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12/05/2014

" un karaoké d'estrade " (sic)

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La ministre de la Justice Christiane Taubira, François Hollande, le Premier ministre Manuel Valls… commémoraient l’abolition de l’esclavage (on peut s’interroger après l’enlèvement de 200 fillettes par Boko Haram…), dans le jardin du Luxembourg, à Paris. Le samedi 10 mai. La ministre de la Justice s’abstient de chanter comme on le voit sur cette vidéo de Francetv info . Et la polémique commence sur Twitter et la presse : Le Point,  Le Figaro C’est Geoffroy Boulard, conseiller national UMP et élu du XVIIe arrondissement de Paris, qui a lancé la polémique:

@ChTaubira ne chante pas la Marseillaise sous prétexte “qu’elle n’en connaît pas les paroles”. Démission ! ”

Christiane Taubira La garde des Sceaux s’explique répond alors aux critiques sur Facebook:

“Certaines circonstances appellent davantage au recueillement qu’au karaoké d’estrade.”Vous avez bien lukaraoké d’estrade” ! pour une commémoration officielle!

Marine Le Pen, la présidente du FN réplique :

“En comparant la Marseillaise à un “karaoké d’estrade”, et en refusant de la chanter, Christiane Taubira a révélé son vrai visage, et celui du gouvernement.”

Voici ce qu’en dit Florian Philippot , vice-président du FN :

“Derrière le terme “karaoké d’estrade” de Taubira pour évoquer le chant de la Marseillaise, il y a tout le mépris du peuple.”

“Si Valls n’annonce pas ce soir le limogeage de Taubira, nous saurons que la haine de la France est au sommet de l’Etat.”

On en aurait presque oublié la tenue du Président “normal” : veste étriquée, cravate de travers…

 

Source : ENQUETE&DEBAT

 

Fallait-il ce nouveau dérapage pour rappeler que Madame TAUBIRA n'est pas à sa place, là où elle est ? 

C'est ce qui équivaut à " cracher dans la soupe " - Que cette indépendantiste ait été catapultée au poste qu'elle occupe de façon plus que contestable ne suffisait pas sans doute ? Elle qui cite constamment les auteurs " par coeur " ne serait pas fichue de mémoriser les paroles de l'hymne national ? La droite extrême ou non s'en donne à coeur joie et il y a de quoi ! 

Aux dernières nouvelles celui qui est censé s'occuper des français est parti dans le Caucase.  Une ingérence de plus. Ne pourrait-il y rester puisqu'il est inutile ici ?

12:03 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

08/05/2014

Youpee ! elle revient.

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Elle revient ! La cassette à bande que l'on croyait définitivement disparue, emportée par le boom du CD à la fin des années 80, fait son retour avec de bons arguments à faire valoir : "Contrairement aux idées reçues, les bandes magnétiques représentent un moyen efficace d'archiver des données", explique Le Monde, "parce qu'elles sont solides, fiables, peu chères et durent longtemps", beaucoup plus qu'un DVD par exemple qui commence à se dégrader au bout de trois ou quatre ans.

C'est ainsi que Sony a présenté la semaine dernière lors d'une conférence spécialisée une super cassette dotée d'une capacité de stockage équivalente à 3.700 disques Blue Ray, de quoi conserver 65 millions de chansons.

Une petite précision tout de même : ne rêvez pas, pour l'instant en tout cas, de ressortir votre bon vieux Walkman ! Si la bande magnétique revient, c'est essentiellement pour des usages professionnels, pour les entreprises et industries qui cherchent le meilleur moyen de stocker leurs données informatiques qui prennent de plus en plus de place.

Le Monde souligne que ce marché du stockage sur bande a vu ses revenus croître de 30 % en 2012. Et sans doute autant ou presque l'an dernier, les chiffres n'étant pas encore finalisés.

 

Source : franceinfo

 

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J'en connais une qui triomphait en lisant cela. Il faut dire qu'on nous avait déjà fait le coup avec les vinyles que certains s'arrachent désormais. Je n'ai jamais sacrifié aux joies du consumérisme tout simplement parce que j'aime conserver ... Vous imaginez la tête que je ferais aujourd'hui si j'avais perdu mon temps à numériser le stock de K7 qui me restent ? (anciennes émissions réalisées sur la bande FM) Certes, ces ondes wifi m'inquiètent un peu ... il faudra que je vérifie qu'elles n'ont pas effacé ce que j'avais si précieusement gardé. Seule l'appréhension du souvenir m'en empêche ... Inch Allah comme dirait l'autre ! Voici une fois de plus la preuve rapportée qu'on nous roule en permanence dans la farine, que cette société de consommation a toujours été une aberration, que cette course en avant était destructrice puisque par ce biais nous finissions par ne plus rien apprécier. Jadis, les objets témoignaient des jours heureux. Comment avons-nous pu être aussi stupides puisqu'à force de jeter, de remplacer plus rien n'avait de valeur sinon éphémère ? ..

 

10:11 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

05/05/2014

Plus c ... on meurt ! (ce que nous sommes en train de faire ...)

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Fondateur de la radio et du réseau social Skyrock, Pierre Bellanger dresse un constat alarmiste à propos de la fuite des données personnelles sur Internet dans un livre intitulé La souveraineté numérique (Stock).

" Nous sacrifions notre souveraineté numérique " © FranceInfo

"L'époque est magique mais tragique. Notre pays a livré sa souveraineté numérique sans débat et sans combat. C'est une catastrophe", écrit Pierre Bellanger. 

Depuis plusieurs années, le créateur de Skyrock prend la parole sur le thème de la "souveraineté numérique". Selon lui, "la France fait partie des premiers exportateurs mondiaux de vie privée". 

Quelle alternative ? L'auteur évoque une situation d'urgence avant de conclure "le réseau est notre chance".

07:02 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

03/05/2014

" zaï-zaï-zaï, en Ukraine " aïe ! aïe ! aïe ! plutôt ...

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Gabriel Galice

La vérité occidentale martelée veut que le président russe Vladimir Poutine entende reconstituer à la fois l’empire russe et l’Union soviétique.
Commis voyageur zélé, le président américain Barack Obama vint à Bruxelles proposer aux Européens de remplacer du gaz russe par du gaz états-unien, à l’heure où se prépare la grande affaire du Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique (TTIP).

 

Tout cela n’est ni soudain, ni inattendu pour qui prend la peine de relire les meilleurs stratèges des Etats-Unis. Dès 1997, Zbigniew Brzezinski explique dans son maître livre, « Le grand échiquier – l’Amérique et le reste du monde » (actualisé dans « Le vrai choix » en 2004), pourquoi et comment contrôler l’Eurasie. « L’Eurasie reste l’échiquier sur lequel se déroule la lutte pour la primauté mondiale. » Né Polonais, successivement conseiller des présidents Carter et Obama, Brzezinski annonce que « le but de ce livre est de formuler une politique géostratégique cohérente pour l’Amérique sur le continent eurasien ». Hypothèses et raisonnements sont d’une grande rigueur intellectuelle. L’Eurasie est centrale, l’Amérique doit y être présente pour dominer la planète, l’Europe est la tête de pont de la démocratie en Eurasie, l’OTAN et l’Union européenne doivent, de concert, étendre leur influence en Eurasie, les Etats-Unis doivent jouer simultanément l’Allemagne et la France (carte des zones d’influences respectives de ces deux pays à l’appui), alliées fidèles mais, de façon différente, remuantes et capricieuses. Cela sera laborieux : « Quoi que l’avenir nous réserve, on peut raisonnablement conclure que la primauté américaine sur le continent eurasien sera soumise à de fortes turbulences et même confrontée à des épisodes de violence. »

L’auteur repère cinq « acteurs géostratégiques » : la France, l’Allemagne, la Russie, la Chine et l’Inde, et cinq « pivots géopolitiques » : l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, la Corée, la Turquie et l’Iran. Russie et Chine sont les deux limites à l’expansion projetée. « Exclure la Russie (de l’UE ou de l’OTAN) pourrait être lourd de conséquences – cela validerait les plus sombres prédictions russes –, mais la dilution de l’Union européenne ou de l’OTAN aurait des effets fortement déstabilisateurs. » « Le dilemme se résume à un choix entre équilibre tactique et dessein stratégique », estime l’Américain. Le « pivot géopolitique » ukrainien fait l’objet de longs développements : « Au cours de la période 2005–2010, l’Ukraine pourrait à son tour être en situation d’entamer des négociations en vue de rejoindre l’UE et l’OTAN. » Brzezinski suggère d’étendre à l’Ukraine le « triangle de Weimar », constitué en 1991 par la France, l’Allemagne et la Pologne pour en faire « la colonne vertébrale de la sécurité européenne ». « Une question essentielle se pose, poursuit Brzezinski : ce scénario se déroulera-t-il dans un environnement apaisé ou dans un contexte de tension avec la Russie ? »

 

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Nous avons la réponse. Mais le défi lancé aux Russes s’encombre peu de subtilités : « Pour que le choix de l’Europe – et, en conséquence, de l’Amérique – se révèle fructueux, la Russie doit satisfaire à deux exigences : tout d’abord, rompre sans ambiguïté avec son passé impérial ; ensuite, cesser ses tergiversations à propos de l’élargissement des liens politiques et militaires entre l’Europe et l’Amérique. » Bref, un désarmement unilatéral.

Benjamin Barber, ancien conseiller du président Clinton, complète utilement la vision états-unienne, dans une version plus modérée. Adversaire résolu du président George W. Bush et des néo-conservateurs, il oppose, dans son ouvrage « L’Empire de la peur » (2003), les « aigles », schématiques et brutaux, aux « chouettes », subtiles dans leur chasse entre chien et loup. Reste que les chouettes sont aussi des prédateurs. A la « guerre préventive », Barber préfère la « démocratie préventive », sans s’illusionner sur la « démocratie de marché » chère à certains démocrates : « Le désir de favoriser l’expansion de la démocratie forme une composante déterminante de la démocratie préventive comprise comme politique nationale de sécurité, mais on confond souvent ce soutien avec le désir tout aussi intense d’exporter le capitalisme et de cultiver les marchés mondiaux. [...] Dans le secteur international, l’âge des « robber barons » (barons voleurs) – appelons-les les banques prédatrices ou les spéculateurs hors-la-loi – est de retour. »

La teneur de l’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE illustre largement la volonté prédatrice de s’emparer des richesses de l’Ukraine, moyennant quelques corruptions des nouvelles élites, au nom de « la concurrence libre et non faussée », de la « mobilité des travailleurs », de la « récupération ou du rapatriement des capitaux investis, de même qu’aux profits qui en découlent. » Le volet militaire n’est pas oublié : « Promouvoir une convergence graduelle en matière de politique étrangère et de défense. »

Serait-ce l’empire euro-américain ?

Gabriel Galice
Président du GIPRI* (Genève).

* GIPRI : L’« Institut international de recherches pour la paix à Genève » (en anglais « Geneva International Peace Research Institute », GIPRI) est une organisation non gouvernementale basée à Genève.

 

Je ne sais pas ce que vous en pensez ... mais moi ces gens là me font frémir ! 

Décidément, l'humanité n'est pas perfectible. Rien ne l'intéresse en dehors du Pouvoir pourtant il ne suffirait que de se souvenir que nous sommes tous mortels et que lorsque l'heure sera venue, nous repartirons les mains vides. Sachant cela, ne vaudrait-il pas mieux dans l'intervalle, vivre en bonne intelligence ? Or nous ne rêvons que plaies, bosses et profit ! Triste constat.

11:33 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)