non ?
- Maintenant, à poser néanmoins "LA" question ("de savoir si les mythomanes sont ou non des malades mentaux"), à y répondre par oui ou par non, les morts en seront-ils moins nombreux… ou moins morts ? Cela ne change toujours pas un iota de faits moins que jamais à placer "en dehors".
"En ce cas, plus d'un chef d'Etat pourrait être mis en accusation." Certes. Mais posons ici une nouvelle question (un rien cynique…) : en cas de oui… ou de non ? À soumettre à un referendum, peut-être ?…


"Je ne reconnais pas ce tribunal, a-t-il déclaré."
Nouvelle question qui, elle, se pose "
en dehors de l'horreur des faits". Déjà parce qu’elle est posée par quelqu’un qui est non seulement en dehors du coup, mais qui a zéro mort à son actif : pas même de la déprédation matérielle… et pas seulement un poing dans la gueule de quiconque (pourtant, il y a des jours où ce n’est pas l’envie qui manque !…). Qui peut le plus peut le moins : à partir de l’instant où l’on reconnaît à un tueur (fier de l’être) le droit de dire en plein tribunal… qu’il ne reconnaît pas la légitimité dudit tribunal (!), on devrait pouvoir reconnaître à un autre le droit de :
1°) poser la question de savoir si  la "maladie mentale"©[1] n’est pas en soi une somptueuse mythomanie, permettant d’occulter les vraies questions : en cela, le Breivik est gênant parce qu’il la pose… mais en lui substituant ses mythomanies à lui, sur lesquelles se braquent les projecteurs
2°) ne pas reconnaître une once de légitimité à la présence hégémonique au sein des tribunaux (aussi bien en Norvège que partout ailleurs…) des pseudo-"experts"©[2][2bis] de la question soulevée ci-dessus… dont le monde entier a pu constater (une nouvelle fois !) au travers de cette sinistre affaire [3][3bis][4][4bis][5][6] combien leur prétendue "scientificité"© est égale ou inférieure à celle de la girouette.


"En ce cas, plus d'un" tribunal "pourrait être mis en accusation"… lorsque s’abritant frauduleusement derrière la "somptueuse mythomanie" suggérée plus haut, il se croit autorisé à juger des non-faits… si peu faits qu’il se heurte alors à des non comparants non "en fuite", mais simplement parce qu’ils n’ont en rien à "se justifier" de non-faits ! Il s’agit alors pour eux de la même déclaration que celle de Breivik, exprimée non par la parole mais par l’absence physique. Ceci sans délit, sans une goutte de sang sur les mains, est-il besoin de le rappeler ?
En voilà une AUTRE question intéressante à soulever… par définition "en dehors de l'horreur des faits" puisqu’il n’y en a pas ! Breivik, déguisé en policier ?  Et alors ? D’autres se déguisent bien en "experts"©, en "justiciers"©… bref, en mythomanes de première ! À cet égard, pas besoin d’aller jusqu’en Norvège, décidément…

 

(Ne comparons pas l'incomparable.) Il est évident que le Tribunal au nom de la démocratie vient de lui offrir une tribune et c'est exactement ce qu'il cherchait. Raison pour laquelle on a liquidé Ben Laden qui aurait eu bien trop de choses à dire, n'en doutons pas. Idem concernant Kadhafi ... En dehors de cela, la mythomanie de l'individu me paraît incontestable raison de plus pour ne pas surmédiatiser le procès comme cela semble vouloir être le cas. Ne serait-ce que par égard pour les familles des victimes ... Et voilà qu'il écrit un livre, lequel sera un best-seller, n'en doutons pas. Décidément, le monde marche sur la tête ! 



- Gentil, Mickey, gentil ! ...

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16/04/2012

Utilité de Facebook prouvée !


Est-ce Israël qui fait la loi en France ? ... Il est permis de se poser la question. 

Hier dans la matinée, plusieurs passagers qui devaient se rendre en Palestine pour une mission humanitaire dans le cadre de l'opération « Bienvenue en Palestine », se sont vus refuser l'accès à l'embarquement à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. 

Rémi Dubernet, jeune Agenais de 18 ans, n'a pas été autorisé non plus à prendre son vol pour rejoindre une mission humanitaire à Bethléem comme il s'y était engagé auprès de l'association Les enfants, le jeu, l'éducation, qui envisage d'y créer une école. 

Hier matin, à l'heure initialement prévue de son départ pour Tel Aviv, Rémi Dubernet s'est retrouvé à Toulouse-Blagnac avec une trentaine d'autres candidats, refoulés à l'expédition en Terre promise. 

Un sit-in de protestation 

Après avoir constaté que leur billet d'avion était refusé par les bornes informatiques de l'aéroport, ils ont effectué un sit-in de protestation, munis de pancartes et de drapeaux palestiniens. L'arrivée de voyageurs israéliens en partance pour ce vol a d'ailleurs provoqué tensions et invectives. Un début d'échauffourée a même été signalé et les forces de l'ordre ont dû s'interposer.

Source : LADEPECHE.fr

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