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30/04/2014

La guerre, ultime méfait des charognards !

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Le fléau de la guerre mondiale renaît de ses cendres.

 

Comme à chaque fois que le monde va mal et que le climat se tend entre les riches et les pauvres, la guerre reste le seul moyen que les riches ont pour reprendre la main.

Toutes les guerres ont toujours eu pour origine « LE FRIC ». Depuis que le monde est monde, il y a toujours eu des profiteurs qui ont exploité les plus faibles sans partages, sans scrupules.

 Cette caste d’exploiteurs est minoritaire au regard de la population mondiale. Alors quand la colère des pauvres gronde, le riche brandit la menace de la guerre mondiale. Le comble dans cette histoire, c’est que ce sont les pauvres qui meurent pour défendre les intérêts des riches.

Pour mémoire la guerre de 1939-1945 a bien été une volonté des riches, qui pour barrer la montée du pouvoir populaire en France, en Allemagne, en Espagne etc. , ont armé le bras des fascistes pour enrayer la menace révolutionnaire qui se développait en Europe.

L’élection du front populaire en France en 1936 faisait suite à une crise économique sans précédent, pas de travail et la misère frappait des milliers de travailleurs et leurs familles. En Allemagne la situation n’était pas plus brillante et les luttes syndicales se multipliaient. En Espagne la jeune république était menacée par une guerre civile activée par les fascistes. En Italie, la même chose.

Devant cette situation qui leur échappait, les riches industriels et la bourgeoisie toute entière encourageaient les fascistes à devenir un rempart pour protéger leurs richesses. A coup de slogans mensongers, de promesses sans lendemains, les nationalistes fascistes tentaient de briser la solidarité ouvrière en brandissant la menace de la guerre civile.

Le parti National Socialiste d’Hitler allait devenir l’arme du capital. Aidé financièrement par les capitaux mis à sa disposition par les grands groupes industriels, Hitler construisait sa machine de guerre qui allait mettre à genoux les pays Européens pour y établir un ordre nouveau.

Le Capital avait donc ses valets qui assureraient la continuité de l’exploitation capitaliste au moins le temps de mettre à bas les velléités ouvrières. Allemagne Hitler, Italie Mussolini, Espagne Franco et en FrancePétain (qui rappelons le ne fut pas élu démocratiquement, mais mis en place par la caste dirigeante dans une France occupée par l’Allemagne nazie).

Une fois avoir vaincu cette classe ouvrière progressiste il serait toujours temps de mettre fin à cette guerre en supprimant le pouvoir des nationalistes les remplaçant par des politiques à la solde du capital. Ainsi va le monde deux classes s’affrontent les pauvres majoritaires et les riches minoritaires.

 

Pour conserver leurs privilèges et leur FRIC, les bourgeois capitalistes agissent toujours de la même manière. Pour préserver l’exploitation maximum de la classe ouvrière c’est le chantage, la corruption, la menace sous toutes ses formes faisant intervenir leur presse (pour populariser leur propagande), voire même les religions et pour finir la guerre si besoin.

Et le peuple dans tout cela ?? Le plus souvent perdu face à ces embrouilles politiciennes, abusé, trompé, manipulé, ne sait plus à qui faire confiance !! Et souvent réagit avec naïveté se laissant prendre au piège des promesses sans lendemain. Parfois même la classe ouvrière finit par soutenir ses bourreaux en leurs accordant des circonstances atténuantes. La presse est une arme redoutable. Ces grands moyens d’informations, contrôlés par la haute finance, orientent et canalisent la pensée du peuple. Que ce soit en Iran, en Irak, en Syrie, en Afghanistan et aujourd’hui en Ukraine la presse interprète et ment sur la réalité des événements pour justifier des pratiques politiques et ainsi obtenir le soutien du peuple . Combien nous coûte nos interventions militaires en Afrique ou au moyen Orient ?? Combien nous coûte l’aide de l’Europe à l’Ukraine pour un pays qui n’adhère même pas à l’Europe ?? Ce qui est certain c’est qu’en ces temps de récession économique ça ne favorise pas la baisse de nos impôts et ce pour des intérêts qui nous échappent (enfin au peuple). 

En ces temps troubles, que constatons-nous ?? 

 a) une désaffection des isoloirs par le peuple.

 b) une montée de l’ultra nationalisme.

 c) Un MEDEF satisfait de la politique du gouvernement Socialiste.

 d) Une augmentation sans précédent des charges et des impôts.

 e) un nombre de chômeurs toujours en augmentation.

 f) Un nombre grandissant d’entreprises Françaises rachetées par des capitaux étrangers, et qui délocalisent dans d’autres pays.

Bref La grande braderie continue au profit du capital orchestrée par une Europe anti sociale. Mais pour la presse Capitalo-bourgeoise tout est de la faute des Russes, comme c’était la faute de l’Irak, comme c’était de la faute de la Syrie etc. Etrangement ces pays ont du pétrole et du gaz !!!

Mais jamais on entend cette presse parler de la responsabilité de ces industries multinationales, de ces grands groupes financiers qui s’enrichissent sur la misère des peuples ?

Ce qui est le plus navrant c’est d’entendre les commentateurs de cette presse parler de risques d’une guerre mondiale pendant que leurs maitres tels des goules saignent et vampirisent les peuples.    

 

 

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Source : AGORAVOX

Canard tireur ATTENTION2.jpg

Tous aux abris ! 

10:17 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

27/04/2014

ça se dispute ... Domenach / Zemmour

08:32 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

Proust, proust, tralala ! ...

08:08 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

19/04/2014

Hollande, les 2 pieds dans la m ... !

Bandeau Le Monde Politique la chute d'Aquilino Morelle.jpg

 

 

Comme un avion frappé par un missile en plein décollage. Les informations du site Mediapart sur un possible conflit d'intérêts alors qu'il était en poste à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ont poussé Aquilino Morelle à annoncer sa démission, vendredi 18 avril, en milieu de journée.

L'Elysée n'a pas donné plus de précisions, mais le verdict n'a pas tardé : 24 heures après la publication des révélations de Mediapart, la démission de M. Morelle met fin à deux ans d'un parcours contrasté à l'Elysée.

Après avoir paru en disgrâce pendant plusieurs mois au Palais, où le chef de l'Etat avait ostensiblement semblé prendre ses distances avec lui, Aquilino Morelle était revenu en cour auprès de François Hollande. En deux temps.

PROCHE DE VALLS

D'abord au début de l'année, à la faveur du départ de Valérie Trierweiler, qui ne le portait guère dans son cœur. Il avait alors repris la haute main sur les relations avec la presse nationale et la communication, évinçant au passage Claude Sérillon, l'un de ses rivaux sur ce terrain. Et surtout, depuis deux semaines, avec le départ de Matignon de Jean-Marc Ayrault, qui le tenait pour son pire ennemi à l'intérieur de l’Élysée, et celui de Pierre-René Lemas du secrétariat général de la présidence, contre lequel il menait une sourde lutte, en coulisses, depuis des mois.

L'arrivée au poste de premier ministre de Manuel Valls, dont il est proche depuis leur collaboration au cabinet de Lionel Jospin à Matignon, de 1997 à 2001, avait parachevé ce retour en force de M. Morelle. Son entourage n'a donc pas manqué de déceler dans l'enquête de Mediapart une opportune « volonté de nuire et de salir ». « Il est à la fois l'homme qui a pris trop de place à l’Élysée, le président lui ayant témoigné sa confiance, et l'ami du nouveau premier ministre. C'est ce qu'on veut lui faire payer », peste un proche.

DANS SON INTIMITÉ OU EN DIFFICULTÉ ?

Car s'il est installé, à l’Élysée, dans le magnifique bureau avec vue sur le parc précédemment occupé par Henri Guaino et autrefois par Valéry Giscard d'Estaing, à côté de celui du président, l'exacte position de M. Morelle auprès de M. Hollande a longtemps fait débat. Dans son intimité ou en difficulté ? Dans la droite ligne de la social-démocratie « hollandaise » ou plutôt sur celle, colbertiste et nationalisatrice, de son ami Arnaud Montebourg, dont il fut le directeur de campagne aux primaires socialistes ? Difficile à dire.

Dans le flou organisationnel et idéologique qui caractérise le système hollandais, M. Morelle est en mesure de concilier sa prise de position, pendant la présidentielle, en faveur d'un seuil d'imposition à 75 % pour la part des revenus supérieurs à un million d'euros, et d'excellentes relations personnelles avec le secrétaire général adjoint chargé des affaires économiques, Emmanuel Macron, ancien de la Banque Rothschild et bien plus social-libéral. Le chef de l’État, adepte du darwinisme politique, laisse faire. Tout juste s'est-il offusqué, alors qu'il le cherchait à des moments politiques décisifs, de constater que celui-ci se trouvait alors en vacances ou à la salle de musculation de l’Élysée.

AUCUN MANDAT ÉLECTIF MALGRÉ TROIS TENTATIVES

Âgé de 51 ans, Aquilino Morelle, malgré trois tentatives d'implantation en Dordogne, dans les Vosges et en Seine-Maritime, n'est jamais parvenu à remporter un mandat électif. Un des rares échecs dans la carrière de ce fils d'immigrés espagnols, dont le père était affûteur chez Citroën à Nanterre, et qui aime rappeler qu'il doit tout à la « méritocratie » à la française.

En couple avec Laurence Engel, la directrice de cabinet de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, il avait, à sa sortie de l'ENA, intégré l'IGAS. C'était au début des années 1990. Mais la politique n'a pas tardé à le rattraper. Repéré par Pierre Moscovici, qui avait été son examinateur à l'oral de l'ENA, il rencontre Lionel Jospin en 1996. Celui qui n'est encore que premier secrétaire du PS est alors séduit par ce trentenaire au franc-parler et aux idées tranchantes, ce dont témoigne le livre à charge qu'il publie la même année : La Défaite de la santé publique (Flammarion). Un an plus tard, Jospin l'embarque avec lui à Matignon : il sera sa plume.

En 2003, Aquilino Morelle avait effectué, a-t-il coutume de raconter, un « passage éclair et très mal vécu » à l'agence de communication Euro RSCG, avant de réintégrer l'IGAS. A l’Élysée depuis 2012, il assure auprès de la presse le service après-vente du quinquennat Hollande, dissèque les sondages, rédige des notes de synthèse pour le président, planche sur les fameux « éléments » de langage avant les émissions et les conférences de presse. Et, aussi, informe le président : « Mon devoir, c'est de lui rapportertout ce que je sais », expliquait-il au Monde il y a quelques mois. Ce qu'il a d'ailleurs fait dès qu'il a su que Mediapart s'intéressait à lui.

Lire son portrait de l'époque : Aquilino Morelle, l'homme fort de la «com'» présidentielle

Davantage que sur les détails évoqués par Mediapart concernant le soin scrupuleux apporté au cirage de ses chaussures de marque, la dégustation de vins fins ou l'usage privatif des chauffeurs de l'Elysée, qui soulignent un goût bien réel de M. Morelle pour les ors du pouvoir, c'est sur l'essentiel, à savoir le possible conflit d'intérêts, que le chef de l'Etat lui a demandé de réagir

Source : Le Monde Politique

 

Une fois de plus, la preuve est faite : l'esprit monarchique et tous ses privilèges règne toujours sur la France. Bien plus qu'un vice de forme, c'est un vice de fond.

 

Certes, le ton est démodé mais le propos toujours d'actualité, il ne suffit que de changer de pays, le contexte est le même ... Quant à l'Elysée, ce lieu est décidément peuplé de coupe-jarrets !

09:16 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)