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06/04/2013

C'est ce que l'on nomme : l'Avenir *

* à cause du p' tit au milieu ... placé juste à côté, pour éviter que l'invité ait des complexes de taille ?

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Vincent Moret

Tandis que le plancher de l’Elysée brûlait avec l’affaire Cahuzac, Normal 1er était en voyage dans une monarchie où tout émule de Saint-Just périrait sur le champ s’il s’avisait d’y répéter : « On ne peut point régner innocemment : la folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur ». Rebelle à la liberté, usurpateur de la souveraineté populaire.

Normal 1er a traité la question des droits de l’homme en saluant les« pas décisifs » que le Maroc accomplit « chaque jour » vers la démocratie. Le parlement royaliste croupion lui a réservé une« standing ovation ».

Ailleurs, dans un décor luxueux, on a entendu Hollande, lisant son papier, oser : « C’est un grand honneur d’être reçu ici, par vous ». Le texte méritait d’être dit un genou à terre, mais il ne l’a pas fait, évitant la redondance.

Le roi Mohammed VI : un despote imposé à son peuple par ses ancêtres tyrans s’appuyant sur la religion (le roi descendrait du prophète. Donc, pas touche !). Etre reçu par lui est « un grand honneur » pour le président d’un pays laïque qui a jadis émerveillé le monde en remplaçant la royauté par la République, en proclamant la suprématie du pouvoir civil sur le pouvoir des religieux, en mettant fin aux privilèges, en décrétant que l’éducation serait gratuite et obligatoire.

Le Maroc : entre 30 et 40 % d’analphabètes, un indice de développement humain (IDH) qui le classe à la 130ème place des pays du monde(1).

Le Maroc : une dictature héréditaire où la presse n’a pas le droit d’émettre la moindre critique à l’égard du monarque.

Le Maroc : un pays où un détrousseur couronné s’est approprié des milliers d’hectares de terres, où il a volé assez d’argent pour acheter plusieurs immeubles en France, comme le château d’Arminvilliers (en Seine-et-Marne) et bien d’autres résidences de luxe dans d’autres pays, vingt palais de marbre et d’or au Maroc ne suffisant pas à loger Sa Majesté, (« Que Dieu le glorifie », comme écrivent les plumitifs prudents de son pays), tandis qu’en son royaume les gourbis d’hier restent les gourbis d’aujourd’hui et seront ceux de demain pour les nouveau-nés qui deviendront adolescents, adultes, parents et grands-parents, auxquels le seul bonheur promis est celui du paradis d’Allah au terme d’une vie scandée par cinq prières quotidiennes.

Le Maroc : un pays où (et sans que cela dérange Normal 1er qui fait voter chez lui une loi sur le mariage pour tous) l’homosexualité est un délit passible de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement.

Le Maroc : un pays qui accueille des prisons secrètes de la CIA.

Le Maroc : un pays dont, à l’issue d’une visite, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture peut dire que « la torture [y] reste encore une pratique courante ». Coups de poing, coups de bâtons, décharges électriques, brûlures de cigarettes ou encore agressions sexuelles.

Le Maroc : un pays où « c’est un grand honneur d’être reçu » par le tortionnaire en chef, tandis que la France a boudé, il y a quelques semaines, l’hommage rendu à un démocrate, élu et réélu, qui a alphabétisé tout un peuple en 10 ans, a fait surgir de terre des dizaines d’écoles, d’universités, des milliers de logements, qui a développé un système de santé gratuit, qui a fait reculer spectaculairement la pauvreté, qui a éradiqué la faim, qui a rendu à son pays les bénéfices de ses ressources naturelles, qui jamais ne mit un opposant en prison, ni un seul des journalistes qui le traitaient de singe, ni un seul des apprentis dictateurs qui organisèrent contre lui un coup d’Etat durant lequel ils ordonnèrent à des soldats de l’abattre.

Quand les historiens chercheront à comprendre comment le règne de Normal 1er fut un tel désastre, un chaos qui ébranla la France, ils s’attacheront à cet épisode de début d’année qui vit un gouvernement « socialiste », disposant de tous les pouvoirs, brandir sa main de fer contre son peuple, griffer au front une République exemplaire d’Amérique-latine et enfiler un gant de velours pour caresser la joue d’un roi.

Jérôme Cahuzac est la partie émergée d’un iceberg d’amoralisme qui, depuis des décennies déjà, dérive loin des terres de Jaurès. Aussi vrai que Mohammed VI, prétendument descendant du prophète et sa cour royale sont des fléaux pour leur pays, Normal 1er et la camarilla du PS, prétendument descendants de Jaurès, sont des imposteurs quand ils se réclament du socialisme, eux qui cirent les babouches d’un oppresseur en activité après avoir craché sur la dépouille du démocrate Chávez, artisan du socialisme du XXIème siècle.

Vincent Moret.


(1) L’IDH est un indice du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui évalue le niveau de développement humain des différents pays en se fondant sur trois critères majeurs : l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation, et le niveau de vie.

Source : Le Grand Soir

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02/04/2013

Hommage à Jacqueline de Romilly

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« Une société qui néglige Homère finira par oublier Voltaire. »

_yartiRomilly01-be09a.jpgElle s’est éteinte il y a un peu plus de deux ans (le 18 décembre 2010), elle a été la première femme élue au Collège de France, le sanctuaire des grands universitaires, elle a été élue à l’Académie française (la deuxième femme après Marguerite Yourcenar, c’est encore rare de nos jours) et elle a passé toute son existence à étudier Thucydide et plus généralement, la Grèce antique, ce qui lui a même valu la nationalité grecque en 1995. Jacqueline de Romilly aurait eu tout juste 100 ans ce mardi 26 mars 2013. Hommage à cette grande helléniste.

Il existe d’éminents "savants" qui cherchent à conserver et à transmettre des civilisations. Des langues, des cultures qui pourraient être oubliées par les plus jeunes générations. Georges Dumézil (1898-1986) a été de ceux-là, sauvant même certaines langues d’une disparition programmée par absence de locuteurs. Une culture monumentale. Un savoir qui donne le vertige.

Jacqueline de Romilly fut aussi de cette espèce-là, avec pour seul objectif de transmettre la connaissance de la Grèce antique à notre société contemporaine postmoderne. Selon elle, on trouve chez les Grecs anciens toutes les valeurs qui gouvernent le monde aujourd’hui : liberté, égalité, démocratie, droit etc.

Pour Jacqueline de Romilly, le langage était un élément essentiel de l’humanisme : « On découvre dans l’étude de ces langues le point de départ des principales idées contemporaines. C’est vrai pour la démocratie, mais aussi de tous les mots qui aujourd’hui, désignent les grands principes et les grandes valeurs de la vie quotidienne. » ("Lire", 2004).

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Il faut bien sûr donner de grands bémols, car la société grecque antique était loin d’être une société libre comme les démocraties modernes. La citoyenneté n’était réservée qu’aux élites, masculines, et les Grecs anciens étaient coutumiers de l’esclavage, stigmatisaient les métèques (étrangers) et étaient assez cruels dans une justice souvent expéditive (la mort de Socrate l’illustre).

Néanmoins, une société qui ne se nourrit pas des leçons de l’histoire est une société qui irait à sa perte, avec crise identitaire, perte de repères, etc. J’ai eu la chance d’avoir appris le latin et le grec dans mon cursus scolaire alors que beaucoup trouvaient que c’était inutile, juste une perte de temps. J’ai au contraire été très heureux d’avoir eu accès à ce petit bonus de culture car la plupart des mots et des concepts de la langue française, par exemple, en sont inspirés.

Jacqueline de Romilly a redonné des lettres de noblesse à ce savoir devenu de plus en plus exceptionnel, devenu quasiment des curiosités dans un enseignement qui préfère miser sur les nouvelles technologies, l’informatique, les langues modernes (l’anglais, l’allemand, l’espagnol), etc. Ces disciplines sont évidemment indispensables aujourd’hui, probablement qu’il faudra rapidement ajouter aux langues cruciales le mandarin, mais elles ne sont pas incompatibles avec la culture "classique".

Elle disait en 1996 : « Le progrès scientifique a facilité la vie matérielle, mais les valeurs ont changé et les gens manquent de repères. L’important est de faire connaître les expériences passées, non pas comme modèles à imiter mais comme des références pour comprendre le présent. Il faut à tout prix sauver la formation littéraire, qui non seulement apporte aux jeunes des éléments de comparaison leur permettant de juger, mais leur donne aussi une force intérieure. » ("Les Échos"). Elle avait ainsi fondé l’association Sauvegarde des enseignements littéraires (SEL).

Normalienne, fille de normalienne, elle s’était mariée avec la culture grecque, à tel point qu’après un expérience conjugale dont elle avait mis un terme après une trentaine d’années, elle avait regretté de ne pas avoir été une mère, mais était satisfaite de sa trajectoire universitaire prestigieuse. Toute sa vie fut consacrée à montrer que les philosophes grecs ont eu une influence déterminante dans la pensée morale et politique actuelle. Bien que très âgée, elle avait milité pour redonner l’esprit civique à une société plus soucieuse de consommer que de rendre service (en créant notamment l’association Élan nouveau des citoyens).

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Succédant à André Roussin à l’Académie française, Jacqueline de Romilly avait défini la gentillesse ainsi :« Cette gentillesse, chez [André Roussin], touchait aussitôt. (…) On avait dû, je crois, lui faire de nombreuses remarques à ce sujet ; car il s’est inquiété, une fois, de ce que le mot "gentil" pouvait avoir de protecteur et de légèrement méprisant. Pour moi, il exprime au contraire un éloge sans réserve. C’est un mot qui rayonne. Associée à l’intelligence, la gentillesse étonne et charme. » (26 octobre 1989). C’est Alain Peyrefitte qui prononça la réponse à son discours de réception, et le Prix Nobel de Médecine 2011, Jules Hoffmann, lui succéda dans ce même fauteuil, élu le 1er mars 2012.

À la fin de sa vie, en 2008, Jacqueline de Romilly avait achevé son long cheminement de conversion au catholicisme en faisant sa première communion avec les yeux d’une enfant de 10 ans (selon le prêtre libanais qui en était à l’origine, Mansour Labaky, né la même année que le baptême de sa protégée, mais qui, depuis un an, est accusé d’avoir abusé de mineures).

« Apprendre à penser, à réfléchir, à être précis, à peser les termes de son discours, à échanger les concepts, à écouter l’autre, c’est être capable de dialoguer, c’est le seul moyen d’endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous. La parole est un rempart contre la bestialité. Quand on ne sait pas, quand on ne peut pas s’exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes de nos jours, quand la parole n’est pas suffisante pour être entendue, pas assez élaborée parce que la pensée est confuse et embrouillée, il ne reste que les poings, les coups, la violence fruste, stupide, aveugle. Et c’est ce qui menace d’engloutir notre idéal occidental et humaniste. » (Jacqueline de Romilly).

Révérence à cette "grande dame" (selon l’expression souvent employée) pour avoir ouvert les yeux à bien de ses contemporains sur la richesse des origines de notre civilisation.
Source : AgoraVox
N.B. J'ai nocturnement pris le train en marche ... mais mieux vaut tard que jamais, non ? ...

02:45 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

27/03/2013

scandale alimentaire, ça continue ...

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Mauvaise surprise pour une famille de Montereau. En préparant son dîner, elle a trouvé une souris au milieu d’un paquet de farfalles Panzani.

PASCAL VILLEBEUF | Publié le 27.03.2013, 04h14 

Une souris morte dans un paquet de pâtes ... Pauvre bête ! On lui a demandé son avis avant de lui imposer ce régime ? ... Blague mise à part, la veille, c'était le scandale de l'eau en bouteille. Ne s'agit-il pas de campagnes diffamatoires destinées à ce que certains produits soient boycottés afin que d'autres en profitent ? Encore une sombre histoire de trading, sans doute.


Montereau, le 26 mars. 
En faisant cuire un paquet de pâtes de 500 g, une famille y a découvert une souris.

Montereau, le 26 mars.  En faisant cuire un paquet de pâtes de 500 g, une famille y a découvert une souris. | (L. P/Pascal Villebeuf.)

« C’est sûr, nous ne sommes pas prêts de manger de nouveau des pâtes! On est dégoûtés ! » confie Malika, une ménagère de Montereau. Le week-end dernier, en versant dans l’eau bouillante le contenu d’un paquet de 500 g de farfalles Panzani, elle y a découvert… une souris morte. Hier, deux représentants de la société Panzani sont venus voir cette famille pour s’excuser et leur offrir un bouquet de fleurs et dix paquets de riz Lustucru. 
 


L’animal envoyé à Marseille pour analyse

 

Malika raconte cette mésaventure surprenante, au goût amer. « Voilà un mois, mon mari et moi, nous avons acheté un lot de trois paquets de pâtes Panzani, au centre commercial de Varennes-sur-Seine. On adore préparer des pâtes. » Samedi soir, elle décide de cuisiner des farfalles pour toute la famille. « D’un côté, j’avais fait mijoter des oignons et des tomates. Puis j’ai versé tout le paquet dans l’eau bouillante. J’ai commencé à remuer les pâtes avec une cuillère, pour éviter qu’elles ne collent entre elles. Soudain, j’ai vu une masse noire remonter à la surface et flotter dans la casserole. Je l’ai attrapée avec une écumoire. J’ai appelé mon fils et mon neveu. Et là, j’ai compris que c’était une souris morte, qui était au départ dans mon paquet de farfalles. Toute la famille était dégoûtée. »

Mohammed, son mari, ajoute : « On n'avait même plus envie de rester dans l’appartement. Du coup, nous avons décidé d’aller manger dans une pizzeria, pour nous changer les idées. » Depuis, le couple se pose de nombreuses questions. « On se demande comment cette souris s’est retrouvée enfermée dans un paquet de pâtes. Obligatoirement, elle était au milieu des farfalles, sinon je l’aurais vue. Elle s’est donc retrouvée dans le paquet au moment du remplissage. Quand on a acheté ce lot de trois paquets, tout était bien hermétique. »

Mohammed et Malika indiquent qu’ils ont tout de suite contacté le centre commercial Leclerc de Varennes où ils ont acheté le lot de pâtes. Contactée hier, la direction générale de Leclerc  n’a pas souhaité faire de commentaires. Même réaction du côté de la direction commerciale de Panzani, basée à , également interrogée hier. Mais le couple explique que des représentants commerciaux de l’entreprise sont venus hier matin à leur domicile pour prendre possession du paquet de pâtes incriminé et de la souris. « Apparemment, l’animal va être envoyé dans un laboratoire d’analyse à Marseille. Et les lots emballés à la même période vont être vérifiés. »

Source : Le Parisien

Heureusement que j'ai trouvé (outre-Manche) un avocat à la souris en question afin de réhabiliter sa mémoire ...

Et une fiancée pour Mickey, une ! ... MDR.

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? ? ? ...

Apparemment, Mickey roupille ! ...

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Rrrrrr ! ... Rrrrr ! ...


 

09:50 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

25/03/2013

Après l'action, ... l'action.

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De jeunes mariés ont précédé l'un des cortèges de la Manif pour tous, dimanche à Paris.
De jeunes mariés ont précédé l'un des cortèges de la Manif pour tous, dimanche à Paris. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

" Si François  Hollande ne reçoit pas le collectif, Frigide Barjot se dit déterminée à « tenir la rue ». « Dimanche, tout le monde m'a dit qu'il était prêt à recommencer », assure-t-elle.

Entre le vertige du succès et l'épuisement des lendemains de fête, les organisateurs de la Manif pour tous tentent déjà d'imaginer «l'après».

Voix cassée, cheveux lâchés, Frigide Barjot a les larmes aux yeux. Au lendemain du défilé, l'égérie du collectif arbore toujours sa tenue de militante, jean délavé et sweat rose. Pour elle, la manifestation continue tous les jours. Pour les autres, c'est encore à voir. Comment faire pour donner chair à la mobilisation une fois le pari de la rue remporté? Comment faire vivre les attentes des 340.000 à 1 million de manifestants du dimanche 13 janvier, alors que le calendrier du projet de loi se resserre? Les principaux acteurs de la Manif pour tous envisagent de ne pas laisser le pavé inoccupé. « C'était notre première manifestation nationale. C'est un début », s'avance Tugdual Derville, autre porte-parole du collectif et délégué général d'Alliance Vita. « On va tenir la rue », promet Frigide Barjot.

 

La « catho déjantée » n'a « quasiment pas dormi » et commence à réaliser qu'elle n'est pas près de prendre quelques jours de repos. Ses équipes non plus. Tant pis, même si la crise de nerfs n'est pas loin. « Le mouvement s'est transformé en lame de fond. J'ai vu des gens qui pleuraient en nous disant merci. On est en train de réussir quelque chose d'incroyable, d'historique, et on se demande comment poursuivre », résume l'ancienne parodiste de Jalons.

« Manifester, ça ancre les convictions dans les tripes, décrit Tugdual Derville. Dimanche, le mouvement a pris corps. Un sentiment d'unité est né, et nous avons remporté le pari de la diversité. La foule était bon enfant, joyeuse. Impossible de nous dire que c'était une procession religieuse. »

La tenue de nouvelles manifestations reste cependant suspendue à l'éventualité d'une rencontre avec François Hollande, objectif affiché des opposants au texte. Lundi, la démonstration de force des « anti » ne semblait pas avoir réussi à leur ouvrir l'Élysée.

Dimanche, le chef de l'État a qualifié la manifestation de « consistante ». « Une réponse culinaire, s'exaspère Frigide Barjot. Nous espérons une autre réponse du président d'ici dimanche prochain. S'il nous reçoit, il ne refermera pas complètement la porte. Nous espérons qu'il enlèvera l'ouverture de l'adoption du projet de loi. » « Je ne vois pas comment François Hollande pourrait refuser de nous recevoir après toutes ses déclarations sur sa volonté de rassembler les Français », veut croire Tugdual Derville.

«Les équipes sont en place, les réseaux se sont constitués»

Ce scénario n'est bien évidemment pas le seul envisagé, et le collectif semble partant pour un nouveau regroupement national des défenseurs de la famille. La confirmation devrait tomber en début de semaine prochaine. Chute de la mobilisation, lassitude des manifestants… les risques d'un deuxième rassemblement ne semblent pas effrayer la parodiste. « Dimanche, tout le monde m'a dit qu'il était prêt à recommencer », s'enthousiasme-t-elle. Des actions locales, dans les régions, pourraient aussi se multiplier. « Les troupes existent, les équipes sont en place, les réseaux se sont constitués », fait valoir Frigide Barjot. Du côté d'Alliance Vita, on mise aussi sur la poursuite d'un tractage « qualitatif » et la discussion avec les passants. Les porte-parole ne comptent pas non plus déserter les débats publics.

Enfin, les organisateurs espèrent récolter d'autres fruits de ce succès. « Aujourd'hui, la parole est décomplexée. Nous espérons de nouveaux ralliements, des prises de position de personnalités publiques, dans le monde du sport ou de la communication », assure Frigide Barjot avec des idées derrière la tête. Malgré une immense fatigue et une émotion à fleur de peau, le collectif de la Manif pour tous est porté par l'impression d'avoir vécu un moment historique. Lundi, la tentation de le revivre une seconde fois semblait forte. S'ils promettent de ne pas laisser la place vide, eux aussi s'accordent quelques jours de réflexion avant de reprendre leur élan."

Source : Le Figaro.

Ce qui est choquant dans la situation c'est la place donnée à un problème socialement secondaire, l'emploi étant la priorité des priorités.

Pourquoi être fidèle à cette promesse électorale plutôt qu'à d'autres mille fois plus importantes ? ...

- régulariser le secteur bancaire, s'opposer aux licenciements boursiers et relancer réellement l'économie du pays. Au lieu de cela ...

Il y a une formule pour illustrer cette politique qui est,

" faire prendre des vessies pour des lanternes " !  

chat-queue.jpg

Et l'histoire du chat qui se mord la queue, vous connaissez ? ...

N.B. il serait peut-être temps que j'aille me choisir un autre chat car je commence à devenir légèrement obsédée ... Ah ! les minous ... (à suivre) -

Seuls ceux qui les connaissent peuvent comprendre.

08:27 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)