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20/02/2013

un nonos à ronger ! ...

Ségolène Royal sera vice-présidente de la Banque Publique d'Investissement

"Compte tenu de ses capacités en termes de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI" assure Jean-Pierre Jouyet.

Avec la vice-présidence de la BPI, Ségolène Royal retrouve un poste d'envergure nationale.









 

 

quoi.jpg" La présidente de la région Poitou-Charentes,Ségolène Royal, devrait être désignée jeudi vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), lors de la première réunion du conseil d'administration, qui se tiendra jeudi à Dijon

Lancée au début de l'année, la BPI regroupe les moyens de la Banque publique Oseo, du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts.

L'ex-candidate PS à la présidentielle a été nommée par un décret du 18 février au conseil d'administration de la BPI en tant que représentante des régions. 

Ségolène Royal "sera vice-présidente de la BPI. Je le proposerai au premier conseil d'administration qui se tiendra demain à Dijon", a déclaré sur France Inter Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et à ce titre président de la BPI.

"Compte tenu de ses capacités en termes de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI", a-t-il estimé.

"C'est une responsable politique de premier plan. Elle a porté ce projet depuis très longtemps", a ajouté le patron de la Caisse des dépôts. 

Sur son compte Twitter, Ségolène Royal s'est félicitée de cette désignation et affirme que c'est une fonction non rémunérée. "

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Source : SudOuest.fr


10:54 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

18/02/2013

les vraies raisons de la démission du pape ? ...

Bandeau LIESI Peppone et Don Camillo.jpg

maelstrom.jpg

... " Sans remonter à différents scandales par le passé, celui de la Banco Ambrosiano, dont le premier actionnaire était la Banque du Vatican, a fait couler beaucoup d’encre ces quarante dernières années. On retrouve dans cette affaire la Banque du Vatican, la mafia, la CIA, les francs maçons et Clearstream. Cette dernière étant l’une des plus grosses machines européennes à blanchir l’argent.

Sous le pontificat de Benoit XVI, l’Eglise Catholique a été attaquée en permanence, que ce soit pour des affaires de mœurs ou pour des histoires financières. La main occulte qui dirigeait les attaques est extrêmement puissante tant au niveau bancaire qu’au niveau médiatique. Chacun peut facilement faire son enquête sur qui possède et dirige les banques et les médias dominants et donc trouver ceux qui ont cherché et cherchent encore à détruire Rome en tant que centre de pouvoir spirituel.

Le 15 février 2012, la sulfureuse banque JP Morgan informait le Saint Siège que le compte de IOR, la Banque du Vatican, à sa succursale de Milan serait clôturé d’autorité au 30 mars suivant. Cette décision de la Banque américaine  avait été prise du fait du manque d’informations sur des transferts d’argent obscurs. 1,5 milliard d’Euros avaient transité sur le compte en 18 mois sans justification en « sweeping facility », autrement dit, ce compte vidé tous les soirs, ne servait qu’à faire transiter de l’argent vers un autre compte de l’IOR en Allemagne. JPM n’était que l’une des banques travaillant avec l’IOR et sur ce seul compte transitaient près de 80 millions d’Euros par mois.

En mai 2012, plusieurs affaires se télescopaient dans le ciel de Rome.

D’une part, Paolo Gabriele, le majordome du Saint Père était arrêté  et d’autre part, le Président de l’IOR, Ettore Gotti Tedeschi, était limogé à l’unanimité du conseil d’administration.

Le premier avait photocopié plus d’un millier de documents ultra-confidentiels, qu’il avait transmis notamment à un journaliste italien, Gianluigi Nuzzi, alors que le second avait constitué un dossier de documents encore plus secrets pour se préserver, documents qui avaient été saisis par la justice italienne. Tedeschi craignait pour sa vie, il avait affirmé que s’il était assassiné, les raisons de ce crime seraient découvertes dans son dossier.

Le 1er janvier 2013  à la demande de la Banque d’Italie, la Finance Internationale a d’abord coupé la cité papale des réseaux électroniques de cartes bancaires avant de bannir la Banque Vaticane du système SWIFT, comme elle l’a fait avec l’Iran. Les touristes, les pèlerins ne pouvaient utiliser leurs cartes de crédit et encore moins utiliser des Distributeurs de billets. En 39 jours, la Cité vaticane aurait eu un manque à gagner de 1.170.000 euros, rien qu’avec les dépenses des touristes. Ceux-ci ont dépensé 91 millions d’euros en 2011. Ce n’est certainement pas 1 Million d’Euros qui aura mis le Pape à genoux, mais en coupant SWIFT, on change d’échelle.

Le 5 février 2013, le Corriere della Sierra mettait en cause l’IOR, la Banque du Vatican sur des transactions douteuses avec la Banca Monte Paschi, à deux doigts d’une faillite qui parait frauduleuse à plus d’un titre. D’une part, une enquête est en cours sur des transactions douteuses sur des produits dérivés, qui auraient servi à maquiller les comptes de la Banque de 2006 à 2009, quand Mario Draghi présidait à la Banque d’Italie… on retrouve le savoir-faire de GS dans ces tripatouillages.

D’autre part, avec l’argent de l’IOR en provenance de plusieurs comptes, Monte Paschi a racheté une banque concurrente, Antonvenetta, lui permettant de devenir la première banque d’Italie. Cette banque avait été vendue à ABN pour 3 milliards d’euros, qui la revend à Santander pour 6 Mds€, qui la revend à Monte Paschi pour 10,3 Milliards. Une affaire qui pue les pots de vin. Quand on sait que Goldman Sachs était le conseiller d’ABN dans l’achat d’Antonvenetta, et que le représentant de GS pour l’Europe était Mario Draghi… que l’on retrouve ensuite à la tête de la Banque d’Italie, pour superviser les maquillages de comptes et pour renflouer une première fois la Monte Paschi  de 1,9 milliard d’Euros.

Aujourd’hui, c’est un autre homme de Goldman Sachs, Mario Monti, qui promet de renflouer à nouveau la banque de 3,9 Mds d’Euros, qui seront remboursés en produits dérivés. Autrement dit, dans le meilleur des cas, l’état ne sera pas remboursé, dans le pire, il va se retrouver avec des bombes à retardement, qui ne feront que gonfler la dette italienne. Goldman Sachs est partout dans cette affaire… le moins que l’on puisse dire, c’est que GS n’est pas très catholique.

11 février démission du Pape

Au lendemain de la démission de Benoît XVI, comme par magie, tous les interdits tombent, les D.A.B remarchent et SWIFT refleurit. Le 13 février, Huffingtonpost d’Anne Sinclair, qui est dans les secrets de la Haute Finance, annonce que la Banque du Vatican, l’IOR, va retrouver un président d’ici une semaine, après une période de 9 mois sans dirigeant.

La démission de Benoît XVI est le résultat d’une lutte d’influence au niveau financier, cela a trait avec la réforme monétaire demandée par les BRIC et que Londres et Washington essaient de retarder… mais cela va beaucoup plus loin. Ce n’est qu’un des éléments d’un plan d’ensemble. La mission anglo-saxonne est en marche.

foudre-vatican.jpg

Quant à cette image, il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages, je ne crois pas une seconde à sa véracité. On a cherché à vous impressionner… et ça a marché."

05:03 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

16/02/2013

La-men-ta-ble ! ...

Bandeau le blog de NDA capitulation permanente.jpg

"J’avoue être sidéré par la capacité de la gauche à capituler sur tous les dossiers décisifs pour le retour de la croissance et la relance de l’emploi.

François Hollande avait promis pendant la campagne présidentielle de relancer la croissance. C’est exactement l’inverse qu’il fait depuis son élection.

Il devait renégocier le traité Sarkozy/Merkel. Il s’est littéralement couché devant l’Allemagne et quelques mois après l’accord, il n’est même plus question de contrepartie (les 120 milliards de relance européenne se sont évaporés).

Il avait promis de négocier durement le budget de l’Union européenne pour les 7 prochaines années. Il s’est volatilisé au dernier sommet de Bruxelles alors même qu’il avait la possibilité par le droit de veto de faire preuve de fermeté.

Comment la France pourra être respectée à l’avenir par Mme Merkel et Mr Cameron qui, eux, défendent les intérêts de leur pays respectif et savent où ils veulent aller ?

Mais en réalité si le Président de la République et son gouvernement sont si faibles au niveau européen c’est parce que la situation économique intérieure est déplorable.

Ce qui devait arriver, arrive. A force d’appuyer sur le frein de la croissance, d’accabler le pays d’impôts nouveaux, de céder aux lobbies bancaires, à force de ne pas baisser les charges sur les PME qui investissent en France, le pays est entré en récession, les recettes fiscales et sociales s’effondrent. Et, bien évidemment l’objectif de 3% de déficit ne sera pas atteint.

La France est entrée dans le cercle vicieux de la faiblesse politique, de l’échec économique et de la révolte sociale.

Maintenant, le Président de la République en est réduit à quémander la bienveillance de Bruxelles et de ses partenaires. Les socialistes se sont mis eux-mêmes dans la seringue.

Nicolas Sarkozy a perdu la présidentielle en raison du décalage entre ses coups de menton et sa soumission à Bruxelles et Berlin. François Hollande ne fait même pas illusion.

Nous sommes revenus sous la IVème République quand la France bouclait ses fins de mois à Washington - en attendant d'ailleurs la création d'une zone de libre échange des deux côtés de l'Atlantique annoncée par B. Obama dans son discours sur l'état de l'Union...

Quelle tristesse, alors qu’une autre politique serait tout à fait possible.

Bien sûr, qu’il faut faire des économies, mais nous ne ferons ces économies que dans une dynamique de relance avec une bouffée d’oxygène monétaire. Voilà pourquoi la baisse de l’euro, puis son démontage est une urgence absolue.

Bien évidemment, ce choc de compétitivité doit être accompagné d’une baisse des charges ciblées sur les entreprises qui investissent sur le sol français et d’une réduction progressive de la dépense publique étalée sur 5 ans avec comme objectif final de passer de 56% du PIB à 50%.

Aujourd’hui le choix pour la France est très simple : soit nous continuons cette politique de folie et nous finirons comme la Grèce ou l’Espagne, soit nous défendons nos intérêts en Europe et remettons de l’ordre dans nos affaires.

François Hollande a cru qu’il pourrait passer entre les gouttes, mais à force d’attendre il va être noyé sous l’orage."

Et nous avec, bien entendu,

car nous n'avions pour seul choix que Sarkozy / Hollande, tous les autres se trouvaient écartés. Est-ce vraiment cela, " le droit de vote " ?

Au final, " bonnet blanc / blanc bonnet " - seules les étiquettes ont changé un peu à la façon dont on fait passer de la viande de cheval pour de la viande de boeuf. Tromperie sur la marchandise : " vous allez voir ce que vous allez voir ! " clamait le candidat à lunettes et beaucoup effectivement, l'ont vu par le petit bout de la lorgnette car il n'avait pas le mollet musclé.

Les français sont des parieurs qui sur les champs de courses misent sur les canassons. Pourtant souvenez vous, quand il dirigeait (soi-disant) le PS, ce dernier était sur le point de disparaître. C'est Martine Aubry qui a remis le parti en selle. Arrivé au pouvoir, il l'a écartée comme il a écarté son ancienne compagne. Or sans ces deux là, il ne serait pas là où il est actuellement car elles n'ont ni l'une ni l'autre ménagé leurs efforts.  

Au regard de ce qui précède, je crains beaucoup pour La France ou ce qu'il en reste ... car, comme disait Rostand dans l'Aiglon, " On attendait Blücher, ce fut Marmont " -

S. @

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- En + bourratif !

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13/02/2013

passé les bornes, y ' a plus d' limites ! ...

Valls et Delanoë condamnent l'action des Femen à Notre-Dame de Paris

 

Mardi matin, huit femmes du collectif féministe Femen ont mené une nouvelle action seins nus, cette fois-ci à l'intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les militantes entendaient "fêter le départ du pape". Une action dénoncée non seulement par les autorités religieuses, mais aussi par des personnalités politiques, dont le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

Huit membres de Femen ont actionné les cloches exposées dans la nef © Sipa - Michel Euler

Les Femen sont-elles allées trop loin ? Leur dernière intervention, ce mardi en la cathédrale Notre-Dame de Paris, a du mal à passer auprès des autorités politiques. Aux alentours de 10h, huit militantes du groupe féministe ont fait irruption dans le lieu de culte, vêtues de grands manteaux, qu'elles ont retiré quelques minutes plus tard, laissant apparaître leurs torses nus, marqués d'inscriptions "No homophobe", "Crise de la foi" ou "Bye bye Benoît".

'No More Pope!' Femen activists get naked in Notre Dame © AllroundNews

Les jeunes femmes entendaient fêter le départ du pape Benoît XVI, qui a annoncé son renoncement à son ministère lundi. Munies de bâtons de bois, elles ont fait tinter les trois cloches rénovées, exposées actuellement dans la nef de l'église. Emmenées sans blessures à l'extérieur de la cathédrale, elles ont continuer à scander des slogans, sous l'œil choqué des fidèles. "Ici c'est sacré, vous n'avez pas à vous dénuder ici" leur a signifié une touriste. Une idée partagée par Mgr Jacquin, le recteur-archiprêtre de Notre-Dame :

"Nous, comme on est les gentils chrétiens, on ne dit rien. Mais je suis quand même scandalisé" (Mgr Jacquin)  
 

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L'action condamnée par des élus de droite et de gauche

Les faits n'ont pas manqué de faire réagir la classe politique : deux sénateurs de Paris, Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Pierre Charon (UDI) se sont indignés de cette "provocation". "Il est incompréhensible que ces activistes étrangères ne soient pas empêchées d'agir, surtout aujourd'hui où il y a une conjoncture spéciale", ont-ils déclaré dans un communiqué". Ils dénoncent le laxisme du gouvernement.

Et pourtant, le gouvernement a lui aussi réagi, par la voix de Manuel Valls. Le ministre de l'Intérieur a lui aussi condamné l'action des Femen. Il s'est dit "consterné" par ce happening qu'il qualifie de "provocation inutile" et "témoigne de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier". Le maire de Paris Bertrand Delanoë a lui aussi réprouvé "un acte qui caricature le beau combat pour l'égalité femmes-hommes et choque inutilement de nombreux croyants", déclare-t-il.

Source : France-Info

 

Cette manifestation, hautement condamnable est cependant révélatrice.

Ces filles au comportement hystérique n'auraient pas agi de la sorte si elles ne s'étaient senties soutenues (raison pour laquelle Valls et Delanoë ont jugé utile d'afficher leur désaccord). En voulant spectaculairement et brusquement accorder des droits à des gens qui étaient habitués à vivre cachés, (*) ces débordements étaient prévisibles. Maintenant ils se croient autorisés à tout. Sous prétexte que vous pensez différemment de lui, votre voisin a t-il le droit de flanquer le souk chez vous ? Or c'est exactement ce qui s'est passé. Je suis la première à dénoncer les manifestations de mouvements religieux en dehors des lieux qui leur sont destinés mais ils n'ont pas à être envahis par des hordes barbares. L'église on l'accepte ou on la rejette mais en ce cas on doit la tenir à distance et soi-même s'en écarter. Rien ne saurait justifier le comportement auquel nous venons d'assister. J'y trouve une explication dans le soutien inconditionnel qui fut apporté au mouvement des Pussy Riot tout simplement parce qu'en les approuvant on visait inconditionnellement le gouvernement de Poutine. Attaquer la Russie est une vieille habitude … et bien nous en récoltons aujourd'hui les fruits.

S.@ 

(*) alors que ce sont les mentalités qu'il fallait commencer par changer, ce qui aurait demandé plus de temps mais la politique-écran n'aurait alors pu s'exercer.

10:02 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)