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27/04/2012

Intox ou prophétie ? ...

Sur le fond, l’EURO est condamné à Court terme. 

Jim Willie a une nouvelle confirmation par un banquier  allemand, que la monnaie va être divisée entre l’Euro-Mark du nord  et l’Euro-Sud.

Quel que soit le résultat des élections, la France ne sera pas  incluse dans l’Euro du Nord. Notre monnaie sera liée à celle de  l’Italie et de l’Espagne, qui refuse une politique de rigueur  budgétaire à l’allemande. Y a t’il un rapport avec le “pacte de  croissance” de la BCE ou celui de François Hollande ?

Quel est le timing de cet éclatement de l’eurozone ?

La France devrait diriger cette scission d’après son  informateur et être la première à plonger dans le chaos… triste  confirmation des prophéties de Marie Julie.

N’attendez pas un plus bas de l’Or pour investir. Quand cette  scission aura lieu, la prime doublera le prix des pièces.

Dans les coulisses, il semble que de grandes manœuvres se  préparent entre Russes, Allemands et… Suisses. Bâle serait en train de jouer les arbitres indispensables dans la nouvelle monnaie du Nord et la nouvelle rouble, qui serait garantie par les  métaux précieux et le pétrole.

L’Allemagne a quasi-nationalisé l’imprimerie allemande de  monnaie (Bundesdruckerei) en 2009, pour garantir la  confidentialité de sa politique monétaire.. 

La RFA avait commandé en 2009 à la société Ruhlamat, basée à  Marksuhl, 14 nouvelles machines à imprimer des billets à puces  rfid.

L’Allemagne a commandé une énorme quantité de papier filigrané  à son fournisseur en 2010. En 2011, l’Allemagne a limité sa  production de billets en Euros de 16%, alors que les Allemands  sont les européens utilisant le moins les cartes bancaires et utilisant le plus le cash pour les transactions. 

Nul ne sait le timing exact de l’éclatement, mais on s’en rapproche rapidement.

Source : L.I.E.S.I.

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24/04/2012

Pauvre France ...

 
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Pauvre France ! Maintenant, évitons le pire...

 

Nicolas Sarkozy n’aime pas la France, il la couche devant Bruxelles ou devant l’Allemagne, Londres, Washington, Tel-Aviv, il la détruit (Services publics, protections sociales, retraite, laïcité, Université élitiste américanisée, école rabaissée, territoires disloqués, indépendance nationale liquidée, paix sociale anéantie, engagements dans des aventures impériales et impérialistes au profit des multinationales, etc), et puis il ose promouvoir le Nouvel ordre Mondial - et il n’est pas franchement rejeté par les moutons qu’il tond ? Et lui le roi des bonimenteurs, lui qui ne comprend rien à notre pays, à ses particularités, à sa culture, à son Histoire... se pose désormais en défenseur de la patrie ? De qui se moque-t-on ? Quel imbécile croira une telle duplicité, un tel manque de sincérité ? Et que penser d’un dirigeant se réclamant du Gaullisme et qui s’approprie une large partie du discours du FN ?

Pauvre France !

Le peuple est malheureux, le peuple perd ses emplois, le peuple est pressuré, le peuple est méprisé, le peuple n’a plus les moyens de se payer un toit, le peuple est abusé, le peuple est sacrifié... et au lieu de se tourner vers ceux qui défendent ses intérêts, il choisit de faire à nouveau confiance à son bourreau, ou il se tourne vers de faux sauveurs ! Le peuple se dit patriote, et il néglige Nicolas Dupont-Aignan. Le peuple est assoiffé de justice, et il néglige Jean-Luc Mélenchon. Le peuple se dit révolté, et il néglige Philippe Poutou, Nathalie Arthaud ou Jacques Cheminade. Le peuple aime l’intégrité, et il néglige Eva Joly. Tout ça pour Sarkozy, Hollande ou Le Pen ?

Pauvre France !

D’abord une Droite extrême qui se prostitue avec l’extrême-droite, ensuite un fascisme qui ne dit pas son nom et qui, comme du temps de ses sinistres prédécesseurs Mussolini ou Hitler, utilise avec brio et véhémence les thèmes les plus racoleurs ou populaires pour, comme Merlin l’enchanteur (mais en flattant les instincts les plus bas, les plus haineux, les plus xénophobes...), séduire une population malléable, une population frustrée, déboussolée, perdant - bien évidement - tous ses repères dans une société d’une violence inouïe et d’un inégalitarisme croissant scandaleux...

Il y a quelques années encore, notre pays se mobilisait derrière Jacques Chirac pour contrer la bête immonde qui sommeille dans la pire partie de chacun, pour contrer ceux qui manipulent si bien les foules meurtries en jouant sur les instincts de peur, de rejet, de haine, en flattant les sentiments les plus vils afin de gagner les suffrages de ceux qu’ils méprisent pourtant.

Les Français aspirent à plus de justice sociale, et ils écoutent les sirènes de ceux qui ont toujours piétiné les aspirations sociales, les Français aspirent à plus de dignité et ils sont le jouet de tribuns, de manipulateurs riches et racistes qui ne se souviennent du peuple qu’au moment des élections. Notre pays oublie-t-il son passé révolutionnaire ?

Pauvre France !

Notre pays enfante un homme de talent, compétent, lucide, courageux - comme François Asselineau, UPR - et elle l’empêche de parler aux Français tout en se vantant de promouvoir la "démocratie irréprochable" ! Elle octroie le droit à certains candidats différents de s’exprimer, et elle les dénigre, elle les rabaisse, elle les ridiculise - en les qualifiant d’ailleurs avec arrogance de "petits" ! N’y-a-t-il donc de grands que les candidats du Système, ceux que le CRIF aura choisis au nom d’ Israël pour représenter les Français ? Sarkozy, Copé, Hollande, DSK, Valls, Huchon, Delanoë, Hidalgo et tous les autres sont issus du même moule pour faire, en gros, la même politique. C’est cela, la France, un pays aux ordres d’un autre ?

Pauvre France !

Les sondeurs, les journaleux disent aux Français comment penser. Gare aux francs-tireurs ! Ils sont impitoyablement écartés, censurés, malmenés, dénigrés, rabaissés. La Pensée Unique anglo-saxonne ultra-conservatrice et néo-sioniste a-t-elle seule droit de cité ?Et pourquoi les "petits" candidats ne pourraient-ils pas eux aussi commenter les résultats ? Les Médias collabos s’empressent de renvoyer à l’oubli celui qui évoque les "complots", Jacques Cheminade, ou à sa Mairie celui qui dérange en dénonçant avec talent et sérieux l’Europe de la finance, Nicolas Dupont-Aignan. Et si Philippe Poutou a le droit de donner un instant son avis, c’est parce qu’il a été applaudi par une France charmée par son franc-parler, sa spontanéité, sa différence - enfin une voix nouvelle !

Pauvre France !

Quel spectacle donnons-nous à l’Etranger, avec des débats futiles ou stigmatisants ? Le monde nous observe et au lieu des débats de fonds sur des sujets engageant l’avenir de notre société, nous nous égarons, à la suite d’un Sarkozy à la dérive, sur des chemins de traverse propres à susciter la controverse et à dresser les Français les uns contre les autres. Va-t-on un jour classifier les citoyens en "Français de souche" et en "Français d’ailleurs" ? Fichtre ! Dans chaque famille il y a des influences diverses ! Moi-même je suis d’origine russe et mongole par ma mère, les enfants de ma soeur sont Allemands, etc. Et y-a-t-il des "Français d’ailleurs" convenables, et d’autres, notamment en raison de leur couleur ou de leur religion, qui ne le sont pas ? Où est la Patrie des Droits de l’Homme, la terre d’accueil légendaire ?

Pauvre France !

Et le 2e tour, de quoi aura-t-il l’air ? Sarkozy désavoué par les Français, Sarkozy en pleine noyade, va-t-il imposer de changer les règles pour tenter d’échapper au verdict ? Osera-t-il médire, calomnier, mentir - ou pire encore, créer de toutes pièces un nouveau fait-divers sanglant, à la dernière minute, qu’on ne pourra même plus désamorcer ? Quelle stratégie pour un homme aux abois, prêt à tout pour conserver le pouvoir, pour échapper au Jugement ? Va-t-il imposer sa personne comme il a imposé un Traité européen rejeté par la plupart des Français ?

Pauvre France !

J’apprends maintenant que la Mafia de Bruxelles envisage de recycler Sarkozy à la tête de l’Europe s’il échoue à perpétuer son infâme domination sur la France ! Nous avons déjà deux dégénérés non élus à la tête de cette entité malfaisante, une baronne et un habitué de Bilderberg, va-t-on aussi supporter le valet des Usraéliens dicter aux Européens leur conduite, modeler leur vie même de tous les jours, et les entraîner dans des aventures guerrières meurtrières pour le seul profit d’une Oligarchie de psychopathes sans scrupules ?

J’apprends aussi que Christine Lagarde demande maintenant à tous les Etats européens de faire un nouvel effort de centaines de milliards pour recapitaliser, encore et toujours, les banques voraces... jusqu’où, jusqu’à quand va-t-on pomper l’argent des nations, des peuples, des citoyens, au profit des Grandes banques ?

Pauvre France, pauvre Europe, pauvre monde !

Il est temps que toutes les impostures éclatent au grand jour, il est temps que les peuples se réveillent avant d’être tondus complètement et définitivement.

Et en attendant, j’incite les Français à parer au plus pressé : A n’importe quel prix, même au prix de Hollande, qu’ils dégagent l’agent de la CIA et du CRIF, le nain malfaisant, le valet de l’OTAN, le caniche des Maîtres du Monde ! Ensuite, ils feront ce qu’ils voudront. Mais qu’ils sortent l’ennemi de la France, Celui qui a fait l’objet d’une dizaine d’ouvrages de psy pour son état mental, et qui ne rêve, au fond, que d’une grande conflagration planétaire pour égayer son Moi pervers !

Oui, solennellement, j’appelle toutes et tous à voter contre Sarkozy pour éviter à la France d’être prise dans un engrenage mortel : Celui, déjà, d’une guerre mondiale qui épargnera d’autant moins notre pays, qu’il est truffé de centrales nucléaires qui seront les premières cibles de nos nouveaux innombrables ennemis.

Aucune voix ne doit manquer à Hollande (hélas), si l’on veut épargner à la France l’horreur d’un pays détruit politiquement, économiquement et socialement - et également dévasté par une guerre monstrueuse.

Au diable les hésitations ! Face à l’urgence, face à l’énormité des enjeux, il faut impérativement sortir l’Occupant de l’Elysée !

Eva R-sistons

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Le blog d'Eva, R-sistons à l'intolérable

NB : En clair, j’ai voté JL Mélenchon au premier tour, je voterai F. Hollande au second.

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14:30 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

20/04/2012

Limites de la démocratie représentative.

j.ranciere.jpgDans son principe comme dans son origine historique, la représentation est le contraire de la démocratie. La démocratie est fondée sur l'idée d'une compétence égale de tous (*) Et son mode normal de désignation est le tirage au sort, tel qu'il se pratiquait à Athènes, afin d'empêcher l'accaparement du pouvoir par ceux qui le désirent.

 ...

(Actuellement) ... le peuple démocratique délègue son pouvoir à une classe politique créditée d'une connaissance particulière des affaires communes et de l'exercice du pouvoir.

...

L'élection d'un président comme incarnation directe du peuple a été inventée en 1848 contre le peuple des barricades et des clubs populaires et réinventée par De Gaulle pour donner un " guide " à un peuple trop turbulent. Loin d'être le couronnement de la vie démocratique, elle est le point extrême de la dépossession  électorale du pouvoir populaire au profit des représentants d'une classe de politiciens dont les fractions opposées partagent tour à tour le pouvoir des " compétents. " 

 

... la fonction présidentielle est celle qui rend inutile la parole du peuple, puisque celui-ci n'a qu'à choisir silencieusement, une fois tous les cinq ans, celui qui va parler à sa place. 

Une vraie campagne de gauche serait une dénonciation de la fonction présidentielle elle-même.

... 

En 2005, le Traité constitutionnel européen fut lu, commenté, analysé, une culture juridique partagée s'est déployée sur internet, les incompétents ont affirmé une certaine compétence et le texte a été rejeté. Mais on sait ce qu'il advint ! 

...

  

Jacques Rancière, philosophe (ancien élève de Louis Althusser) 

lequel s'interroge sur les limites de la démocratie représentative et s'insurge contre la confiscation du pouvoir du peuple.

 

extraits de " L' élection, ce n'est pas la démocratie " - 

Le Nouvel Observateur : 19 avril 2012 - n° 2476

 

(*) c'est même là que le bât blesse ...

10:14 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2012

Ni Dieu, ni Maître ...

 

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CHOISIR SON MAITRE N'EST PAS UNE LIBERTE -

La majorité des électeurs ne croient plus en ce que disent les politiciens, experts en baratin publicitaire. La farce bat son plein, et le plébiscite de Nicoléon a un arrière-goût de tragédie en ces temps de crise, qu’il a lui-même créée. Mais quand les "veaux" votent dans cette guignolerie spectaculaire, ce n’est plus pour un candidat, mais par défaut ou contre les autres qui sont encore pires. On élimine plutôt que l’on sélectionne. La plupart ont compris que les élections sont des "pièges à cons", qu’une fois élu le président ne respecte jamais ce pour quoi il a été élu. Il ne reste que le choix de se faire avoir, trompé et manipulé. Dans cette magouille, l’important n’est pas le choix, mais le show, l’illusion de la démocratie.

 

La démocratie républicaine est construite sur la représentativité de ses élus, au scrutin majoritaire. Mais il n’y a pas de majorité pour gouverner le pays. C’est le système électoral qui en fabrique artificiellement une, qui ne représentera en fait, qu’une petite minorité. Ainsi, étant donné que la moitié des électeurs ne sont pas convaincus par le candidat pour lequel ils votent, celui qui arrive en tête au premier tour ne représente donc, qu’environ 15 % des suffrages exprimés, qui eux-mêmes ne représente qu’environ 75 % des inscrits, sans oublier les 15 % de non inscrits. Au bout du compte, le candidat en tête se retrouve à ne représenter qu’environ 10 % de la population. Une personne sur dix fera une majorité fictive, qui décidera de tout. Ce système fait comme si la démocratie fonctionnait encore. Ayant largement fait la preuve de sa non-représentativité, il n’est plus ni crédible ni défendable.

N’étant pas représentatif, nos élus ne se considèrent pas comme mandatés par le peuple, mais comme étant mis en place dans un "job" qu’ils feront comme ils voudront. Comme dans n’importe quelle entreprise, ces cadres de l’État, spécialistes en gestion, ne pensent qu’à leur carrière. Ils ne nous représentent pas, ils ne représentent qu’eux-mêmes. N’étant pas révocables les élections leur donnent carte blanche. Ceci leur permet de promettre n’importe quoi, car ils savent qu’une fois élus, ils seront libres de faire ce qu’ils veulent. Même les référendums n’ont plus aucune incidence sur leurs décisions. Quant aux partis qui veulent rendre le pouvoir au peuple, certains se souviendront que ce slogan s’est trop souvent changé en "tout le pouvoir au parti", avec les conséquences que l’on connaît. En élisant l’autorité suprême du pays, c’est un pacte de servitude volontaire que l’on signe jusqu’à la prochaine fois. "La démocratie (représentative) bourgeoise est l’appropriation du pouvoir politique des individus, rebaptisés électeurs, par des représentants. Ceux-ci, au nom de leurs électeurs, emploient ce pouvoir au bénéfice de la classe dominante. Le vote est la légitimation formelle des maîtres." (Robert Chasse, Situationist International, New York 1969)

Les représentants du commerce politique, domestiques du grand capital et de la haute finance escroquent le bien public pour le livrer aux entreprises mafieuses de l’affairisme mondial. Le pouvoir est usurpé au peuple, c’est pourquoi son autorité est toujours abusive. Et comme le dit la chanson, "pour être heureux vraiment faut plus de gouvernement". Les professionnels de l’embrouille se lancent sur le marché du pouvoir. Les candidats montent leur campagne comme une campagne publicitaire dont ils seraient eux-mêmes la marchandise à promouvoir. Le but est de vendre son image et d’attirer l’électeur, comme une prostituée aguiche, séduit et trompe le client. Tout n’est que jeux d’apparences et manipulations des plus bas instincts. La crédulité et le masochisme se répandent dans la population comme une épidémie.

On voudrait nous faire croire que choisir son maître, c’est la liberté. Pourtant, ce maître n’est que le gérant du marché, le gestionnaire des affaires, le bureaucrate en chef, le chien de garde du système que l’on choisit parmi les moralistes, les démagos, les hypocrites, les malhonnêtes, les menteurs, les magouilleurs et les manipulateurs, les escrocs et les truands. On élit celui qui nous imposera les directives des technocrates européens, eux-mêmes aux ordres des mafias financières à dominante américaine, installant le contrôle et la maîtrise du système pour les meilleurs profits d’un groupuscule de grands bourgeois et quelques aristocrates des trafics financiers de grande envergure. Les élus ne nous représentent pas, mais seulement les intérêts de cette caste dominante, instaurant la dictature des affaires et des trafics en tout genre.

"Diviser pour régner" est la base opérationnelle du pouvoir. Les discours contradictoires ont ceci en commun c’est que chaque sujet est bien séparé des autres. La séparation fait le jeu de la bureaucratie, qui devient ainsi l’unification effective d’un monde parcellaire. En dissociant, fragmentant, morcelant, c’est la compréhension globale du monde qui disparaît, et le fonctionnement du système devient inaccessible. Alors, l’idéologie dominante effectue son tour de passe-passe et l’unité de la vie se fond dans une succession d’objets, la vie devient objet dans le spectacle des marchandises. La société n’a plus ni mémoire ni devenir, on pare au plus pressé, on n’y réfléchit plus qu’à très court terme, en se moquant des conséquences, dans l’urgence aveugle du faire pour faire sans trop y croire. Le meilleur des mondes est aujourd’hui construit sur le meilleur des mensonges. En inventant la crise, l’escroquerie est parfaite, car elle passe par une fausse piste économique qui a été rendue indiscutable. La crise est crue, et l’exploitation capitaliste n’a plus de limite.

"La gangrène se propage dans un système livré à lui-même, sans réelle gouvernance, qui impose les contraintes implacables nécessaires aux affaires mafieuses de financiers multimilliardaires, libres de piller tout ce qu’ils trouvent, tels des charognards dévorant ce qui reste d’un monde en décomposition. Le spectacle, qui n’est rien d’autre que la vision publicitaire du monde marchand sur lui-même, ne parle que de crise économique, doublée d’une récession sociale, pour mieux faire disparaître cette gigantesque rafle des richesses par quelques accapareurs au dessus des lois, au-delà du visible, qui provoquent la ruine progressive du système. Le pire est à venir. La peur de l’avenir n’est que l’expression de l’incertitude du devenir des capitalistes qui n’ont plus de futur. Tous ceux qui n’ont plus grand-chose à perdre ont tout à espérer d’un nouveau monde émergeant par nécessité. Ce qui nous arrive n’est pas un accident de parcours, mais bien l’aboutissement du capitalisme, l’achèvement d’un monde suicidaire." (L’INVENTION DE LA CRISE, escroquerie sur un futur en perdition, aux Éditions L’Harmattan, 2012)

Pour en finir avec une survie de plus en plus insupportable, il s’agit maintenant de refaire un monde sans le monde des affaires, de reprendre le pouvoir sur nos conditions d’existence et construire ensemble par une démocratie directe à taille humaine avec des mandataires révocables, l’autogestion généralisée de la vie par tous et partout.

Lukas Stella

Source : Oulala.net 

 

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Depuis quelques années, c'est toujours ça mais en plus efflanqué ...

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