Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/05/2012

Lagarde empoche mais ne rend pas !

Bandeau Le Telegramme.com polemique Lagarde.jpg

4256708816.jpgC'est le principe de l'arroseur arrosé. Dans une interview au "Guardian", Christine Lagarde a indiqué que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement", en "payant tous leurs impôts". Des propos qui ont entraîné une vive polémique en Europe. Mais, en ce lundi, on apprend que la patronne du FMI ne paie pas d''impôts sur le revenu. Petite explication.

Lire également
> Crise grecque. Mélenchon dénonce les propos "indignes" de Lagarde
Grèce. Levée de boucliers après les propos de Christine Lagarde
Tous nos articles sur Christine Lagarde

L'information fait tache : "protégée" par son statut defonctionnaire international, Christine Lagarde ne paie pas d'impôts sur le revenu, comme l'a révélé le site Internet "Tout sur les impôts". L'information circule d'autant mieux sur les réseaux sociaux que la patronne du Fonds monétaire international (FMI) a déclenché, en fin de semaine passée, une polémique avec ses propos sur les Grecs et le paiement de leurs impôts. Voici ce qu'elle a, en effet, déclaré au journal britannique "The Guardian" : "Les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement", et ce, en "payant tous leurs impôts". Elle s'est, par ailleurs, dite moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique...

Mélenchon réclame sa démission
Des propos qui ont donc été critiqués. On peut, notamment, citer Jean-Luc Mélenchon, ex-candidat du Front de Gauche à la présidentielle : "De quel droit parle-t-elle de cette façon aux Grecs ? Ce sont des propos indignes. S'il y avait une morale politique, Mme Lagarde devrait s'en aller du poste qu'elle occupe".
François Bayrou
, président du MoDem, s'en est, lui aussi, pris à l'ex-ministre française de l'Economie en évoquant des "propos extrêmement choquants".

Un salaire de 380.939 € en 2011
Le site "Tout sur les impôts" a donc divulgué que son salaire, qui se serait élevé à 380.939 € en 2011 (dont 57.829 € de frais de représentation), n'était pas soumis à l'impôt sur le revenu, compte tenu de "son statut de fonctionnaire bénéficiaire de revenus issus d'une organisation internationale". Chose confirmée par le site "France Diplomatie".
Et, on vous l'assure, les réseaux sociaux s'en donnent à coeur joie. Petits extraits : "Polémique : Christine Lagarde, elle non plus, ne paie pas d'impôts"; "Faites ce que je dis, pas ce que je fais..."; "Pour les amateurs fiscaux, je rappelle que sur ses 550.000 $ de revenus, Christine Lagarde paie 0 $ d'impôts...". Et cela ne fait que quelques heures que l'information circule...

 Nathalie André

REGIME-GREC.jpg

- pas pour elle, bien sûr ! ...

Bandeau Libération Lagarde foudres grecques.jpg

09:40 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

27/05/2012

Complot au Vatican

 

scandale-Vatican.jpg


Quatre jours après son arrestation, Paolo Gabriele, l’ex-majordome des appartements pontificaux a été inculpé. Accusé d’avoir divulgué des secrets papaux, il risque trente ans de prison.

 

Rebondissement, ou plutôt confirmation dans l’affaire des fuites de documents, qui depuis janvier ont empoisonné le quotidien du Vatican, comme l’avait révélé dès hier des médias italiens, le Saint-Siège a annoncé que le responsable présumé des indiscrétions, en garde à vue depuis quatre jours, n’est autre que l’ancien majordome de Benoît XVI.

La justice du Vatican aurait débusqué la taupe…

« Je confirme que la personne, arrêtée mercredi pour possession illégale de documents confidentiels retrouvés à son domicile situé sur le territoire du Vatican, est M. Paolo Gabriele, qui reste incarcéré », a indiqué dans un communiqué le père Federico Lombardi, responsable de la salle de presse du Saint-Siège. Techniquement, le petit Etat ne disposant pas de prison, la supposée taupe est actuellement détenue dans une « salle sécurisée » par la gendarmerie vaticane.

« L’accusé a nommé deux avocats de son choix (…) et il a eu l’occasion de les rencontrer » et le pourra encore dans « les prochaines phases de la procédure », poursuit le communiqué, qui assure que M. Gabriele, 46 ans, qui vient officiellement d’être inculpé, bénéficie de « toutes les garanties juridiques prévues par le Code pénal et de procédure, en vigueur dans l’Etat de la Cité du Vatican ».

« La phase d’instruction se poursuivra tant que la situation au coeur de l’enquête ne sera pas claire, après quoi le juge d’instruction décidera de l’acquittement ou du renvoi en justice », avait précédemment indiqué le père Lombardi à la presse.

« Tout le monde le connaît au Vatican, il y a un sentiment de surprise et de douleur ainsi que de grande amitié envers sa famille, qui est aimée. Nous souhaitons [qu'elle] puisse surmonter cette épreuve », avait-il aussi dit, à l’adresse notamment de la femme du suspect et de ses trois enfants.

Jusqu’à trente ans de prison pour avoir trahi des secrets d’Etat (peu reluisants)…

C’est que, si d’aventure Gabriele était reconnu coupable, ce proche d’entre les proches du souverain pontife, qui jusqu’à son arrestation mercredi, lui servait ses repas, l’aidait à se vêtir et avait libre-accès aux pièces les plus protégées du Vatican, pourrait passer les trente prochaines années en prison.

Au terme d’un mois d’enquête d’une commission spéciale constituée de trois cardinaux, il lui est reproché d’avoir transmis des documents on ne peut plus confidentiels et embarrassants pour l’Eglise catholique à des médias qui ne se sont pas privés de les rendre publics.

Ces pièces, tirées notamment de la correspondance privée de Benoît XVI, sont révélatrices entre autres débats internes et sujets sensibles, des négociations entre Rome et « ses » intégristes, des scandales sexuels chez les Légionnaires du Christ, et surtout, sur le terrain financier, de la situation fiscale du Vatican, de la gestion des instituts catholiques et autres affaires de contrats truqués.

Première victime du scandale, Ettore Gotti Tedeschi, le président de l’Institut des oeuvres religieuses, autrement dit la banque du Vatican, accusé de « mauvaise gouvernance » a été limogé jeudi.

Gabriele, innocent, coupable ou bouc-émissaire ?

Pour avoir illégalement détenu des documents appartenant à un chef d’Etat, Paolo Gabriele risque beaucoup plus gros, a fortiori s’il a agi seul, ce dont doutent certains connaisseurs des arcanes du Vatican, qui avancent dans la presse italienne qu’il n’a probablement été que le pion d’une lutte intestine.

Au Saint-Siège, beaucoup ne croient tout simplement pas en sa culpabilité, ou du moins sont apparus stupéfaits. M. Gabriele « aime tellement le pape qu’il ne le trahirait jamais », a ainsi affirmé à La Stampa, sous couvert d’anonymat, un prélat qui dans le passé a confessé le majordome déchu.

« Je connais Paolo depuis des années et si les accusations étaient fondées, alors ce ne serait plus possible de croire en qui que ce soit. Je l’ai suivi spirituellement et je peux témoigner que j’ai trouvé en lui une personne aimant l’Eglise et très dévouée aux papes, d’abord Jean Paul II et maintenant Benoît XVI », a-t-il ajouté.

« Ce qui se passe est incompréhensible pour moi, parce que tout le monde au Vatican avait de l’estime pour Paolo, je n’ai jamais entendu dire du mal de lui ou des ragots sur son compte et vous pouvez me croire, c’est plutôt rare, car malheureusement dans notre environnement il arrive souvent d’entendre des médisances », a conclu ce religieux.

L’Eglise, confrontée à une crise sans précédent…

D’après son entourage, le pape Benoît XVI, qui ne s’attendait certainement pas à aborder de cette façon la fête de la Pentecôte se serait simplement dit « affligé » et « choqué » du fait que son majordome ait pu le trahir.

Que ce soit ou non le cas, pour l’historien spécialisé Alberto Melloni, « jamais l’Eglise catholique n’a donné un tel sentiment de désorientation ». Ce n’est pas le premier scandale qui ébranle l’institution, mais, a-t-il précisé au Corriere della Sera, cette fois, « il y a quelque chose d’encore plus profond », car émerge le sentiment d’un « désordre systémique » au sein de l’Eglise catholique.

 

B.Lecomte.jpg

Le Vatican : plus petit Etat et première diplomatie du Monde ...

John va (une fois de plus) me dire, " toi et ta théorie du complot ! " (*) or il faut bien reconnaître que tous les chefs d'Etat en place, un à un, successivement sont visés, tombent les uns après les autres.

Ultime mise en place d'un gouvernement mondial ? Il est permis de se poser la question d'autant que là aussi, (pardonnez l'expression) la banque est dans le coup ! Ce n'est pas la première fois.

(*) la politique n'est rien qu'un ensemble de complots ...

10:44 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

26/05/2012

Fallait pas y aller ! ... (la première fois)

Le bourbier afghan ... ou comment s'en sortir ?

Fanfan-la-tulipe.jpg

Bandeau Libération Mon village.jpg

REPORTAGE Les habitants de la province de Kapisa craignent le retrait des troupes françaises, qui peinent à repousser les insurgés. Seules les autorités afghanes se disent confiantes.

Par NICOLAS ROPERT Correspondance à Kaboul

L’armée française a perdu en Kapisa la majeure partie de ses 83 soldats tués en Afghanistan. Malgré ses efforts conjoints avec l’armée afghane, les routes ne sont toujours pas sûres. De Kaboul, il faut à peine une heure et demie pour rejoindre Mahmoud-é-Râqi, la capitale provinciale, une petite ville de 7 000 habitants perchée sur une colline qui domine les premières vallées de la région. 2 500 soldats français, déployés sur les bases de Tagab et Nijrab, tentent de contrôler cette zone depuis 2008. «Sur les sept districts que compte la Kapisa, trois posent vraiment problème : Tagab, Nijrab et la vallée d’Alasay», résume Najeebullah Raheemi, membre du conseil provincial de Kapisa. L’homme qui reçoit dans des bureaux tout neufs est formel : dans ces secteurs, «la majeure partie de la population est favorable aux insurgés». Une allégation que confirme le chef de la police de Kapisa. Installé sous un kiosque à musique au beau milieu des bâtiments de la police de Mahmoud-é-Râqi, le général Abdoul Hamid affirme que, dans certains villages, «les habitants sont fermiers le jour, talibans la nuit». Il recense au moins 25 groupes d’insurgés, dont certains abritent des combattants étrangers.

«Respecter». La région de Kapisa est en effet éminemment stratégique. C’est un refuge pour de nombreux talibans. Elle permet de rejoindre le Pakistan voisin sans passer par la route de Kaboul. Et elle se trouve à une distance raisonnable pour mener des attaques sur la capitale. Du côté de l’état-major français, rien ne filtre sur les conditions du départ de ses soldats. Officiellement, aucune consigne n’a été donnée, même si François Hollande et Hamid Karzaï se sont entretenus par téléphone il y a quelques jours. Le président afghan a annoncé «respecter» la décision du nouveau chef d’Etat français. Les modalités précises de ce départ sont discutées lors du sommet de l’Otan à Chicago (lire page précédente), qui s’est ouvert hier soir.

Déjà, le processus de transition est en marche dans le district de Surobi (province de Kaboul), l’autre région où sont déployées les troupes françaises. Ces 400 militaires devraient pouvoir quitter le secteur assez rapidement. Mais, en Kapisa, la tâche sera autrement plus ardue. Hier, Ashraf Ghani, le responsable afghan du processus de transition, a annoncé que la Kapisa faisait partie des trois nouvelles provinces qui allaient pouvoir être transférées aux forces afghanes. Le passage de témoin devra se faire à marche forcée. «Mais nous sommes confiants. Les forces afghanes sont déjà en charge de la sécurité»,avance Ashraf Ghani.

Un optimisme qui tranche avec les affirmations des habitants de Kapisa. «Si les armées étrangères quittent l’Afghanistan, il y aura une guerre civile», confie, désabusé, Hezbollah. Ce vieil homme originaire de Nijrab a quitté son village pour venir témoigner dans un lieu plus sûr. «Même l’Otan n’arrive pas à assurer la sécurité. Quand vous serez partis, les talibans vont faire la guerre pour prendre le pouvoir», lance-t-il sans espoir que ni l’armée ni la police afghanes ne résistent très longtemps. «Mon village est déjà contrôlé par les talibans. Les militaires afghans et français n’osent même plus venir», assure de son côté un habitant du district de Tagab. Cet homme d’une trentaine d’années, barbe et cheveux noirs, raconte comment son grand frère a été tué d’une balle perdue, il y a deux ans, dans des combats entre insurgés talibans et forces françaises.

La confiance dans le gouvernement national ou envers les autorités locales est au plus bas. Mais, à aucun moment, ces Afghans ne prennent partie. Ils ne condamnent pas les activités des talibans, mais n’en veulent pas davantage à la France qui peine à assurer leur sécurité.

Alors, certains se raccrochent coûte que coûte à de maigres espoirs.«Nous voulons la paix et la sécurité», répètent-ils. Abdullmana, un paysan de Nijrab, se dit que ce départ anticipé n’est peut-être pas une mauvaise chose : «Si les Français partent, la situation sera compliquée, mais elle l’est déjà. Alors peut-être qu’avec leur départ les talibans n’auront plus de raison de se battre.»

Une version à laquelle ne croit pas le chef de la police de Kapisa. Lui se prépare plutôt à un affrontement frontal avec les insurgés dès que les forces françaises auront quitté la zone : «Nous sommes déjà en guerre contre les insurgés. Mais les forces afghanes vont tout faire pour assurer la sécurité en Kapisa après le départ des militaires français. La police est à la disposition du gouvernement pour maintenir l’ordre ici.»

Champ libre. «Les forces afghanes font preuve d’un très grand courage», affirme le lieutenant-colonel de gendarmerie Alain Fousseret, à la tête de l’unité de formation française de Mahmoud-é-Râqi. Avec son équipe, il conseille les responsables de la police afghane. Il révèle que les Afghans essuient de lourdes pertes : «Depuis le 21 mars, dix policiers ont été tués en Kapisa et plus d’une quinzaine blessés.» Ce qui fait dire au chef de la police que, pour assurer la sécurité après le départ des Français, «nous aurons besoin de moyens. C’est pour cela que nous souhaitons que la force internationale reste en Afghanistan pour aider, former et équiper la police et l’armée afghanes».

La question du financement constitue l’un des points de discussion lors du sommet de l’Otan à Chicago. Selon les propres chiffres du président Karzaï, après 2014 l’Afghanistan aura besoin de 4,1 milliards de dollars (soit environ 3,2 milliards d’euros) par an pour maintenir au moins 220 000 soldats et policiers. Une somme que devra trouver la communauté internationale, faute de quoi les insurgés auront le champ libre. La transition en Kapisa résonne en tout cas comme l’un des premiers véritables tests à l’échelle du pays.

RAPPEL :

Bandeau sos-crise guerre sainte.jpg

06:43 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

16/05/2012

Matignon

" Quand c'est flou, il y a un loup " 

 - "Et bien cette fois, c'est clair, net et précis : le héros c'est Jean-Marc.

Les petites phrases assassines se paient toujours (un jour ou l'autre)

Comment François Hollande aurait-il pu faire confiance à quelqu'un qui parle de lui en ces termes ?

La dame ayant sale caractère (ce n'est un mystère pour personne) n'a pas voulu de lot de consolation.

Tant pis pour elle ! 

Quant à la droite, qu'elle balaie donc devant sa porte : il y a de quoi faire ...

Aubry-Ayrault.jpg

Annonce complète de la composition du nouveau gouvernement.

Bandeau TF1NEWS 34 ministres.jpg

13:25 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)