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09/06/2012

Et voilà ! ...

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Selon des informations communiquées par l'OTAN et la police, quatre militaires ont trouvé la mort samedi 9 juin dans une attaque d'insurgés dans la province de Kapisa (nord-est de l'Afghanistan), où est stationnée l'armée française.

D'après l'Isaf, la force armée de l'OTAN, qui ne communique jamais la nationalité des victimes, "quatre soldats internationaux sont morts à la suite d'une attaque d'insurgés dans l'est" du pays. Mais selon le porte-parole de la police en Kapisa,Ahmad Ahmadzaï, l'attaque s'est produite "contre un convoi de troupes françaises" dans le district de Nijrab et ce sont bien des soldats français qui ont été tués.

Source : Le Monde.

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PAS DE DEMI-MESURES !  ...

Ce n'est pas seulement de l'Afghanistan qu'il faut sortir et vite mais de l'OTAN " ce machin, ô combien inutile et même dangereux " dont De Gaulle nous avait extirpés et où le précédent locataire de l'Elysée nous a de nouveau embringués car demain, ce sera la Syrie avec les conséquences que l'on sait.

Puisqu'il est si courageux, que BHL (ce clown littéraire) aille donc libérer les syriens, cheveux au vent et chemise ouverte.

10:31 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

07/06/2012

Désinformation, oui - mais où ? ...

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Joe Quinn et Niall Bradley
Sott.net
mar., 29 mai 2012 07:23 CDT

Traduction : SOTT 

Les troupes de la mort.jpgCe n'était qu'une question de temps avant que les tueurs professionnels de l'OTAN ne soient chargés de commettre un massacre en Syrie qui pourrait être imputé au gouvernement syrien par les larbins de l'ONU. Cependant, cette fois-ci, cette mascarade ne se déroule pas tout à fait selon leurs plans. 

Le 28 mai 2012 (« Memorial Day » aux US, pour ceux qui apprécient l'ironie), le public du monde entier a subi une attaque frontale de la part des médias occidentaux, qui ont rabâché tels des perroquets la propagande de l'OTAN et du Conseil de sécurité de l'ONU, en condamnant « un massacre commis par les troupes syriennes » dans le village de Houla le vendredi 25 mai. 

Même si les victimes de Houla étaient des partisans d'Assad, les médias ont reçu l'ordre de déverser un torrent d'insultes à l'encontre du gouvernement syrien dans l'espoir qu'elles auront assez d'effet pour justifier une intervention de type « démocratisation chirurgicale » dans un futur (très) proche. 

Les « ambassadeurs » britannique, allemand, français et azerbaïdjanais (rien que ça !) du Conseil de sécurité de l'ONU n'ont pas perdu de temps pour pointer du doigt le gouvernement syrien et porter des allégations mensongères selon lesquelles il y aurait « des preuves claires de tirs d'artillerie et de pilonnage par le régime syrien. » En fait, il a été révélé que la grande majorité des victimes avaient été tuées à bout portant, nombre d'entre elles ayant été massacrées à la hache.Victimes de massacres.jpg

Réfléchissez un instant au récit bidon que les défenseurs de la « démocratie » occidentale tentent de faire gober au public : nous sommes tous censés croire que l'armée syrienne a tiré au char sur ces gens, puis s'est retirée de la zone, permettant à « Al-Qaïda-en-Syrie » d'aligner les corps, de prendre des photos et de filmer ces actes épouvantables avant de les poster sur tout le Web. De plus, l'unique séquence filmée sur les lieux du massacre montre un homme habillé en civil émerger d'une ruelle et tirer au lance-roquettes en pleine rue, une séquence qu'on s'est empressé de décrire comme « les forces syriennes pilonnant leur propre peuple. » 

C'est un fait parfaitement documenté que des centaines de mercenaires soutenus par les US, Israël et la GB sont en train d'opérer en Syrie, armés jusqu'aux dents avec des armes américaines. Leur mission est de générer le chaos et la peur en assassinant aveuglément des civils syriens, fournissant ainsi aux va-t-en-guerre occidentaux la justification pour une intervention militaire ou - espèrent-ils - l'expulsion du président Assad. Même Ban Ki Moon, le secrétaire barjot de l'ONU, a reconnu il y a 10 joursqu'« Al-Qaïda » était derrière les nombreux attentats à la voiture piégée qui ont tué tant de Syriens innocents. 

En avril 2011, un des leaders de ces mercenaires d'« Al-Qaïda » avait déclaré que son job était « d'ouvrir le feu sur les manifestants afin de semer la confusion et pousser les gens à croire que les forces de sécurité tiraient sur les contestataires. » Alors, par qui ces tueurs à gage professionnels sont-ils armés et payés, au juste ? Parce qu'au rythme où les hauts représentants syriens se font liquider ou sont pris pour cible dans des attentats à la voiture piégée spectaculaires et autres tentatives d'assassinats, nous n'avons manifestement pas affaire à une bande de jihadistes désorganisés motivés par la ferveur religieuse. Le fait que des agents des États occidentaux aient été pris la main dans le sac en train de se battre aux côtés d'« Al-Qaïda » en Syrie à plus d'une occasion pourrait-il avoir quelque chose à voir avec ça ? 

La présence d'« Al-Qaïda » en Syrie est de moins en moins mentionnée dans les médias officiels parce que, ici, « Al-Qaïda » (les mercenaires engagés) joue le rôle des « gentils », à savoir l'Armée syrienne libre. Comme en Iraq, le but des tueurs de l'OTAN en Syrie est de générer un maximum de chaos et de bain de sang afin de donner corps à la « réalité » plausible d'une « guerre civile » imminente. Après tout, c'est terrible une guerre civile, c'est quelque chose qu'il faut éviter, même si cela implique de bombarder le pays jusqu'à l'âge de pierre, d'y débarquer et d'en prendre le contrôle. Au final, il faut protéger le peuple de lui-même, pas vrai ? Demandez juste aux 40 000 personnes soufflées par les bombes sous le mandat de « responsabilité de protéger » accordé à l'OTAN par l'ONU l'an dernier en Libye. 

Cadavres des enfants.jpgLes Syriens ont voté massivement (à hauteur de 90%) en faveur de réformes constitutionnelles il y a trois mois. Peu importe, les puissances occidentales sont déterminées à leur donner une leçon de « démocratie », en réutilisant contre les Syriens littéralement les mêmes armesqui ont servi à briser les Libyens.

Notons également que le massacre a eu lieu juste un jour avant l'arrivée du soi-disant négociateur de paix de l'ONU, Kofi Annan. Méditons donc un peu là-dessus : le gouvernement syrien, bien conscient du fait que la Syrie allait bientôt se retrouver sous le feu des projecteurs médiatiques internationaux, a décidé, dans une manœuvre inspirée, de s'engager dans la pire campagne de relation publique imaginable, en ordonnant aux troupes syriennes de tuer des dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants innocents ! Voilà un acte diplomatique rondement mené. Mais, bien entendu, nous oublions qu'Assad est un malade qui ne sait pas ce qu'il fait, non ? Nous sommes censés croire que lui et les membres de son gouvernement n'ont pas même une paire de neurones à eux tous réunis ! 

Pire, les journalistes occidentaux s'avèrent tellement stupides qu'ils sont incapables de détecter ce stratagème et de réaliser qu'il s'agit CLAIREMENT d'une mise-en-scène visant à diaboliser de façon extrême le gouvernement Assad ! Quant à « nous, le peuple », nous sommes censés avaler cette grosse couleuvre, tandis que des Syriens ordinaires se font massacrer et s'entendent dire que la salut va arriver sous la forme d'un tapis de bombes de l'OTAN. Nous sommes au XXIe siècle, dans une société mondialisée dominée par l'hypercommunication, mais personne n'est capable de voir ni d'entendre ce qui se passe vraiment en Syrie, même si tout est là sous leurs yeux ! Le gouvernement Assad fait de son mieux pour contrer le « tsunami de mensonges » et de violence qui est en train de s'abattre sur la Syrie, mais cela fait longtemps qu'il a perdu la guerre de propagande et qu'il est tourné en ridicule quotidiennement parce qu'il affirme que les US, Israël, la GB et leurs amis sont derrière ces atrocités. 

Lorsqu'il s'agit d'obtenir un soutien pour une guerre contre l'Iran, la propagande concernant son programme nucléaire inexistant reçoit un petit ravalement de façade par les agences de renseignement occidentales, via la secte terroriste de l'OMPI. Dans le cas de la Syrie, tous ces récits d'atrocités commises par l'armée syrienne sontcolportés par l'« Observatoire syrien des droits de l'homme » basé à Londres et par les « Comités de coordination locale », fondés sur les fictifs « activistes en Syrie ». Les médias occidentaux se contentent de recycler leurs ordures et de les présenter comme « Les actualités », sans prendre la peine de vérifier qui commet vraiment ces meurtres.

Si, en dépit des preuves que vous avez été totalement manipulé (eh oui, une fois encore !), vous n'arrivez toujours pas à saisir ce qui se passe réellement en Syrie, considérez ce fait historique relégué aux oubliettes :

Fin 2003, l'année de l'invasion de l'Iraq, Matthew Hones, Maître de conférences en L'histoire se répète.jpgHistoire au Royal Holloway College de Londres, adécouvert des documents « d'une franchise effarante » : des accords établis en 1957 entre le Premier ministre de l'époque, Harold Macmillan, et le Président US, Dwight Eisenhower, concernant « un plan CIA-MI6 visant à orchestrer de pseudo-incidents frontaliers comme prétexte pour une invasion (de la Syrie) par des pays voisins pro-occidentaux »

Au cœur du plan se trouvait l'assassinat des hommes de pouvoir derrière le Président Shukri al-Quwatli. Les personnes visées étaient Abd al-Hamid Sarraj, chef des Renseignements militaires ; Afif al-Bizri, chef de l'État-major syrien ; et Khalid Bakdash, chef du Parti communiste syrien. 

Le document fut rédigé à Washington en septembre 1957 :

« Afin de faciliter l'action des forces libératrices, réduire les capacités du régime à organiser et diriger ses actions militaires... pour aboutir aux résultats désirés le plus rapidement possible, un effort particulier devrait viser l'élimination de certains individus clés. 

Leur élimination devrait être accomplie au début du soulèvement et de l'intervention, et à la lumière des circonstances du moment. » 

Une fois prise la décision politique de semer l'agitation en Syrie, la CIA et le SIS (MI6) tenteront d'organiser en sol syrien des incidents mineurs, du sabotage et des coups de main (sic), en travaillant en collaboration avec des individus. 

[...] Les incidents ne devraient pas se concentrer à Damas [...] il faut prendre soin d'éviter d'inciter les dirigeants du régime syrien à prendre des mesures supplémentaires pour assurer leur protection personnelle. »

De plus : « un important degré de peur [...] des incidents et des affrontements frontaliers (mis en scène) [...] fourniraient un prétexte à une intervention [...] de l'Iraq et de la Jordanie  - alors sous mandat britannique. 

Le but était de « donner l'impression que la Syrie était responsable des complots, des actes de sabotage et de violence visant les gouvernements frontaliers [...] La CIA et le SIS [MI6] devraient utiliser leurs aptitudes sur le plan psychologique et sur le terrain pour augmenter la tension. » 

Les incursions en Iraq, en Jordanie et au Liban incluraient « des actes de sabotage, des conspirations internes et diverses actions armées musclées ». Ces actions, conseillait le document, devaient être imputées à Damas.

Voilà donc le tableau, les gars : la même vieille tactique éculée et mal dégrossie vient d'être employée une fois encore. Combien de fois allons-nous encore gober les bobards incroyables qu'on ne cesse de nous servir ? Si cela ne tient qu'aux gouvernements et aux magnats des médias occidentaux, ils continueront à nous entuber jusqu'à notre mort, parce qu'il est clair qu'ils sont convaincus que les citoyens des nations occidentales sont de parfaits imbéciles munis de la capacité de raisonnement d'un navet. 

Mais peut-être ont-ils raison. Oui, peut-être, parce qu'ils n'ont aucun scrupule à faire passer des photos d'Iraq prises il y a 10 ans pour des photos de massacre en Syrie. 

Cette photo a été prise.jpg

Même si nous étions sur place, saurions nous la vérité ? ... J'en doute ! Géopolitique oblige.

Comment s'y retrouver au milieu de tout ce matraquage médiatique ?

On se demande si le but n'est pas un " bon " conflit mondial afin d'éponger cette situation financière catastrophique. La technique a déjà fait ses preuves dans le passé. Ils mettent tout à feu et à sang et après ça repart sauf que cette fois, ce serait l'apocalypse pure et simple. 

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05/06/2012

Et pendant ce temps là, de l'autre côté de la Manche ...

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- Ô douce Rrrreine ! ...

16:59 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2012

Problème Syrien et ses conséquences ...

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Un haut responsable de l'ONU a affirmé mardi avoir de "forts soupçons" sur l'implication des miliciens à la solde d'al-Assad dans le massacre de Houla. Dans la journée, plusieurs pays, dont la France, ont décidé d'expulser les ambassadeurs syriens en poste. Le point sur la situation.

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Les milices pro-régime responsables du massacre ?

Dossier

Révolte en Syrie

Plus d'infos

C'est la thèse défendue par un haut responsable de l'Onu : le massacre perpétré à Houla,  où 108 personnes sont mortes ce week-end, dont 80 exécutées froidement selon l'Onu (voir ci-dessous), est le fait de milices proches du régime deBachar al-Assad. Pour Le secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous, "une partie" des 108 personnes tuées à Houla l'ont été par des éclats d'obus et, "parce qu'ils ont été tués par des armes lourdes, le gouvernement (syrien) est sans aucun doute responsable". "Seul le gouvernement syrien a l'usage de blindés, de canons et de mortiers", a-t-il souligné au cours d'une conférence de presse.

D'autres victimes ont été tuées à l'arme blanche, a-t-il ajouté, "ce qui désigne probablement les chabbiba" (miliciens pro-régime, ndlr). "Il y a de forts soupçons que les chabbiba soient impliqués dans cette tragédie à Houla et de fortes rumeurs qu'il soient impliqués dans d'autres cas" de violences en Syrie. "Je ne vois pas de raison de croire qu'une troisième partie soit impliquée" dans le massacre, a-t-il conclu. Il a cependant souligné que les observateurs de l'ONU sur place ne menaient "pas une enquête au sens formel" car ils ne disposent pas de spécialistes de médecine légale.

Expulsion des ambassadeurs
Le massacre d'Houla, est-il le massacre de trop ? Plusieurs pays occidentaux ont en tout cas agi de concert mardi en annonçant, quasiment simultanément, l'expulsion des ambassadeurs de Syrie en poste dans leur capitale.

C'est notamment le cas de la France. "C'est une décision non pas unilatérale de la France, mais concertée avec nos partenaires", a expliqué François Hollande, qui a lui-même révélé l'action. Lamia Chakkour devra donc quitter Paris au plus tard d'ici mercredi. Un peu plus tard, le chef de l'Etat a ajouté qu'il fallait "marquer le coup" après Houla.

L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Bulgarie, l'Australie et le Canada ont  pris la même mesure, dont l'objectif est clairement d'"exercer des pressions" sur Bachar al-Assad, selon le chef de l'Etat. Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, en l'absence d'ambassadeur,  ce sont les chargés d'affaires qui ont été expulsés. D'autres pays pourraient annoncer des décisions identiques dans les heures qui viennent. Même la Suisse, pourtant généralement en retrait sur ce genre de questions, a déclaré l'ambassadeur syrien -qui est également Lamia Chakkour comme en France- "non grata".

Réunion des "amis de la Syrie" à Paris en juillet
François Hollande a également fait savoir que le groupe des pays "amis de la Syrie" se réunirait une nouvelle fois "début juillet" à Paris.

Pour Fabius, Assad est l"assassin de son peuple"
Pour sa première grande interview depuis sa prise de fonctions, le nouveau ministre des Affaires étrangères a traité dans Le Monde le président syrien d'"assassin de son peuple". "Il doit quitter le pouvoir", a-t-il lancé, en rappelant que la France est favorable à la saisine de la Cour pénale internationale (CPI). Le chef de la diplomatie estime que le massacre "épouvantable" de Houla "peut avoir comme conséquence que des pays jusque-là réticents évoluent" sur le dossier.

Ce discours virulent rejoint en partie celui de son précédecesseur, sans aller jusqu'au recours à la force, évoqué par Alain Juppé début mai.

En recevant Annan, Assad accuse les "terroristes"
Sur le terrain, le médiateur international Kofi Annan a rencontré mardi à Damas le président syrien (lire notre article > Annan rencontre Assad pour plaider la cause de la paix en Syrie), alors que selon les premiers résultats d'une enquête de l'Onu la majorité des victimes du massacre de Houla ont été "exécutées".

"J'ai besoin que le président Assad agisse maintenant, et que les autres parties fassent leur part du travail. Je l'ai appelé à prendre des mesures courageuses maintenant -pas demain, maintenant- pour créer les conditions nécessaires à la mise en oeuvre du plan de sortie de crise", a indiqué Kofi Annan lors d'une conférence de presse. De son côté,Bachar al-Assad a répondu que le plan "dépendait de la fin du terrorisme", ajoutant que les pays qui "financent, arment et abritent les terroristes" devaient eux aussi respecter le plan Annan.

La Russie veut une "enquête" impartiale sur Houla
Vivement critiquée pour son soutien au régime syrien, la Russie souhaite désormais une "enquête objective et impartiale" de l'Onu sur le massacre. Pour l'instant, les Nations unies penchent donc pour une "exécution" d'au moins 80 personnes sur les 108 tuées.

L'opposition demande une intervention militaire
Le Conseil national syrien (CNS), principale force de l'opposition politique en exeil, a appelé mardi le Conseil de sécurité de l'Onu à adopter une résolution autorisant le recours à la force. Pour autant, dans la soirée, Washington a jugé qu'une intervention militaire ne résoudrait pas la crise.

Nouvelles victimes mardi
La trêve instaurée théoriquement le 12 avril en vertu du plan Annan semble de plus en plus caduque avec 19 nouveaux morts mardi dans la répression et de violents combats entre rebelles et soldats.

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Une fois de plus, BHL ce philosphe en carton-pâte joue les va-t-en-guerre  ...

Mais qu'il se taise et aille jouer avec sa poupée Barbie.

Que cherche t-il ? ... Une répétition de ce qui s'est produit en Libye ?   

Soyons réalistes, nous n'allons tout de même pas risquer une nouvelle guerre mondiale qui serait apocalyptique avec face à nous des adversaires tels que la Chine et la Russie. Il est déjà assez préoccupant que l' Histoire nous ait enseigné qu'une guerre n'a que trop tendance à suivre une crise économique ... En outre, on ne se lance pas dans un conflit armé de cette envergure sur " de forts soupçons " ! Par ailleurs, que penser sur place de la passivité de l'ONU ? J'ai envie de dire : une fois de plus - car des soldats observateurs sont des soldats complices or ils sont toujours là sans y être ... Nous avons constaté le fait à maintes reprises lors de nombreux conflits. 

09:51 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)