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28/09/2012

Si tu ne cherches pas, tu ne trouveras rien ! (proverbe universel)

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En cette période de trouble agitation, rien de tel qu’un challenge stimulant aussi passionnant et déroutant qu’une caravelle partant à la recherche des Indes en 1492. Il est possible d’élaborer des thérapies inédites pour soigner le cancer, ou même Alzheimer et d’autres maladies. Soyez attentifs, chacun peut participer à une aventure scientifique. Alors, si ces lignes vous ont convaincu, n’hésitez pas à diffuser cet article autour de vous.

Liminaire ironiconoclaste pour réfléchir.

C’est la crise et la plupart subissent les décisions du système, tels des troupeaux promis à l’abattoir en étant guidées par le principe de Milgram. Les sciences médicales, humaines, économiques et politiques ne sont que des sciences mais elles sont surtout des sciences au sens de Milgram, autrement dit des dispositifs d’autorité justifiant que l’individu se soumette aux ordres et autres injonctions émanant d’un type revêtu d’une blouse blanche. Avez-vous remarqué ces publicités pour un dentifrice ou une spécialité cosmétique. Bien souvent, le film de propagande met en scène des gars en blouse blanche qui cogitent et testent le produit. Le scientifique est la garantie d’une efficacité, d’une pureté, d’un sérieux. Même lorsqu’une publicité vous propose de renvoyer vos vieux bijoux pour les réduire en métal spéculatif, vous avez sur l’écran un type en blouse blanche qui examine vos précieux biens et les pèse pour évaluer le montant du chèque que vous allez recevoir. La soutane a été remplacée par la blouse blanche et les prêtres de la rationalité prêchent les bonnes actions, évaluations, décisions. L’individu contemporain obéit à la science comme en d’autres temps il suivait les injonctions des ecclésiastes. Et il n’imagine pas d’autres chemins. La crise est aussi un moment chaotique où les audaces peuvent se transformer en opportunité. Ce sera donc le prétexte pour proposer un défi inédit. Une sorte d’America Cup visant non pas à faire concourir des bateaux mais à faire avancer la recherche en médecine biomagnétique appliquée au cancer ou même à d’autres pathologies.

Un défi scientifique pour le 21ème siècle

Vous l’avez compris, le challenge du millénium consiste à réunir des équipes de chercheurs disposés à étudier les effets des ondes EM sur le cancer. Et pour réaliser ce challenge, il faut compter aussi sur un investissement du citoyen prêt à encourager et même participer à cette aventure dont le succès repose sur des hommes motivés, intelligents, doués, ouverts d’esprit, et sur des moyens qui, on va le voir, sont relativement modestes. Déjà, quelques équipes travaillent sur ce sujet, dont celle dirigée par Boris Pasche. Mais pour parvenir à plus de résultats, il faut élargir le champ expérimental, en jouant sur les appareils, les fréquences, les systèmes de détection, les analyses de résonances, les études de biofeedback, l’intensité des ondes, la combinaison avec des champs magnétiques pulsés ou non. Le volet technologique nécessite le recrutement d’un ingénieur avec en plus, un physicien théoricien pour comprendre l’interaction entre les molécules du vivant, l’organisme et les ondes EM. La participation d’un spécialiste en biologie cellulaire, plus précisément en épigénétique, semble s’imposer, pour comprendre les effets au niveau de la division cellulaire de l’expression des gènes et de tous ces mécanismes épigénétiques dont on sait qu’il peuvent provoquer le cancer mais aussi le contenir, voire même produire une régénérescence des tissus. Ce biologiste devra avoir des compétences en théorie et en systémique. Ou alors, un chercheur transversal pourrait compléter l’équipe et visualiser l’ensemble des avancées en cherchant le paradigme explicatif. Enfin, il manque l’incontournable clinicien habilité à pratiquer la médecine, à évaluer les résultats et surtout à prendre soin des patients. En fait, il faut mettre l’accent sur deux dispositifs, l’un clinique qui expérimente sur les patients et l’autre, biologique, qui mesure les effets in vitro sur des cellules cultivées avec toutes les batteries de tests possibles, par exemple avec les puces à ADN. L’étude sur des animaux, souris notamment, n’est pas nécessaire pour ne pas dire inutile.

La médecine biomagnétique constitue le dernier grand défi pour l’humanité. C’est un champ pratiquement vierge. Pratiquement tout est à inventer, construire, analyser, autant sur le plan expérimental qu’au niveau de la compréhension qui pour l’instant, reste lacunaire pour ne pas dire inexistante. C’est cela qui rend passionnant et décisif ce challenge. La science est face à une énigme, un inconnu, un ensemble de processus dont elle ignore les lois et principes, au même titre que la cosmologie médiévale ignorait tout de la gravitation newtonienne, ou alors de la mécanique rationnelle qui à la fin du 19ème siècle, ne pouvait imaginer l’étrange comportement de la matière observée au niveau quantique. D’où la nécessité d’associer d’astucieux scientifiques à d’audacieux théoriciens pour une aventure multidisciplinaire, étant entendu que toute approche spécialisée serait vouée à l’échec. Il faut en effet mettre l’accent autant sur l’expérience que la quête d’un champ théorique expliquant s’il y a lieu l’apparition du phénomène de récupération tissulaire pouvant être lié à l’action des champs EM et/ou pulsés.

Et maintenant, les moyens. Il faut des locaux qu’on trouvera sans problème. Ensuite le plus difficile est de réunir les scientifiques. On imagine aisément qu’un chercheur se déroutant dans ce type d’aventure risque d’être pénalisé dans sa carrière. Ensuite, les salaires. Charges comprises, c’est du 80 à 100 k€ par personne. Ce qui pour une équipe de six à dix chercheurs nous place dans une fourchette comprise entre 500 000 et le million d’euros. Ensuite le matériel. Admettons une fourchette similaire. Une équipe multidisciplinaire oeuvrant dans la médecine biomagnétique coûte entre un et deux millions d’euro l’année. Ces estimations sont hautes, étant entendu qu’avec 500 000 euros il est possible de fonctionner, ce serait-ce qu’en jouant sur la coopération de scientifiques déjà en poste venant offrir un peu de temps et beaucoup de compétence à ces projets.

Choix de société et stratégies adéquates

Avec le salaire d’un seul joueur de ligue 1, le mieux payé, on finance 6 à 12 équipes de chercheurs. Avec le budget pour faire concourir un voilier dans l’America Cup, on peut lancer 10 à 40 équipes dans l’aventure de la médecine biomagnétique. Avec le millième des fonds alloués aux différents plans cancer depuis Nixon, on permet à des dizaines d’équipes de médecine biomagnétique de fonctionner pendant une décennie. Dernier point de repère. Avec le dixième des fonds récoltés par le Téléthon, on peut financer 5 à 10 équipes. Et que dire de ces centaines d’agences nationales dénoncées récemment et dont une bonne partie pourrait fermer sans aucun préjudice public. Largement de quoi financer les recherches biomagnétiques.

Ce défi du millénium n’a rien d’une compétition pour la gloire ou l’argent. C’est en quelque sorte un défi universel qui ne connaît pas les frontières. Ce qui n’empêche pas qu’il soit relevé aux échelles nationales. Une chose est certaine, il faut des moyens et des chercheurs. Ce qui suppose une organisation et une diffusion publique. La meilleure stratégie serait de copier celle de l’AFM et de ne pas s’en remettre à l’inertie des instances étatiques dont l’organisation bureaucratique ne pourrait que faire échouer le défi. Rappelons le Téléthon lancé en 1987 sous l’impulsion du très motivé Bernard Barataud, alors président de l’AFM, justifiant son action par un contexte scientifique porteur puisque le gène responsable de la myopathie de Duchenne avait été découvert en 1986. L’hypothèse d’une thérapie génique était plausible, d’où le « paquet » mis par les chercheurs et la création du Généthon, centre de haute technologie destiné à séquencer les gènes et trouver ceux d’entre eux qui par leur mutation engendrent des pathologies.

La médecine biomagnétique se situe à un tournant comme ce fut le cas de la thérapie génique en 1987, méthode inédite porteuse d’espoirs mais qui montra assez rapidement ses limites, les mêmes que celles rencontrées en chimio anticancéreuse ou dans le traitement d’Alzheimer et plus généralement dans toute thérapie se voulant mécaniste et ciblant les dégénérescences ou les malgénéréscences (sorry pour le néologisme). Cette médecine biomagnétique ouvre une perspective thérapeutique systémique. Les résultats peuvent être tout aussi bien décevants que surprenants. Mais pour le savoir, il faudra aussi « mettre le paquet », ce qui suppose donc une stratégie pour les moyens mais aussi et surtout une sorte de pédagogie visant à ouvrir le champ aux chercheurs dont on sait les difficultés à saisir un paradigme nouveau sans compter les désagréments professionnels occasionnés par une recherche non conventionnelle. Le système est mal fait car il encourage les scientifiques à travailler dans des voies tracées et non pas à partir en quête de découvertes imprévisibles.

Et donc, que le défi ici proposé soit relevé avec des financements et des équipes ou délaissé par les citoyens et les chercheurs, rien ne s’oppose aux recherches effectuées par des amateurs éclairés dont on peut dire qu’il font de la « garage science » à l’instar du garage rock et ses musicos répétant dans une cave d’immeuble. L’usage de la médecine biomagnétique sera donc réservé à ces chercheurs sans affectation ainsi qu’à leurs proches et connaissances. Mais l’enjeu est bien trop important pour être laissé à l’abandon par les autorités si bien qu’en Amérique, en Russie, en Chine ou en Corée, d’astucieux « managers » pourraient réunir fonds et scientifiques pour trouver comment et pourquoi ça marche, pour autant que ça puisse être formidablement efficace et intelligible. Le mot de la fin, ce sera le principe de Gabor, tout ce qui techniquement possible sera réalisé un jour. J’en donne une version transposée. Tout ce qui est efficace sera découvert un jour. Et donc, s’il y a une voie biomagnétique, elle sera découverte dans un délai qu’on peut évaluer à mille ou 10 mille fois le temps que met le fût du canon pour refroidir.

Honnêtement, il ne faut pas s’illusionner. Le défi est loin d’être gagné, surtout s’il n’est pas relevé. Je vois deux obstacles majeurs. Le premier c’est la théorie. Nul ne comprend comment la médecine biomagnétique fonctionne. J’ai cherché un peu, dégagé quelques pistes mais elles sont tellement éloignées des canons scientifiques qu’on voit mal qui pourrait y adhérer et foncer. Le second obstacle est d’ordre social. L’inertie et la bureaucratie ne facilitent pas la mise en place de ce type d’équipes transdisciplinaires. En plus, le système de santé s’est pratiquement arrogé la propriété de la maladie. Les patients atteints de cancer avancés sont affaiblis et démunis, laissés comme une « matière mourante » aux mains des systèmes de soins (situation similaire pour les patients Alzheimer). Qui prendrait l’initiative de les diriger vers des centres alternatifs ? C’est donc pratiquement foutu pour l’instant mais en matière d’innovation, comme je l’ai dit, rien n’est impossible et s’il y a une voie, elle sera découverte. Et qui sait, avec l’appui des citoyens ?

La médecine biomagnétique, une aventure citoyenne éclairée

La présentation de ce défi recèle en vérité une seconde expérience, plus sociologique, visant à dévoiler la maturité citoyenne dans le développement des stratégies médicales autant dans la sphère des soins que dans celle de la recherche. On assiste en effet à un début de fronde contre la médecine officielle réglementée et régentée par les agences de santé, une contestation de patients qui se tournent de plus en plus vers des médecines dites alternatives. C’est le cas pour l’ostéopathie, technique controversée dont le cours semble parallèle à la médecine biomagnétique. Peu de travaux publiés et surtout des effets que les praticiens constatent empiriquement mais ne peuvent pas expliquer. Par ailleurs, les résultats de la médecine traditionnelle chinoise sont tangibles mais ils échappent aussi à l’explication. On pourrait même établir quelques similarités entre l’ostéopathie et la médecine chinoise traditionnelle. Toutes deux se réclament de la globalité et ont comme principe de jouer sur le lien entre forme extérieure et intériorité. Un ostéopathe compétent peut « voir » si un organe est déplacé. Mais laissons ces questions pour revenir au défi qui nous anime et qui concerne le biomagnétisme.

Le sort réservé à cet article permettra de voir si une frange citoyenne est assez mûre et audacieuse pour accompagner la recherche en médecine biomagnétique. Le processus de Lumières n’est pas achevé. La maxime de Kant est encore d’actualité. Sortir de l’état de minorité en appliquant la devise, aie le courage de te servir de ton entendement ! Du temps de Kant, était mineur celui qui s’en remettait aux injonctions du prêtre en laissant la raison de côté. Il n’est pas certain que la rationalité scientifique façonne des citoyens majeurs. C’est même l’inverse. La science officielle est devenu un système d’autorité comme jadis l’Eglise. Certes, l’Eglise n’avait que les textes et quelques miracles pour se légitimer alors que la science se réclame de l’expérience. Mais même avec cette garantie, la science n’est pas infaillible dans la mesure où elle est devenue un système technique qui suit une voie en écartant des options qu’elle ne comprend pas.

Contact : bdugue@wanadoo.fr

« Si tu n’espères pas l’inespéré, tu ne le trouveras pas » (Héraclite – Novalis)

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08:06 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

27/09/2012

Brève rencontre ... (kesskonsmar !)

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Aux Nations unies, le risque d'incident diplomatique n'est jamais loin, mais parfois pas là où on l'attend. Il était 9 h 55, mercredi 26 septembre. Le président zambien, Michael Sata, s'exprimait à la tribune, tout le monde attendait l'intervention du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, devant la 67e assemblée générale des Nations unies, prévue quelques instants plus tard, la réunion à haut niveau sur la crise malienne allait commencer.

C'est alors que Ségolène Royal, qui avait convoqué la presse pour faire valoir sa participation à la réunion du présidium de l'Internationale socialiste, fait son apparition... au moment précis où la délégation française, le président de la République et ses ministres, Laurent Fabius et Yamina Benguigui en tête, arrivent au rez-de-chaussée du North Lawn Building de l'ONU.

Intense moment de trouble dans le staff élyséen, qui n'a visiblement pas été informé et s'arrête net, à quelques mètres de là. Sous un panneau lumineux "exit", François Hollande tourne le dos aux objectifs, pendant que son équipe s'interroge. Cruel dilemme : pour se rendre au sommet sur le Sahel, le chef de l'Etat doit passer derrière Mme Royal. Et donc inévitablement la saluer, sous l'œil gourmand des caméras...

"JE VAIS PEUT-ÊTRE LUI DIRE BONJOUR..."

Pur hasard ou nouveau coup de l'ancienne candidate à la présidentielle ? Dans ce hall un peu glauque, devant une photo de la grande muraille de Chine, celle-ci ne semble pas le moins du monde embarrassée : "Pour l'instant, c'est une rencontre, en quelque sorte, puisque nous sommes dans le même lieu d'une réunion internationale de très haut niveau." Et la présidente de la région Poitou-Charentes d'ajouter : "Je vais peut-être lui dire bonjour..."

Mais de "rencontre" ou de "bonjour", il n'y aura point. La scène est surréaliste, qui voit le chef de l'Etat et son équipe rebrousser chemin afin de faire le tour du bâtiment, pendant que son ancienne compagne glose sur les "angoisses, peurs et tensions à l'échelle planétaire". Raison officielle invoquée : le président doit s'entretenir quelques instants avec le premier ministre malien avant le début du sommet... "On n'a pas à tremper là dedans", peste un diplomate.

Mais Mme Royal ne semble toujours pas décontenancée par cette présidentielle esquive : "Vous savez, on n'est pas non plus dans des postures de démonstration, de mise en scène. Il faut faire preuve de beaucoup de responsabilité et de sérieux. Nous sommes chacun dans nos responsabilités."

vava.jpegPar chance, Valérie Trierweiler n'aura pas assisté à la scène, qui visitait à cette heure la Morgan Library and Museum aux côtés de l'épouse du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. La compagne du président, qui l'accompagne dans ce déplacement new-yorkais, ne l'a rejoint que plus tard.

 

La veille, Mme Trierweiler avait assisté à son discours à la tribune de l'ONU, puis l'avait suivi à une rencontre avec la communauté française au Roseland, une salle de spectacle de Broadway. Le matin, elle avait également visité une galerie d'artistes français de Brooklyn, appelée The Invisible Dog.

David Revault d'Allonnes (Le Monde)

 

 Le Grand Timonier avait paraît-il, son harem ?

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Nous, nous avons un Petit Timoré qui fait comme il peut ...

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19:19 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

25/09/2012

Honni soit qui Mali pense ! ...

Pas encore complètement partis d'Afghanistan, nous envisageons déjà de nous engager au Mali. C'est ce que l'on nomme avoir toujours un fer sur le feu. Décidément, rien ne change ... 

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La crise au Sahel, où la moitié du Mali est tombée aux mains des groupes terroristes d’Aqmi, sera au cœur des discussions devant l’Assemblée générale de l’ONU aujourd’hui.

C’est une guerre qui ne dit pas (encore) son nom. Néanmoins, c’est bien une intervention armée au Mali contre les groupes terroristes d’Aqmi que la France se prépare à soutenir. L’opération serait menée par plusieurs pays africains. Cette crise sera au cœur du discours que François Hollande doit tenir aujourd’hui devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York. 

Le chef de l’Etat est pressé d’agir. Ces dernières semaines, il a manifesté à plusieurs reprises sa « préoccupation » sur la pénétration d’Aqmi au nord du Mali.

Les groupes extrémistes y font régner, selon Amnesty International, la terreur, sur fond de trafics en tout genre. « Intolérable », pour l’Elysée, qui pointe le risque d’une déstabilisation régionale, du Mali jusqu’au Sénégal. « Le Mali d’Aqmi ne peut pas être l’Afghanistan des talibans », estime une source diplomatique. Toute la moitié nord du pays est en effet tombée aux mains d’Aqmi et de ses alliés, comme Ansar Dine (Défenseurs de l’islam) ou le Mouvement pour l’unité du jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).


Crainte pour les six otages


Autre danger pointé par l’Elysée : « le risque pour l’Europe et la France d’attentats terroristes » si Aqmi devait s’installer durablement dans cette région très pauvre de l’Afrique. « La France est dans la ligne de mire », estime le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Sans compter la possible arrivée en masse de réfugiés en Europe.

Voilà pourquoi le président français est engagé dans une intense activité diplomatique. La semaine dernière, il recevait à l’Elysée Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, considéré comme un médiateur. En marge de son discours à l’ONU, il doit aussi s’entretenir avec plusieurs chefs d’Etat africains, comme ceux du Nigeria et du Togo. Les contours de cette future opération militaire devraient également être dessinés demain lors d’une réunion spécifique sur le Sahel, avec une intervention de Hollande.

Toutefois, le président marche sur des œufs. D’abord parce qu’il ne veut surtout pas donner l’impression de violer la souveraineté du Mali, une ex-colonie. « Etre en première ligne serait une faute, c’est d’abord une affaire africaine. La France est un facilitateur », insiste Laurent Fabius, qui rencontre lui aussi de nombreux ministres des Affaires étrangères africains.

Première étape du plan de l’Elysée, pousser la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest à jouer le premier rôle. Ensuite, il faut obtenir le feu vert de l’ONU, à savoir une nouvelle résolution encadrant l’intervention de cette force africaine. Ce qu’ont demandé officiellement le président malien et son Premier ministre dans une lettre au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. « Ça prendra plusieurs semaines mais, pour l’instant, aucun obstacle ne s’y oppose », affirme un conseiller de l’Elysée, pour qui la Chine et la Russie ne devraient pas faire obstacle.

Il reste enfin à définir la place de la France lorsque les opérations auront été lancées. « On n’ira pas sans mandat de l’ONU et on n’ira qu’en soutien », précise le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Concrètement, Paris aidera la future force africaine à transporter ses troupes et lui fournira des renseignements recueillis par ses avions Atlantic, qui survolent régulièrement la région. Selon certaines sources, des unités de forces spéciales auraient aussi été prépositionnées dans plusieurs pays limitrophes. Ce qu’a démenti Laurent Fabius hier.

Il faut dire que le gouvernement craint pour la vie des six otages français détenus au Mali par Aqmi, qui pourraient être tués en réaction à une action armée. Dernier souci, et non des moindres, pour l’Elysée : ne pas se laisser entraîner dans une nouvelle aventure militaire alors que les troupes sont en train d’être rapatriées d’Afghanistan. 

Source : Le Parisien.

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Tant il est vrai que ... " Faute de grives, on mange des merles "

 

Mais parlons-en de la Syrie :

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09:19 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

13/09/2012

Ariane avait (d'évidence) fumé un sacré pétard quand elle a écrit ça ! ...

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278384347.jpg(le fil d'Ariane et l'explosif au bout de la mèch...ante journaliste) kesskonssmar ! 

Lors de son interview sur TF1, la chaîne de Bouygues, l’ami de Sarkozy, Hollande avait, à droite de sa tête, une Tour Eiffel dont la lumière tournante, parfois, clignotait.

Je dois avouer que cela m’a rappelé ce fameux Mordor, la tour du sorcier Saruman, lequel a décidé, grâce aux créatures maléfiques qu’il invente, d’anéantir les peuples des Elfes, des hommes et des Hobbits.

Je trouve très symbolique qu’on ait l’impression, au moment où parle celui qui représente l’Etat français, qu’une lumière lointaine l’ait à l’oeil, celle des maîtres cachés qui veulent mettre l’Europe à Sachs.

D’où sans doute son omission étonnante : il n’a pas parlé du TSCG. Nul doute, eût-il prononcé ce nom fatal dont le peuple ne doit rien connaître, qu’il eût été aussitôt foudroyé. Il est vrai que m’dame Chazal ne lui a pas posé la question ce qui prouve qu’après avoir servi Sarkozy, elle sert Hollandozy.

M. Hollande est donc le président de la République Française …Je préparerai un casting pour un film dans lequel il y aurait le président de la république et on me montrerait un comédien comme Hollande, je ne l’écouterai même pas deux secondes. « Au suivant » . C’est ce que les classiques appellent la règle de la vraisemblance.

On nous le présente comme un homme brillant, intelligent, spirituel, diplômé d’une grande école. Il cache bien son jeu. Pourquoi veut-il paraître hésitant, apeuré, même devant les questions de m’dame Chazal qui n’a rien d’une Gorgone médusante. Comme m’dame Chazal a besoin, sur le plateau, d’un éclairage violent qui lui donne un teint laiteux, ce pauvre Hollande est transformé en petit marquis poudré aux lèvres roses.

Pour donner une idée de la forme, le fond étant une autre tragédie.

On nous dit que M. Hollande écrit lui-même ses interventions. Qu’il l’évite. Il n’a le sens ni de la formule, ni de l’audace, ni de l’enchaînement, ni du rythme, ni de la pensée. Il ne sait convaincre que sa famille proche et ceux qu’il nourrit.

Il a l’air de quelqu’un coincé contre un mur et qui joue sa peau. C’est peut-être ça. Peut-être lui a-t-on fait peur dans les coulisses ? Il vient réciter sa leçon. Il trébuche parfois sur les mots. Il surjoue la confiance en soi, ce qui ne rassure pas. Je le trouve surréaliste dans la mesure où les surréalistes avaient dit : « Tout le monde peut être poète ». He bien maintenant on saura que n’importe qui peut être président. Mais ça se voit.

Que lui a-t-on dit de nous dire ? (Flash au sommet de la tour.)

M’dam Chazal, (Excusez-moi, j’ai encore dans l’oreille le phrasé délicat de notre précédent président), m’dame Chazal, donc, l’attaque , tel un dragon médiéval à bouclettes, et lui dit « Il y a du désamour pour vous. Certains disent cent jours pour rien. »

Grosse vilaine. Qu’est-ce qu’elle cherche, là ? On lui a pourtant dit, comme dans un match de catch, de faire simplement semblant !

Mais Hollande répond au demeurant fort bien, vu son niveau, affirmant qu’il a agi rapidement avec l’augmentation du smic d’un carambar et surtout, surtout, la baise de six centimes à la pompe !

Il a donc agi et il va encore plus agir car il annonce :

« J’ai UN CAP et un AGENDA. »

(« Un cap, que dis-je un cap , c’est une péninsule ! » Souvenirs d’un temps où les hommes sur scène savaient parler.)

Il est beau avec son cap et son agenda ! Imaginez la scène suivante : vous avez un petit copain depuis peu et ce dernier, au plumard, vaut un smic et six carambars. Comme vous lui en faites la remarque il vous répond : « Oui, mais j’ai un cap ( Que veut-il dire ? Une capote ?) et un agenda,(D’autres rendez-vous ? Impossible.) et tu jouiras dans cinq ans. » Qu’est-ce qu’on fait ? Va-t-on le garder 5 ans ? Même s’il déclame :

« Je suis en situation de combat. Je dois engager l’avenir » Pour la situation de combat, c’est un peu mou. Pour « engager l’avenir », c’est un peu cliché, peu de gens voulant engager le passé.

Mais passons aux promesses. Qui n’engagent dit-on que ceux qui les croient mais hélas, aussi, ceux qui ne les croient pas et doivent quand même les subir
.
Première promesse : laisser les ouvriers de PSA se débrouiller ainsi que les partenaires sociaux. Pour arriver à un accord « gagnant-gagnant ». C’est ce que voulait faire son ex, Ségo, qui avait été traitée de tout. Tant d’années pour si peu de progrès. Notre pays qui a chopé un cancer des bourses ne risque pas de guérir avec ce remède d’âne. D’autant plus que laisser face à face un tigre et un bambi et leur dire : « Arrivez à un accord « gagnant-gagnant », on sait ce que ça veut dire : le tigre gagne un repas et le bambi un repos éternel à l’ANPE. Il faut connaître le sens des mots.

Mais, nous dit Théoden, ce roi du Rohan qui a un air passablement shooté, conseillé par Merkel-Grima langue de serpent, la walkyrie du Mordor : « II y aura à la fin de l’année un compromis historique. »

Si j’étais M. Théoden, je me méfierai de ce mot, « compromis », qui a quand même dans notre langue un sens quelque peu péjoratif. Et du mot « historique » qui peut avoir deux sens : « une panade historique » étant aussi envisageable.

On en vient tout de même aux chiffres. Il faut trouver 33 milliards. Il dit ça calmement. Ce qui n’affole personne car on entend sans cesse parler de banques qui donnent aux banques des milliards de milliards. On est donc habitué. Ca n’impressionne plus. Ce sont leurs carambars à eux.

L’Eta va payer dix milliards. Les entreprises dix milliards. Les ménages dix milliards. Et Arnault trois milliards. (Je suppose car, partant de 33 milliards, si j’ai bien compté, Hollande n’en a levé que trente.) Lequel Arnault a fait une conférence sibylline avec ses airs de Pythie de la Moria, pour dire qu’il ne partirait pas tout en partant sans partir si on le faisait rester. Bref un financier. Il joue son départ à la baisse après l’avoir joué à la hausse. Tout le fric sera pour lui. Qu’il en profite vite car il n’a pas bonne mine. Un vrai Gollum.)

C’est alors que Hollande fait appel au patriotisme de tous. On le sent quand même à court d’argument. Et ce n’est pas la phrase suivante qui va nous rassurer :
« En 2017, nous vivrons mieux qu’en 2012. »

Au paradis, oui.

Telle est donc la position de Théoden le zombie, face aux clignotements de Sauron. Il est quand même fier de lui. Il va vers une république exemplaire. Certes son gouvernement fait des bourdes, mais ils n’ont jamais été ministres. Ou il y a longtemps. (Quand je vais chez le garagiste, si je sors un pneu mal serré et qu’on me dise : « le petit débute », ça ne me rassure pas trop quand même. Et là, au plus haut niveau de l’Etat… Ca me fait penser à M’dame le Pen qui, comme on lui faisait remarquer qu’elle rentrait tard de vacances, répondait avec autorité qu’elle s’occupait de la rentrée de ses enfants. Excellente excuse qu’avait aussi sortie Blucher quand il était arrivé en retard à Waterloo : il s’occupait des cours d’équitation de son cadet. )
Mais ne soyons pas mauvaise langue. Hollande-Théoden le répète trois fois : il s’est préparé. Comme si c’était un gage de réussite ! Moi j’en connais beaucoup qui se préparent pour les jeux Olympiques et qui finissent devant leur télé ! Et pas dedans !
Mais nos amis socialistes le disent assez : « Attendons avant de juger ! » Attendons 5 ans. Et pour la marche à la Bastille il faut changer la date : ce sera le 30 septembre 2017.

Une heure avant, sur LCI et RTL, Mélencharagorn, bataillait avec l’orque Chapuis, l’Uruk-hai Revel et le Balrog Brezt du Figaro, remplaçant du maître Balrog Apathie.

Ah ! C’était un autre rythme !

Mélencharagorn qui rentre d’un séjour chez les elfes d’Amazonie nous revient dans une forme éblouissante qui lui a permis, une heure durant, de laminer le trio de ses coups. On lui avait tendu un piège, l’invitant devant la porte du destin de LCI, il a joué d’estoc et de taille découpant ses adversaires au laser. Il faut dire qu’il se bat avec l’énergie du désespoir. Il a l’art de réveiller notre mollesse et nos acceptations de race décadente. Il nous fouette de ses images « On est comme en 1929 ! Dans les rues de la cinquième puissance du monde, huit millions de pauvres ! » ( Lesquels huit millions devront donner 10 milliards ! On se sent quand même très inquiet ! Combien y aura-t-il de sdf dans les rues en 2017 quand tout ira mieux ?)

« Et nous on continue sur notre petite musique ! » Comme le Balrog agite tout à coup les banques et les agences de notation, Mélencharagorn lui troue les tripes en lui disant : « Ce sont des tigres de papier ! » Théoden en prend pour son grade : « Son échelle des impôts ne ressemble à rien. On ne passe pas de 45% à 75 % ! Ce n’était qu’un effet d’annonce et maintenant, il ne sait pas comment s’en tirer. Retirer 30 milliards d’euros du budget national, c’est de la folie ! » Donc nous sommes gouvernés par un fou du Mordor. On s’en doutait un peu. C’est dit.

On entre dans la Moria. La voix de Mélencharagorn fait frissonner les voûtes. « La vie de tous les jours est un dressage à la violence sociale ! Les élites sont pourries par l’importance accordée à l’argent ! Je suis dans la vérité ! Ce monde doit changer. Sinon, il est perdu ! A un moment l’orque Chapuis, très chafouin , lance une question comme un boulet :

- Mais pourquoi, vous qui dénoncez l’Europe, voulez-vous rester dans l’Europe ? Ah ! » Mélencharagorn prend son élan, saute du haut d’un grand rocher, et mord l’oreille de Chapuis qui grimace : « Je suis pour le rapprochement des peuples ! Je suis partisan de l’harmonisation sociale de l’Europe. Je suis pour un salaire minimum européen. L’Europe est la première puissance économique du monde. Elle doit être notre arme pour mieux vivre et non une arme pour nous tuer. Il faut échapper à Demonia Merkel et à la maladie sénile de l’Europe ! »

Mais Revel, l’uruk-kai, ne se laisse pas faire ! Avec l’aide de l’orque Chapuis, il jette Draghi-Sauron à la tête de Mélencharagorn ! Draghi ne vient-il pas d’aider l’Europe en permettant à la BCE d’acheter les dettes des Etats ? Et sans limites ? Grand rire de Mélencharagorn qui jette la lance de son éloquence entre les yeux de ses assaillants : « La BCE rachète des titres de la dette aux banques et non aux Etats. Imaginez ce qui se passe : une banque X a prêté du papier à la Grèce à 8%. Que la BCE lui avait prêté à 1%. Et elle est très inquiète de ne pas rentrer dans ses frais. Très ravie donc quand la BCE lui prend le papier pourri pour lui donner des euros tout neufs. » Mais il y a deux arnaques là dedans : d’une part, la BCE rachète sur le marché secondaire. D’autre part les pays qui acceptent doivent se mettre à genoux devant les retraités allemands, prêts à satisfaire leur libido vieillissante ! Quel spectacle ! « Draghi, c’est Trichet en pire ! Il vient de mettre un coup de poignard dans le dos de L’Europe ! » Draghi est Sauron le maudit, de la clique des Sachs Saruman qui veulent la mort des Hommes et des hobbits SDF, sans compter les Elfes poètes dont Mélencharagorn est l’ami !

C’est alors qu’il est question de la marche du 30 septembre contre le TSCG.
L’Uruk-hai Revel tente un coup de Jarnac : Mélenchon pense-t-il que Hollande va reculer ? Réponse : « Oui . Que peut-il faire d’autre face à un peuple qui l’a élu et qui lui dit « François, tu te trompes ! » Choisis-nous, nous pour gouverner ! Nous sommes plus prêts que toi ! »

Là, certains feront remarquer que Mélencharagorn a trop fumé de l’herbe de la forêt de Fangorn. Mais non, amis, c’est un effet de style ! Il indique une voie qui est paradoxalement la seule possible. Car quand un fou indique la falaise et dit au peuple : « Sautez ! », celui qui dit : « Ne sautez pas » a tout de même quelques chances d’être entendu !

Et il finit dans un mouvement immense de cape, pourchassant les vampires de nos doutes : « Oui, il écoutera le peuple . Si nous ne croyons plus à la démocratie, faut-il en venir aux armes ? (ben…) Je crois à la démocratie ! »

Est-ce une phrase prononcée sur le tombeau de la Belle ?

Et Mélencharagorn lance son appel aux Ents syndicalistes de Fangorn, aux Hobbits Sdf et aux hommes aux yeux ouverts . Il leur dit : « Debout pour le 30 septembre ! Ca suffit les patrons-voyous !

Et comme le Balrog tente un dernier coup de massue : « Etes-vous un allié de M. Hollande ? » la réponse sonne, claire : « Le Fdg est l’allié du peuple. »

Bref, sur une chaîne, Palmade et Laroque dans « Ils vont vous baiser » et sur l’autre, de l’épopée dans la série, « Le seigneur de la révolution ».

Attention, attention, un nouvel épisode incroyable s’annonce-t-il ? Une phrase rapide, à la fin de l’émission, le laisse entendre : les élections d’Hénin-Beaumont risquent-elles d’être annulées ? Mélencharagorn va-t-il retrouver Arachnéa ? Arachnéa aura-t-elle fini de s’occuper de ses enfants ? Serons-nous encore vivants pour assister à ce combat ? Le peuple va-t-il sauter du haut de la falaise ? Théoden va-t-il se réveiller ? Gollum va-t-il partir à Bruxelles ? L’armée des morts, jetés aux tombeaux par les guerres des puissants, va-t-elle renaître pour aider l’armée des vivants à ne pas subir le même sort ?

Peuples de la terre du milieu, debout !

Le 30 septembre à la Bastille ! Le casting est ouvert à tous les hommes de bonne volonté !

Jouez un rôle dans l’Histoire de votre vie pour que ce soit une belle vie ! Jouez dans « le retour du Roi Démocratie » !

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La photo représente le fleuve bleu devenu rouge . On en cherche les raisons.

Ariane Walter

07:39 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)