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24/11/2012

" pas un sou " ( logique, on est passés à l'euro ! )



Nicolas Sarkozy s'est défendu pied à pied devant le juge Gentil, niant avoir jamais reçu le moindre " sou " des Bettencourt. 

Au fait ... lesquels ? ... (Bettencourt / Betancourt ) en attendant, les bêtes en cours et à court, c'est nous ! Pardonnez l'expression mais on nous bourre le mou ... " circulez, y' a rien à voir ! " 

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Et Karachi, on n'en parle plus ? ...

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08:52 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

22/11/2012

Relayons l'analyse de Sylvain Gouz ...

Rue89 sylvain gouz austérité europe.jpg

 
Publié le 20/11/2012 à 10h43

Mais quand donc les institutions européennes (Commission européenne et chefs d’Etat ou de gouvernement, qui se réunissent ces tout prochains jours en Conseil) vont-elles reconnaître ce qui est aujourd’hui un secret de Polichinelle : l’Europe se condamne à la récession généralisée, à une sorte d’auto-mutilation, si elle ne bouscule pas le calendrier dit du retour aux équilibres budgétaires dans tous les pays qui la composent ?

Tout le monde le sait dans le petit monde des gouvernants et de la finance : à vouloir rétablir les équilibres budgétaires à marche forcée, les pays européens s’enfonceront dans la crise. Tout le monde le sait et bien peu osent le dire à haute voix. Quelques hiérarques socialistes français s’y sont risqués tel Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, qui, à la mi-octobre, soulignait le « côté absurde » de l’objectif de retour à ce fameux chiffre de 3% de déficit pour la France en 2013.

Assez sèchement recadré sur l’heure par le ministre du Budget Jérôme Cahuzac, Claude Bartolone l’a été également, mais de manière plus nuancée, par le président de la République lors de sa dernière conférence de presse.

3% : objectif maintenu, mais...

Qu’a déclaré en substance le président de la République ? Qu’il maintenait fermement cet objectif des 3% et qu’en aucun cas il ne prendrait l’initiative de demander une révision de cet objectif, confiance des marchés et engagement devant les électeurs obligent. Et ce n’est pas la petite volée de bois vert – dont Pierre Moscovici a accusé réception – que vient d’administrer l’agence Moody’s en dégradant d’un cran la « note » française, qui modifiera cette posture…

… mais François Hollande ajoutait qu’il comptait « en même temps sur la volonté de croissance et la souplesse qui doivent être la marque de l’Europe ». Voilà pour la France qui ne se veut et ne peut donc pas s’afficher à la manœuvre.

Allemagne : alerte sur la croissance

Tel n’est pas le cas de l’Allemagne. La performance de croissance allemande du troisième trimestre (0,2%, comme en France, du reste) est un clignotant inquiétant. Plus alarmiste que ce chiffre est le rapport de la Bundesbank publié ce lundi (voir le commentaire qu’en donne Challenge) : plafonnement des exportations, chômage à la hausse, détérioration des comptes publics…

La raison en est toute simple : l’économie allemande est construite sur les exportations ; la Chine, un des débouchés importants de l’industrie allemande ralentit et se referme ; les pays européens, l’autre grand débouché, sont à l’arrêt, l’Union européenne se trouvant globalement en récession. C’est tout bête : si les uns n’ont plus les moyens d’importer, les autres n’arrivent plus à exporter.

Et voilà pourquoi Angela Merkel, confrontée à des élections générales dans moins d’un an, se trouve contrainte de mettre de l’eau dans son vin économico-libéral et de faire montre d’une souplesse inhabituelle chez elle. Plus encore que François Hollande, elle a un intérêt majeur à ce que la croissance frémisse un peu plus en Europe et à ce que les politiques d’austérité se modèrent.

L’austérité contre-productive

Et puis il y a les pays qui paient déjà le prix fort au principe de retour accéléré à l’équilibre de leurs comptes : Grèce, Portugal, Espagne, Italie, Irlande...

Déjà la Grèce et l’Espagne ont obtenu des reports d’échéances pour certains de leurs engagements. Athènes compte sur un nouveau report pour éviter une nouvelle crise politique qui menace.

Tous en tout cas constatent que la potion « austérité » (coupes sombres dans les dépenses publiques, privatisations…) mitonnée par la Commission européenne et le FMI ne produit pas les effets escomptés, bien au contraire.

Ne rien voir, ne rien entendre

En principe, le Conseil européen de jeudi et vendredi doit être consacré à la préparation du budget futur de l’Union européenne. Sujet d’importance certes, qui verra la Grande-Bretagne, seule contre presque tous, réclamer une diminution des fonds européens.

Mais au-delà, sauf à se fermer les yeux – face à la dégringolade de la croissance – et à se boucher les oreilles – face aux clameurs protestataires qui montent des pays plongés dans la récession – les dirigeants européens doivent admettre que « le roi est nu ». Autrement dit que la stratégie actuelle les conduit tous – peut-être par des chemins différents – dans le mur et que donc le temps est venu de « donner du temps au temps ». Même les « marchés » applaudiront.

Source : rue 89

08:27 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

20/11/2012

Et vlan ! passe moi l'éponge ...

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Belle peau de banane pour François Hollande …

Quelques mois à peine après le début de son quinquennat, alors même que la France avait été déjà jugée comme étant proche de la faillite par l’ancien premier ministre François Fillon lui-même, l’Hexagone vient de perdre son triple A.
Certaines mauvaise langues pourront dire que contrairement à Nicolas Sarkozy, François Hollande n’a pas le bras assez long dans le monde de la finance pour arriver à défendre l’Etat français devant les lions de la finance. Il est vrai que tout le monde n’a pas comme demi-frère  Oliver Sarkozy, important dirigeant de Carlyle, dont les ramifications et pouvoirs sont énormes.

En tout état de cause, l’agence de notation Moody’s a annoncé lundi soir avoir dégradé la note souveraine de l’Hexagone à «AA1». Tout à l’assortissant d’une perspective négative, signifiant ainsi qu’elle pourrait à nouveau l’abaisser à moyen terme.

Déjà en février dernier, Moody’s avait sonné l’alarme, en conservant la note de la France mais en lui attribuant une perspective négative.

En mai dernier, en vue de maintenir sa note, voire de la stabiliser, l’agence avait demandé «que le gouvernement donne une image plus claire de son programme», engageant le gouvernement français à mettre en place des mesures budgétaires et économiques en vue de réduire la dette publique.

Réagissant à cette annonce , le ministre des Finances Pierre Moscovici a déclaré pour sa part que la dégradation de la note de la France était «une sanction de la gestion du passé» qui incitait le gouvernement à «mettre en oeuvre rapidement» ses réformes.

Rappelons par ailleurs qu’en janvier dernier, l’agence de notation Standard & Poor’s avait déjà retiré à la France son «AAA» , tout en affirmant qu’elle maintiendrait sa notation jusqu’en 2013.

En avril dernier,  le Financial Times Deutschland  avait indiqué  que le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, avait indirectement mis en garde la France de respecter son engagementà réduire  son  déficit budgétaire.

En une menace à peine voilée au  futur Président de la République, que ce dernier soit Hollande ou Sarkozy,  la Commission européenne avait par ailleurs laissé entendre qu’elle pourrait restreindre son soutien financier  à l’Hexagone, en cas de non respect des exigences européennes.

Le commissaire signalant indirectement et sans nommer précisément la France que le nouveau Président de la République devrait tenir l’engagement qui a été pris de ramener le déficit public à 3% du produit intérieur brut en 2013, toujours selon le journal.

Rappelons à cet égard  que le collectif budgétaire   qui a été présenté  en Conseil des ministres en février dernier avait intégré la révision à la baisse de la prévision de croissance, à 0,5% au lieu de 1%. Une révision compensée par des résultats meilleurs qu’attendu en 2011, nous  disait-on alors,  ces derniers  étant consécutifs à  des annulations de crédits des ministères (1,2 milliard d’euros) et une charge de la dette revue en baisse en raison de la faiblesse des taux d’intérêt.

Certes, mais tout de même,   la dotation de 6,5 milliards d’euros au Mécanisme européen de stabilité devait  porter le déficit budgétaire prévisionnel 2012 à près de 85 milliards.

Sources : Dow Jones, AFP, Reuters, Les Echos

Elisabeth STUDER – www.leblogfinance.com  19 novembre 2012 -

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07:55 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2012

Coup fourré ? ... (un de + alors) -

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du-flouze.jpgLa présidence de la BCE vient d’innover dans sa communication. Plus question de politique monétaire, mais l’annonce d’un changement de billets d’euros destinés à remplacer nos euros actuels. Bien sûr, cette opération va être réalisée au motif que les nouveaux billets signés Mario Draghi seront plus SECURISES.

La communication des banquiers centraux européens revient à la sémantique de la période de l’effondrement des tours jumelles de New York. Que ne doit-on pas justifier au nom de la SECURITE ? Et Mario Draghi peut-être heureux. Tel un gamin, il va voir sa signature sur les nouveaux billets !

Le nouveau bébé de Mario Draghi doit normalement voir le jour en mai 2013. Nul besoin de piétiner d’impatience… c’est demain. Nous verrons si son collègue Mario Monti a décidé de faire ses valises à cette période ou s’il se décide à rester.

Cette décision de la BCE intervient tandis que la course à la liquidité est difficile. Beaucoup ont vidé leurs comptes et préféré placer dans de la trésorerie à domicile, doutant encore des vertus monétaires des métaux précieux.

On appréciera le cynisme de nos banquiers. Tout en pillant la Grèce, berceau de la démocratie qui s’éteint progressivement avec Bruxelles ; tout en provoquant un véritable génocide social en Grèce au nom de la nécessité de rembourses les intérêts des dettes au MARCHE.. le lancement de la deuxième série de billets en euros sera baptisée « Europe » et sera illustrée avec un visage de femme grecque, celui de la déesse Europe !

Le visage de la déesse provient d’un vase datant de plus de 2000 ans, découvert dans le sud de l’Italie, et conservé au Louvre, à Paris. « Cette figure a été choisie car est clairement associée au continent européen, et apporte une touche d’humanité (sic) aux billets », explique la BCE.

Dans sa communication, la BCE précise que toute la gamme des billets en euros (5,10,20, 50, 100, 200, 500) sera changée progressivement sur plusieurs années. Les billets existants seront progressivement retirés de la circulation.

Quelles sont les motivations des forces financières à l’origine de cette décision ?

A la Libération, ceux qui avaient engrangé des lessiveuses de billets gagnés avec le marché noir, se sont fait repérer par le changement des billets… ou ont dû les garder.

Plusieurs sites annoncent depuis plusieurs mois certaines restrictions de retraits en Europe. Y a-t-il une volonté de restreindre le nombre de billets physiques en circulation ? Est-ce alors un pas vers une monnaie électronique qui assurerait un meilleur contrôle pour plus de sécurité ?

Nous laissons débattre les lecteurs. Mais une chose est certaine : quand on connaît quelques loustics de la finance européenne et le lien de M. Draghi avec les pieuvres de Wall Street, il y a gros à parier que cette affaire tombe à point nommé… juste après l’élection d’Obama. Hasard ou pas ? Tout s’éclaircira probablement dans quelques mois.

Source : L.I.E.S.I.

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