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23/07/2013

Désolée mais une fois de plus, NDA a raison !

Bandeau le blog de NDA Bretigny Trappes.jpg

La barbarie est en train de lentement mais surement distiller son venin dans le tissu national. En l'espace d'une semaine les événements de Brétigny et de Trappes ont fait basculer la France dans l'horreur.

Vendredi dernier à la suite de la catastrophe ferroviaire de Brétigny, un petit nombre d'individus s'est livré à des actes inqualifiables. Certains les appellent des jeunes, d'autres des voyous, moi j'appelle ça des barbares. Voler les affaires personnelles de victimes plutôt que de leur porter secours est un comportement réservé à des barbares sans foi ni loi. De telles personnes n'ont pas leur place dans notre République.


En minimisant l'affaire le gouvernement a tenté de cacher cette vérité. Et en la cachant il l'excuse et la tolère. Pourtant depuis quelques heures la vérité éclate. Le rapport des CRS confirme bien le caillassage des forces de l'ordre et le pillage de victimes. De même les plaintes déposées pour vol étayent un peu plus la version des policiers. Moi-même je ne m'avance pas à la légère. Député de l'Essonne, je me suis entretenu en privé avec des officiers de la police des transports et des forces de l'ordre qui étaient présents sur place et qui m'ont confirmé ces éléments.

On découvre que le gouvernement et même le Président de la République ont menti aux Français dans cette affaire. S'ils l'ont fait dans cette affaire hautement médiatisée, on peut sincèrement se demander combien d'autres affaires gravissimes, mais moins médiatisées, ils cachent aux Français.

Manuel Valls qui est toujours le premier sur le front médiatique est ici bien silencieux. Depuis 7 longues journées il n'a ni infirmé ni confirmé ces scènes de pillage et de caillassage. En tant que Ministre de l'Intérieur il a un devoir d'information et d’honnêteté vis-à-vis des Français.

Depuis de nombreuses années on assiste à la démission des politiques alors que la République est en danger. Mais l'affaire de Brétigny révèle en plus que les plus hautes autorités manipulent la vérité pour minimiser l'état de l'insécurité en France. Plutôt que de punir les crimes et délits, les politiques mettent leur énergie à la cacher. Par la faute du laxisme et du renoncement des gouvernements successifs, la France est devenue un pays d'omerta.

Et le résultat est criant : à Brétigny des barbares pillent des victimes, à Trappes des voyous tentent une insurrection sous le prétexte du contrôle d'une femme voilée.

Cette politique est d'autant plus stupide et contre-productive qu'elle crée l'amalgame. La très grande majorité des jeunes issus de banlieue sont parfaitement intégrés et se comportent dignement malgré le chômage et la crise. En excusant et en taisant les actes de quelques barbares, le gouvernement crée une confusion malsaine. Lorsque qu'on a des brebis galeuses, il faut les extraire immédiatement du troupeau sinon on laisse croire que tout le troupeau est gangréné. C'est le meilleur service à rendre à tous les jeunes de banlieue et à tous les Français de confession musulmane qui souffrent de l'amalgame qu'entretiennent les politiques laxistes.

Il ne va pas sans dire que les actes de Brétigny et Trappes devront être condamnés avec la plus grande sévérité. Mais il ne servira à rien de faire un exemple si les actes quotidiens de délinquance ne sont pas punis. Je suis maire de banlieue et ce sont toujours la même poignée d'individus qui pourrissent le vivre-ensemble. Ce sont toujours les mêmes qui cassent, qui trafiquent, qui insultent. Et on les laisse faire parce qu'on a renoncé à sévir. Les peines doivent être exemplaires et la condamnation des autorités systématiques dès qu'un acte de délinquance, même a priori anodin, a lieu sur le territoire de la République. La peine doit toujours être proportionnée, immédiate et certaine. Toujours !

Nicolas Dupont-Aignan

 

Je ne m'explique toujours pas que cet homme ne soit pas plus entendu ? ... En règle générale, force est de constater que ce n'est pas le bon sens qui motive les électeurs. Il faut que ça bouge et n'importe comment, quitte à le regretter ensuite, ce qui est presque toujours le cas.

10:59 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2013

ça craint ! ...

Le salon beige émeutes.jpg

Cette deuxième nuit d'émeutes fut pire que la première, sans doute à cause de la faiblesse du politique qui s'est empressé de céder en libérant l'homme qui, en cherchant à étrangler un policier, est à  l'origine de ces troubles :

"Malgré la vigilance et l'important dispositif policier déployé samedi soir au lendemain d'affrontements avec des centaines d'habitants qui réclamaient la libération d'un homme, la ville de Trappes (Yvelines) a enregistré une nouvelle nuit de violences.

Une cinquantaine de personnes se sont violemment opposés aux forces de l'ordre dans la nuit de samedi à dimanche. Des voitures ont été incendiées ainsi que de nombreuses poubelles à Trappes et dans la commune voisine d'Elancourt. Au moins quatre personnes auraient été interpellées à l'issue de cette nouvelle nuit de tensions, selon BFM TV (...)

Un cocktail Molotov a également été lancé depuis le toit d'un immeuble sur les forces de l'ordre mais sans faire de victimes.

Les abords du commissariat de Trappes étaient restés calmes samedi soir jusqu'à dimanche vers 1 heure, où une trentaine de fourgons de CRS étaient toujours postés sur place. Manuel Valls a annoncé ce dimanche que les mesures de sécurité seraitent maintenues.".

Source : Le Salon beige

leparisien.fr incendie femen.jpg

Hé ! oh ! doucement ... y'a un lieu culturel en dessous ! si les théâtres crament où vais-je aller à la rentrée ? Bande d'irresponsables ! D'autant que les Femen n'avaient pas besoin de chaud mais plutôt qu'on leur trempe les fesses dans l'eau froide ...

13:12 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

19/07/2013

Quand donc cessera t-on de nous mentir ? ...

Bandeau Le Point.fr Brétigny caillassage.jpg

Le Point.fr s'est procuré un document confidentiel de la direction centrale des CRS qui fait état de jets de projectiles et de vols sur les victimes du déraillement du train

Des forces de l'ordre devant la gare de Brétigny, le 12 juillet 2013.Des forces de l'ordre devant la gare de Brétigny, le 12 juillet 2013. © Michel Euler/AP / Sipa 

A-t-on voulu cacher une réalité trop dérangeante ? Contrairement à la version officielle véhiculée par les autorités politiques, policières et sanitaires, il y a bel et bien eu des scènes de vol et de caillassage après le déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge. Le Point s'est procuré le rapport de synthèse des affaires marquantes du 10 au 16 juillet de la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS) dans lequel une page est consacrée à l'opération de sécurisation mise en place après la catastrophe ferroviaire par deux sections de la CRS 37-Strasbourg venues du cantonnement de Meaux. 

Or le compte rendu des forces de l'ordre est sans ambiguïté. "À leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles", note la synthèse de la DCCRS. Un constat fort différent de celui dressé par les responsables de la Croix-Rouge et du Samu qui affirmaient n'avoir constaté "aucune agression et avoir travaillé de façon tout-à-fait normale" en gare de Brétigny. Pourtant le rapport de synthèse de la DCCRS va plus loin : "Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes." Et la note d'enfoncer le clou : "Les fonctionnaires protégeaient ensuite les lieux de l'accident pour favoriser le travail des enquêteurs et des techniciens et sécuriser la visite des nombreuses autorités (président de la République, Premier ministre, ministre de l'Intérieur, ministre des Transports, ministre de la Santé...).

Démentis officiels

À la lecture de la synthèse, on apprend qu'un dispositif de sécurité très important a été déployé alors sur place. Ainsi pour assurer des escortes d'ambulances, un équipage motocycliste de la CRS autoroutière Sud-Ile-de-France était également réquisitionné. Par ailleurs, deux autres sections de la compagnie 37, employées sur le département de la Seine-et-Marne ainsi que les fonctionnaires de la CRS 51-Orléans, utilisées sur le département de la Seine-Saint-Denis étaient appelées en renfort.

Pourtant, ministres et sous-préfet présents sur place ont démenti à l'unisson tout caillassage sur les forces de secours et vol sur les victimes. Ainsi, sur i>Télé, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier déclarait ne pas avoir eu connaissance "de victimes dépouillées", faisant simplement état "d'actes isolés" et "de pompiers qui par petits groupes ont été accueillis de façon un peu rude". Le sous-préfet d'Estampes, Ghyslain Chatel, démentait pour sa part que les secours aient fait l'objet de jets de projectiles, à l'exception "d'un camion de pompiers, qui pourrait avoir été visé mais pas touché".

Enquêtes

Contacté jeudi par Le Point.fr, Luc-Didier Mazoyer, le directeur départemental de la sécurité publique de l'Essonne, persiste et signe : "J'étais sur place, il y a certes eu des tensions pour repousser des individus, mais je n'ai vu ni scène de pillages ni violences urbaines. J'ai déclenché une enquête pour en avoir le coeur net." Le parquet d'Évry a ouvert une enquête préliminaire pour vol en réunion avec violences, à la suite des incidents qui se sont déroulés en marge de la catastrophe. Les autorités avaient seulement reconnu qu'un urgentiste du Samu s'était fait voler son portable. Dans le cadre de cette affaire, cinq personnes ont été placées en garde à vue puis relâchées, les perquisitions à leurs domiciles n'ayant rien donné. Eux-mêmes ont nié toute participation à ces vols. L'un d'eux a néanmoins été désigné comme l'auteur du vol du téléphone par sa victime. Selon le parquet d'Évry, aucune plainte pour d'autres vols n'aurait été à ce jour déposée.

Nos révélations ne vont pas manquer de relancer la polémique. En effet, dès le vendredi, le syndicat de police Alliance avait fait état de scènes de pillage avec un groupe de jeunes qui "aurait dépouillé les victimes et notamment les premiers cadavres". Des déclarations démenties avec virulence par de nombreux responsables socialistes ou ministres du gouvernement. Le syndicat avait alors quelque peu fait machine arrière. Aujourd'hui, la synthèse de la DCCRS, même si elle ne mentionne pas le terme de cadavre, ni celui de pillage, semble bel et bien donner raison au syndicat.

Source : Le Point.fr

Cessez de mentir aussi effrontément messieurs les politiques quand vous croyez que votre intérêt est en jeu. Comment voulez-vous qu'ensuite on puisse vous faire confiance ? ...

laCroix.fr possible sabotage déraillement.jpg

Même chez les anti-nucléaires des irresponsables peuvent se glisser ... mais règle d'or : toujours chercher à qui profite le crime ! 

14:26 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2013

Chimio assassine ? ...

07:16 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)