Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/10/2012

D8 : on fait du neuf avec du vieux.

Bandeau Closer salaire chroniqueurs D8.jpg

Jeudi dernier, D8 célébrait en grande pompe le lancement de la "grande chaîne qui monte" le 7 octobre dans les salons du Carrousel du Louvre, l’occasion pour l’équipe de Laurence Ferrari de s’entretenir avec la presse…

Roselyne Bachelot en a-t-elle trop dit en expliquant à un journaliste de Télé 2 Semaines qu’elle gagnerait plus d'argent sur D8 que lorsqu’elle était ministre. Et si nos collègues annoncent un forfait de 1000 euros l’émission, les chiffres ont de quoi étonner.
Sur les autres chaînes de la TNT tournent autour de 90 à 200 euros la chronique en fonction de l’émission et de la notoriété des chroniqueurs, le tarif annoncé dépasserait également largement ceux des chroniqueurs de chaînes hertziennes. Dans une enquête d’avril dernier consacrée aux salaires des chroniqueurs et animateurs, Télé 2 Semaines écrivait que Patrick Cohen ( C à vous) touche 300 euros par émission sur France 5.

Si depuis cette déclaration tapageuse, les autres chroniqueuses de l’émission de Laurence Ferrari refusent de commenter l’affaire, selon nos informations, les différentes chroniqueuses de l’émission ne toucheraient pas le même salaire. Audrey Pulvar et Roselyne Bachelot seraient nettement plus payées que Elisabeth Bost ou Hapsatou Sy, moins connues du grand public.

Silencieuse, Audrey Pulvar se serait bien passée d’une nouvelle polémique, qui pourrait bien rejaillir sur la compagne du ministre du redressement productif…

Elodie Mandel 

source : Closer

 

" J'ai les miquettes " (c'est élégant) a avoué la-dame-aux-vaccins.

Et pourquoi pas " les escalopes qui font bravo " ? Au point où on en est ! 

Bachelot les miquettes.jpg

13:42 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

06/10/2012

cui-cuit !

Bandeau Les Echos Pigeons pouvoir.jpg

LE CERCLE. Il y a deux leçons à tirer de cette « affaire des pigeons » qui se termine par une victoire KO des jeunes chefs de start-up et donc une capitulation en rase campagne du gouvernement. Qui n’avait pas besoin d’une telle humiliation.

pigeons.jpg

La première tient à l’image calamiteuse que donne la concoction du projet de loi de Finances 2013 : a-t-on jamais vu plus chaotique exercice que celui qui consiste à relever la taxe sur la bière en même temps que le prélèvement sur les retraites pour financer (partiellement) la dépendance ? Oui, bien sûr. Chaque année, la cuisine fiscale est à peu près la même, ressemblant furieusement à l’émission de TF1 « Masterchef ». Mais cette fois, la liturgie et la litanie sont différentes : il s’agit du premier budget de la gauche au pouvoir. Et l’exercice est encore plus périlleux car il s’agit de décliner une kyrielle d’impératifs pas forcément compatibles, sauf lorsqu’il s’agit de faire rentrer coute que coute les quelques 30 milliards qui manquent pour boucler 2013.

Jusque là, la performance - car c’en est une -  pourrait simplement rester d’ordre technique. Mais les choses se gâtent quand il s’agit aussi d’honorer les promesses électorales du candidat Hollande : quand on entend par exemple le Premier ministre – qui blanchit à vue d’œil sous le harnois – affirmer que 9 foyers sur 10 ne sont pas concernés par les hausses d’impôts, on reste perplexe devant tant d’angélisme.

Deuxième leçon. C’est cette « affaire des pigeons » qui a mis le feu aux poudres car elle a révélé plusieurs défauts dans la maigre cuirasse du pouvoir. Il s’est par exemple dit que c’est le fils aîné du président, Thomas, qui, en geek chevronné, a alerté son père sur les dégâts de la fronde des jeunes patrons de start-up qui entendaient protester contre l’augmentation de la taxation sur les plus-values réalisées en cas de revente d’une entreprise. Il n’y avait pourtant pas de quoi fouetter un chat : les buveurs de bière, les retraités et les fumeurs ne se sont pas révoltés contre les augmentations qu’ils subissent pour renflouer les comptes de la Sécurité sociale. Ils ne se sont pas révoltés parce qu’ils ne sont pas aussi malins ni aussi sympathiques que les créateurs de start-up qui, il faut bien l’avouer, ont magistralement joué leur partition. Ils ont réussi, outre le fait d’obtenir l’annulation de l’alourdissement de cette taxe qui passait de 33% à plus de 60% (charges comprises) à faire passer le gouvernement (et l’Elysée) pour une assemblée de ringards de gauche archéo qui n’ont rien compris à la modernité de l’entreprise et, en passant, donné du grain à moudre à une opposition (qui va bientôt ne plus savoir qu’en faire) qui n’attendait que ça pour dénoncer la résurgence de la détestation pathologique que la gauche vouerait à l’entreprise. Vrai, faux ?

Peu importe : la polémique s’est installée et le résultat est désastreux. Comment en effet le président de la République qui s’est dévoué, raconte-t-on, mettant son régime à rude épreuve, en multipliant les déjeuners de réconciliation avec les grands patrons, peut-il trouver ou retrouver quelque crédibilité avec un corps social rendu d’autant plus chatouilleux qu’il a du essuyer les rodomontades bien imprudentes d’un pétulant ministre du « Redressement productif » ? Bilan : beaucoup de vaisselle cassée, une accusation de « matraquage fiscal » qui, avérée ou non, est désormais tenue pour argent comptant, une impression désastreuse d’improvisation et d’incrédulité. C’est toute la politique économique du gouvernement qui morfle. Pour avoir cru que la réalité se plierait aux injonctions des promesses et du dogme, le pouvoir paie aujourd’hui le prix fort de son inconséquence et, il faut bien le dire, de son amateurisme.

Hervé Karleskind

Les Echos.fr

piégés.jpg

Lu ce matin, quelque part sur le web,

"les français ont du sang de navet, on est dans les choux, les carottes sont cuites."

14:39 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

03/10/2012

Et si on faisait le point ? ...

Bandeau agoravox faut-il sortir de l'euro.jpg

Cela fait maintenant une dizaine d’années que l’euro a été lancé. Les troubles économiques majeurs que traverse le continent amènent à se demander sans tabou s’il ne faudrait pas mettre fin à cette hasardeuse expérimentation. Analyse des avantages et des inconvénients de la monnaie unique.

L’euro nous protège-t-il ?

Pour être honnête, la monnaie unique a eu quelques effets bénéfiques. Elle facilite les échanges au sein de la zone, même si elle n’a pas accéléré un mouvement qui lui préexistait largement. En outre, il faut se souvenir que seule 20% de la population va à l’étranger tous les ans. Ensuite, la convergence des taux longs a permis aux pays qui souffraient d’une forte prime de risque de réduire le coût de leur dette. Mais cette convergence s’est interrompue en 2008 et nous sommes revenus à la situation d’avant l’euro.

Mais surtout, il convient de tordre le cou à la mystification absolument incroyable selon laquelle l’euro nous aurait protégés pendant la crise. Outre les turbulences des marchés, un simple examen des chiffres démontre clairement le contraire : la zone euro est entrée en récession dès le 2ème trimestre 2008, soit un trimestre avant les Etats-Unis. En 2009, le PIB étasunien a baissé de 2,5%, contre 4% en Europe et en 2010, la croissance sera de 1.6% de ce côté ci de l’Atlantique, contre 2.6% de l’autre.

Et pourtant, la récession venait des Etats-Unis et y a été beaucoup plus dure que chez nous, avec une baisse de 30% de la valeur de l’immobilier qui a durement touché des millions de ménages. La crise aurait du être beaucoup plus dure aux Etats-Unis et c’est à cause de la politique européenne qu’elle a été plus forte sur le vieux continent. Et les derniers mois nous montrent bien que l’euro ne nous protège en aucun cas de la spéculation. Enfin, passons sur la protection de la Grèce ou de l’Irlande…

L’euro : un choix politique, pas économique

En fait, les problèmes actuels viennent du fait que l’euro est un choix essentiellement politique. La France de François Mitterrand y voyait un moyen d’ancrer l’Allemagne dans l’Europe après la chute du mur de Berlin. L’Allemagne l’a accepté uniquement parce que la BCE est l’exact décalque de la Bundesbank. Mais surtout, tous les fédéralistes y voyaient un moyen de contraindre l’Europe à se construire sur un modèle fédéral.

La zone euro n’est absolument pas une Zone Monétaire Optimale, comme le définissent les économistes, à savoir une zone géographique apte à partager une même monnaie. Aucun des trois critères nécessaires n’est rempli, à savoir la convergence macro-économique, la mobilité des travailleurs et l’existence d’un budget central. Les pays qui y participent sont trop dissemblables pour partager une même monnaie.

Même une avancée fédéraliste (totalement impossible quand on constate l’état de l’opinion allemande qui propose aujourd’hui à la Grèce de vendre certaines de ses îles) ne serait pas une solution car les deux premiers critères ne seraient toujours pas vérifiés, ce qui laisserait trop de mécanismes pervers en œuvre, notamment la prime à une désinflation compétitive maladive. En outre, l’Europe n’est absolument pas un espace adapté à une construction de type fédéral.

Pire, une étude réalisée par un institut pourtant favorable à l’intégration européenne démontre que soixante-dix ans d’histoire commune entre la République Tchèque et la Slovaquie n’en ont pas fait une Zone Monétaire Optimale, malgré un budget central et un Etat de type autoritaire. La mobilité des travailleurs est restée faible et il n’y a pas eu la moindre convergence. Du coup, on voit mal comment ce qui a été impossible pour la Tchécoslovaquie pourrait être possible pour la zone euro.

L’euro cher

La faiblesse du cours de l’euro a aidé les économies européennes à la fin des années 90, mais depuis dix ans sa surévaluation chronique pénalise la croissance. En effet, hormis à sa naissance et pendant quelques temps (où il est descendu jusqu’à 0,82 dollar), l’euro est une monnaie dont le cours est trop élevé. Les économistes estiment que son cours normal devrait être entre 1 à 1,1 dollars à parité de pouvoir d’achat, soit encore une surévaluation de 20 à 30% aujourd’hui (et qui a atteint 50% mi-2008 à 1,6 dollar).

Cette surévaluation a une raison simple : la politique monétaire exagérément restrictive de la BCE par rapport à la Fed, qui pousse l’euro à la hausse. L’exemple le plus frappant, dénoncé par de nombreux économistes, est la décision incroyable de juin 2008, quand Jean-Claude Trichet avait trouvé le moyen de monter les taux alors que les Etats-Unis les avaient déjà baissés de 3 points ! Cette surévaluation est un énorme handicap commercial. Par exemple, en dix ans, la France est passée d’un excédent vis-à-vis des Etats-Unis à un déficit de 5 milliards et l’excédent de l’Allemagne a été divisé par deux.

Car cette surévaluation encourage les délocalisations. Tout d’abord, Airbus, fleuron de notre industrie, a décidé d’augmenter la part de ses composants produits en zone dollar pour se prémunir de la surévaluation chronique de l’euro : une partie du fuselage de l’A350 sera donc produit aux Etats-Unis. Un comble ! Les constructeurs automobiles Français ont suivi le même raisonnement : ils produisaient plus de 3 millions de voitures en France en 2004. Ce chiffre est tombé à un peu plus de 1,5 en 2009…

La désinflation compétitive

Dans un régime de change ajustable ou flottant, ajuster le cours de la monnaie est un des moyens les plus efficaces pour rééquilibrer les échanges commerciaux. La monnaie des pays en déficit a tendance à perdre de la valeur (favorisant les exportations et réduisant ses importations) alors que celle d’un pays en excédent a tendance à s’apprécier, pénalisant ses exportations et favorisant ses importations. Ce mécanisme naturel, qui contribue fortement au rééquilibrage des balances commerciales, est impossible avec l’euro.

Du coup, avec l’euro cher et des coûts salariaux à l’origine largement supérieurs à la moyenne, l’Allemagne a choisi de mener une politique de désinflation compétitive pour aider ses exportations. En effet, dans un système de parité complètement fixe, chaque point de hausse de salaire de moins que le voisin est un point de compétitivité coût de mieux qui permet de gagner la bataille commerciale. C’est ce que l’Allemagne a compris depuis le milieu des années 1990 et applique avec toute sa rigueur.

Ce blocage des salaires a permis à notre voisin d’outre-Rhin de grandement gagner en compétitivité et d’accumuler des excédents commerciaux grandissants vis-à-vis de l’ensemble de ses « partenaires » monétaires. Mais cette politique a un effet dépressif important (la croissance Allemande a été la plus faible de la zone dans les années 2000 – 0.8% par an - avec l’Italie), qui se transmet à l’ensemble de la zone.

Pire, ce comportement bien peu collectif a toutes les chances de pousser les autres pays à adopter la même politique de rigueur salariale absolue pour ne pas perdre en compétitivité. Mais déjà que cette politique avait un impact extrêmement négatif quand elle était uniquement poursuivie par l’Allemagne, elle pourrait se révéler désastreuse si davantage de pays y cédaient. En effet, cela réduirait encore le potentiel de croissance d’une zone qui n’a déjà pas brillé dans ce domaine depuis 10 ans…

Une même politique pour des réalités différentes

Mais ce n’est pas tout. L’autre problème majeur de l’euro est d’imposer une même politique monétaire à un ensemble de pays aux réalités trop disparates. Au milieu des années 2000, les taux directeurs de la BCE présentaient la double particularité d’être trop élevés pour des pays comme la France ou l’Allemagne, où ils ralentissaient une croissance déjà peu vaillante, et d’être trop faibles pour des pays comme l’Irlande ou l’Espagne, ce qui encourageait une croissance qui n’en avait pas besoin…

En effet, les économistes jugent le niveau des taux en les rapportant à la croissance nominale du PIB (croissance + inflation). Quand les taux sont supérieurs à la croissance nominale, ils ralentissent la croissance en rendant l’argent cher. Quand ils sont inférieurs, ils la soutiennent en rendant l’argent bon marché. Les années 2000 ont montré les ravages d’une politique unique pour des pays aussi différents.

En effet, en France et en Allemagne, la croissance nominale tournait entre 2 et 4%. La politique monétaire de la BCE ralentissait donc légèrement la faible croissance qu’il y avait des deux côtés du Rhin. En revanche, en Espagne ou en Irlande, la croissance nominale était d’au moins 6 à 7%. Du coup, la politique monétaire de la BCE accélérait inutilement la croissance de ces pays, et porte donc une part de responsabilité importante dans les bulles qui s’y sont développées.

Car ces deux pays ont fait ce qu’ils ont pu pour contrecarrer les effets de la politique monétaire de la BCE, trop laxiste pour eux. Les budgets étaient en excédent et leurs dettes étaient les plus faibles d’Europe. Mais ce dont ces pays avaient besoin était des taux d’intérêts à court terme à 7 ou 8%, qui auraient mis fin à la spéculation et à la bulle immobilière avant qu’elle ne devienne trop importante. Le ralentissement économique aurait été un petit prix à payer pour éviter le désastre actuel.

Euro cher qui pousse aux délocalisations, politique de compression des salaires, politique monétaire unique inadaptée à des réalités nationales différentes : les vices de l’euro sont immenses. Pire, ils ne sont pas corrigeables comme le montre le cas tchécoslovaque.

Il n’y a donc qu’une seule solution : en sortir.

Source : AGORA VOX

euro-exit.jpeg

09:48 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

01/10/2012

les veaux sont rarement psychopathes !

Bandeau Slate psycho pas de compte facebook.jpg niet.jpg

L’un de vos amis n’a pas de profil Facebook ? Méfiez-vous, il pourrait être un sociopathe… C’est l’idée que défend le site allemand Tagesspiegel en relevant que les auteurs des plus grandes tueries de ces dernières années étaient absents de Facebook. Le norvégien Anders Breivik et l’americain James Holmes, déconnectés de la réalité, l’étaient également des réseaux sociaux.

Numerama relève ainsi que James Holmes, auteur de la fusillade de Denver qui a fait 12 morts et 59 blessés, était invisible sur le net et avait seulement un compte sur AdultFinder. Anders Breivik, auteur des attentats de Norvège avait seulement un compte Myspace. N’ayant pas cherché à déplacer ses liens d’amitié sur le nouveau réseau social, on peut y voir un véritable déficit relationnel.

Enfin le français Mohamed Mera, qui a tué 7 personnes dont trois enfants juifs et en a blessé 6 autres entre Toulouse et Montauban, n’était ni sur Facebook, ni sur Twitter… mais avait en revanche un compte Youtube pour pouvoir poster ses vidéos.

Etre absent de Facebook n’inquiète pas seulement Tagesspiegel mais également les services des ressources humaines. Selon une enquête de Forbes, ces derniers se méfieraient des jeunes candidats n’ayant pas de compte Facebook. La raison? Ils auraient quelque chose à cacher ou se seraient fait supprimer leur compte pour cause de contenu illicite. Rien d’encourageant.

Une étude menée par l'Université de Lausanne et publiée surPediatrics explique notamment que si être accro à Internet peut être grave, délaisser complétement les réseaux sociaux peut également être un signe de dépression.

Ainsi Slate.com déclare qu’il faut rester sur ses gardes lorsqu’on accepte un rendez-vous avec quelqu’un qui n’a pas de compte Facebook :

«Si vous sortez avec quelqu'un et qu'il n'a pas de profil Facebook, vous devriez être méfiants».

Car là aussi, l’idée que quelqu’un refuse de se dévoiler publiquement est devenue inhabituel.

Katie J.M. Baker, journaliste pour Jezebel, se méfie également des personnes n’étant pas sur Facebook, mais pour une toute autre raison…

«Personnellement, je me méfie quand je rencontre quelqu'un qui n'a pas Facebook, car cela signifie généralement que la personne est désespérée à l'idée de faire partie de la contre-culture, et je dois me préparer à entendre une diatribe prétentieuse sur le fait qu’il n’a même pas de smartphone».

Afin de répondre à ces attaques, Rue89 a donné la parole à Sammy, un avocat qui s'est «désintoxiqué» de Facebook. Inscrit en 2006, il a supprimé son compte il y a quatre ans. Il raconte s'est être senti «addict» et «pervers» à épier la vie des autres. Aujourd'hui, libéré du réseau social, il sort, profite de ses proches et fait de nouvelles rencontres sans être un psychopathe pour autant...

 Source : Slate.fr

clavier.jpg

Maintenant, si vous aimez que l'on s'enrichisse sur votre dos, libre à vous ! 

___________________________


< Les iconoclasteries de Mickey >

Oui mais… ce qu’a omis de préciser le site allemand Tagesspiegel (le dernier ferme la porte avant de partir : merci), c’est que les gens allant trop au théâtre -mais pas assez sur Facebook :P- ont tendance à percuter moins vite que les autres, à propos de certains buzz sévissant sur la Toile. Parce que celui-là, hein : on aurait plus rapidement fait le tour des médias ne l’ayant pas repris ! Tenez, par exemple, de quoi que c’est-y que ça cause derrière cette image bucolique ?

Montage-buzz-l-eclair.jpg

(navré : pour ma part, je ne connais
que la maison Disney...)

Maintenant, on fait quoi ? On dénonce tout de suite la maîtresse de céans aux malabars du Service Interplanétaire de Déminage anti-"psychopathique" (S)… ou on lui laisse une dernière chance -8 ?

2548958432.jpg

Elle n'en veut pas de " dernière chance " la maîtresse de céans ! 

Signé, l'asociale de service.

Non, mais ! ...

Espèce de squatteur !

09:25 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)