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28/08/2013

La France manipulée (NDA)

Debout La République la France manipulée.jpg

Ces prochaines heures vont être décisives pour la France et le monde. Les récents mouvements de troupes à Chypre font penser que ce n'est qu'une question d'heures avant que les premières bombes occidentales tombent sur la Syrie.

Soit la France fait entendre sa voix haute et forte maintenant, soit elle finira aux oubliettes de l'Histoire.

Comment accepter de participer à une telle aventure sans savoir de manière certaine qui du régime de Bachar el-Assad ou des groupes islamistes sont les auteurs de tirs d'armes chimiques ?

Ce qui se prépare en Syrie aura des conséquences immenses sur le cours du monde. Partout où les Occidentaux ont tenté d'imposer par la force leur démocratie, cela s'est terminé en fiasco. Les attentats quotidiens en Irak ou la mainmise d'islamistes radicaux en Libye sont là pour nous le rappeler. Une intervention en Syrie a de grandes chances de faire basculer toute la région dans le chaos absolu. Nous allons encourager la radicalisation du régime syrien et l'opposition syrienne risque de se permettre toutes les exactions, notamment sur la communauté chrétienne locale. Et tout ça pour quoi ? Pour installer peut-être les groupuscules terroristes que nous avons combattus avec raison au Mali...

Il est du devoir de la France de tenir son rang. Or depuis plusieurs mois, à force de suivre aveuglement les Américains, la voix de la France est inaudible. Sur ce dossier syrien, nous avons été en-dessous de tout. Notre politique étrangère indépendante depuis Charles de Gaulle était l'occasion de jouer les médiateurs entre une Russie fidèle au régime de Bachar el-Assad, et des États-Unis sous l'influence de l'Arabie Saoudite.

Non seulement la France doit s'abstenir de prendre part à cette aventure hasardeuse, mais elle doit en plus peser de tout son poids pour qu'une solution diplomatique et politique soit trouvée à ce conflit. L'honneur de la France est de ne faire parler les armes qu'en dernier ressort lorsque tous les recours diplomatiques et politiques auront été épuisés. Comme député de la nation et membre de la Commission des Affaires étrangères, je m'étonne du silence de la France au Conseil de Sécurité de l'ONU. Je suis stupéfait par cette précipitation de la diplomatie française alors qu'une Conférence de conciliation, dite Genève 2, a été prévue entre les différentes parties.

Déjà, la fermeture de l'ambassade de France à Damas en mars 2012 fut une erreur tactique. Depuis, nous nous enfonçons dans un déni diplomatique gravissime. En participant à cette intervention occidentale en Syrie, la France va mettre le bras dans un engrenage terrible mais va en plus abimer sa voix dans le monde.

La France doit être la France. C'est ce que le monde attend d'elle. C'est ce que Jacques Chirac et Dominique de Villepin avaient incarné au moment de la guerre en Irak.

Alors que François Hollande semble être sur le point d'engager nos armées dans cette guerre civile, il est indispensable que l’Assemblée nationale se réunisse sous les 48 heures pour un débat public. Je demande donc à Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, et à Claude Bartolone, le Président de l'Assemblée nationale, de prendre immédiatement les dispositions afférentes.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République

" La responsabilité de protéger " (sic) ... en mettant la France et l'équilibre du monde entier en danger ? ... C'est bien au contraire de l'irresponsabilité !

SOLKO s'en va-t-en-guerre.jpg

09:52 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2013

Qui croire ? ...

Courrier International Syrie pas marionnette.jpg

DOCUMENTBachar El-Assad : "La Syrie ne deviendra jamais la marionnette de l'Occident"

Le quotidien russe Izvestia a recueilli une longue interview du dictateur syrien plus que jamais droit dans ses bottes. Intervention américaine, utilisation d'armes chimiques, relations avec la Russie, conférence Genève-2... En voici les principaux moments.

"Il ne faut pas être pour le terrorisme en Syrie et contre au Mali, le soutenir en Tchétchénie et le combattre en Afghanistan" - A Damas, Bachar El-Assad donne une interview au quotidien russe Izvestia. - AFP / HO / SANA"Il ne faut pas être pour le terrorisme en Syrie et contre au Mali, le soutenir en Tchétchénie et le combattre en Afghanistan" - A Damas, Bachar El-Assad donne une interview au quotidien russeIzvestia. - AFP / HO / SANA
Monsieur le président, la question d'actualité la plus brûlante aujourd'hui est la situation en Syrie. Quels sont les territoires qui restent sous le contrôle des insurgés ?

Notre terre n'est occupée par aucun ennemi. Nous avons affaire à des terroristes qui pénètrent dans nos villages et la périphérie de nos villes. Ce sont des criminels qui tuent des citoyens innocents et détruisent des infrastructures. L'armée et la police tentent de les déloger des agglomérations, et de les anéantir. Ceux qui parviennent à survivre passent sur d'autres territoires et se joignent à d'autres bandes de criminels. Les combats ne cessent à cause du nombre impressionnant de terroristes qui débarquent en permanence sur le territoire de la Syrie. Chaque mois, ils sont des dizaines de milliers à affluer, et leur financement et leur armement depuis l'étranger ne se tarissent pas non plus.

Notre entretien va être traduit dans de nombreuses langues, de nombreux chefs d'Etat, dont certains sont vos adversaires, vont le lire. Que voulez-vous leur déclarer ?

Parmi les chefs d'Etat, il y a aujourd'hui de nombreux politicards, et peu de dirigeants. Le fait est qu'ils ne connaissent pas l'histoire et n'en tirent pas les leçons. Certains oublient même le passé très récent. Ont-ils appris quelque chose des cinquante dernières années ? Ont-ils seulement feuilleté les documents de leurs prédécesseurs qui ont perdu toutes les guerres depuis celle du Vietnam ? Ont-ils compris que toutes ces guerres n'ont apporté que destruction et instabilité au Proche-Orient et dans d'autres régions du monde ?

C'est précisément à ces hommes politiques que je voudrais expliquer que le terrorisme n'est pas un atout que l'on peut sortir de sa poche, l'utiliser comme bon vous semble, puis le remettre en place. Le terrorisme, c'est comme un scorpion qui pique n'importe quand. Par conséquent, il ne faut pas être pour le terrorisme en Syrie et contre lui au Mali, le soutenir en Tchétchénie et le combattre en Afghanistan. Certains chefs d'Etat occidentaux feraient bien de ne pas s'immiscer dans les affaires d'autres pays en y instaurant leurs régimes fantoches, mais de prêter l'oreille à leur opinion publique.

Puisque vous insistez pour que je m'adresse au monde, alors j'affirme que si quelqu'un rêve de faire de la Syrie une marionnette de l'Occident, c'est perdu d'avance. Nous sommes un Etat indépendant et nous combattrons le terrorisme, nous serons libres d'avoir des relations avec qui bon nous semble, dans l'intérêt du peuple syrien.

La Syrie est accusée d'avoir employé des armes chimiques. Que répondez-vous à cela ?

Les déclarations de politiciens américains, occidentaux et d'autres pays sont des insultes au bon sens et trahissent leur mépris pour leur opinion publique. C'est absurde : d'abord, on brandit des accusations et ce n'est qu'après qu'on rassemble des preuves. Et cela est le fait d'un pays puissant, les Etats-Unis. Mercredi, nous sommes accusés et, deux jours plus tard, le gouvernement américain annonce le début de la collecte des preuves. On accuse notre armée d'avoir utilisé des armes chimiques dans la région qui se trouverait sous le contrôle des insurgés. Mais, en fait, il n'y a pas de ligne de front nette entre l'armée et les insurgés dans cette région. Pensez-vous vraiment qu'un Etat puisse utiliser des armes chimiques ou toute autre arme de destruction massive dans un lieu où sont concentrées ses troupes ?

En ce qui concerne les enquêtes sur les crimes de guerre en Syrie, nous avons été les premiers à demander l'arrivée d'une commission internationale. Lorsque les terroristes ont lancé une roquette au gaz toxique sur Alep, nous avons demandé la visite d'experts étrangers. Nous nous étions mis d'accord avec la Russie pour que les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne se convainquent eux-mêmes que ce n'était pas nous, mais nos adversaires qui avaient utilisé des armes chimiques. Ces dernières semaines, nous avons négocié avec les Nations unies la création d'une commission, et des spécialistes sont enfin arrivés. Les résultats de leur travail seront présentés à l'ONU. Nous espérons que la Russie n'autorisera pas d'interprétation de ces documents favorable à la politique américaine et occidentale en général.

Les Américains n'excluent pas de mener des opérations militaires en Syrie. Permettrez-vous que les Etats-Unis agissent comme ils l'ont fait en Irak, en essayant de trouver un prétexte pour intervenir ?

Depuis le début de la crise, les Etats-Unis, la France, et la Grande-Bretagne ont tenté d'intervenir militairement mais, malheureusement pour eux, l'affaire a pris un autre tour. Ils ont essayé de convaincre la Russie et la Chine de changer de position au Conseil de sécurité, mais ils n'y sont pas parvenus. Ils n'ont pas pu convaincre leur opinion publique, ni le reste du monde. Il est apparu aussi que la situation ici est bien distincte de celle de l'Egypte et de la Tunisie. Ils ont compris qu'ils ne contrôlaient pas leur scénario. Il y a encore un obstacle à cette intervention : tout le monde a compris que ce qui se passe en Syrie, ce n'est pas une révolution populaire, ni l'expression de la volonté de réformes. C'est du terrorisme. Les dirigeants occidentaux ne peuvent pas dire à leur population : ''Nous allons en Syrie pour soutenir le terrorisme."

A quoi se heurteront les Etats-Unis s'ils se décident tout de même à frapper la Syrie ou même à y intervenir ?

Les Etats-Unis doivent s'attendre à un échec, comme dans toutes les guerres qu'ils ont déclenchées depuis celle du Vietnam. L'Amérique n'a pu ni convaincre sa propre population multiethnique du bien-fondé de ces guerres, ni imposer son idéologie à d'autres contrées.

Que se passera-t-il si la Russie cède à la pression des Américains ? Avez-vous envisagé un tel scénario ?

Il ne faut pas examiner les relations russo-américaines d'aujourd'hui uniquement à travers le prisme de la crise syrienne. Les divergences de position à ce sujet ne représentent qu'un des motifs de leurs désaccords. Après la chute de l'URSS, les Américains ont pensé que la Russie était finie. Mais, à la fin des années 1990, avec l'arrivée de Vladimir Poutine, la Russie a repris du poil de la bête et s'est mise à défendre plus âprement ses positions. Une nouvelle guerre froide a commencé pour l'influence politique. Les Etats-Unis avançaient sur plusieurs fronts, s'efforçant de bloquer les intérêts russes à travers le monde.

La Russie n'est pas en train de défendre le président Bachar El-Assad ou son gouvernement. Elle défend des principes qui sont les siens depuis au moins cent ans : des principes d'indépendance et de non-ingérence dans les affaires intérieures d'autres Etats. Par ailleurs elle défend ses intérêts dans la région, et c'est son droit. Ses intérêts ne se limitent pas au port de Tartous [deuxième port de Syrie, où la Russie possède une base navale], ils sont beaucoup plus larges : le terrorisme met en péril la stabilité de l'ensemble du Proche-Orient. Et cette instabilité peut avoir des répercussions sur la Russie.

Menez-vous des pourparlers avec la Russie sur des livraisons de carburant, armes et autres marchandises ? Les systèmes russes de missiles sol-air S-300 vous ont-ils été livrés ?

Je tiens à dire que tous les contrats signés avec la Russie sont honorés. Ni la crise, ni la pression des Etats-Unis, de l'Europe ou des pays du Golfen'ont empêché qu'ils le soient. La Russie livre à la Syrie tout ce qui est nécessaire à sa défense et à la défense de son peuple. Les sanctions économiques actuelles privent les citoyens syriens de produits de première nécessité, indispensables à la survie – aliments, médicaments et carburant. Et par conséquent tous les contrats que signe l'Etat syrien avec la Russie et d'autres pays alliés visent à pallier ce manque.

Monsieur le président, qui pouvez-vous qualifier de principaux alliés et de principaux adversaires ?

Nos principaux alliés sur la scène mondiale sont la Russie et la Chine ; au niveau régional, l'Iran. Mais je peux vous dire qu'une évolution positive se dessine dans le monde : certains pays qui étaient radicalement contre nous sont en train de changer de point de vue, d'autres renouent carrément leurs relations avec la Syrie. Et il y a aussi des pays qui nous soutiennent indirectement.

En revanche, le Qatar est le sponsor des terroristes, et la Turquie les entraîne et leur ménage des points de passage. L'Arabie Saoudite a pris le relais du Qatar comme sponsor du terrorisme. C'est un Etat qui ne possède que de l'argent. Or celui qui ne possède que l'argent ne peut créer de société civilisée, ni soutenir la paix. Malheureusement, un grand pays comme la Turquie, jouissant d'une position stratégique et d'une société progressiste, est dirigé par l'un des pays du Golfe. Et le Premier ministre Erdogan est le seul responsable de cette situation. Pas le peuple turc, avec lequel nous partageons beaucoup de traditions et un même héritage historique. 

Qu'attendez-vous de la conférence Genève-2 ?

Qu'une pression soit exercée sur les pays qui soutiennent le terrorisme en Syrie. Ils doivent arrêter la contrebande d'armes et l'envoi de terroristes-mercenaires. Quand ce pas aura été franchi, il sera beaucoup plus facile d'entamer la discussion avec toutes les parties syriennes sur un nouveau modèle d'Etat, de législation et de Constitution.

Paru le 26 août

Source : Courrier International

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07:00 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2013

L'Occident joue avec le feu !

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1285912497.jpgLa Syrie est aujourd’hui l’objet d’une conjuration internationale. Premièrement : face aux plans impérial-sionistes et de la droite arabe, la SYRIE  fait partie d’un système que nous, au Moyen-Orient, appelons un système de résistance. C’est-à-dire, elle résiste aux plans impérialistes, sionistes et de la droite arabe dans la région. Comment détruire ce pays pour ensuite s’occuper d’un autre maillon de la chaîne, formée par l’Iran, l’Irak après le départ des américains, le Liban, la Palestine, etc.

Deuxièmement, il y a un objectif constant pour l’Occident au Moyen Orient : l’existence, la sécurité et l’expansion de l’Etat d’Israël. La Syrie, comme l’Iran, s’avère être un obstacle pour atteindre ce but.

Troisièmement, il y a l’exploitation des richesses nationales dans le monde arabe, et la Syrie est également un obstacle sur le chemin. Le pétrole, le gaz, les pétrodollars qui sont recyclés pour les sociétés occidentales, accablées par une crise économique structurelle et internationale. La Syrie représente aussi un chaînon manquant dans la chaîne que les Etats-Unis et l’Otan veulent construire face à la Russie et la Chine. Si l’on jette un coup d’œil à la carte du monde, on trouvera une chaîne de bases militaires qui s’étendent depuis la mer de Barent jusqu’à la Turquie, et ensuite elle atteint le Golfe Persique. Si l’on regarde vers l’Orient, on voit les Philippines, la Corée du Sud, Taïwan, Guam, et même le Japon. L’ensemble de la chaîne se trouve brisée, en quelque sorte, par la Syrie, le Liban, l’Iran et l’Irak. En détruisant la Syrie, on crée pratiquement un système complet de bases militaires autour de la RUSSIE et de la Chine. Ce n’est pas la peine d’expliquer pourquoi les Etats-Unis veulent encercler la Russie et la Chine, des pays considérés émergents dans le monde. Emergents dans un moment où l’impérialisme occidental, néolibéral et capitaliste se trouve en déclin. Ce sont quelques-unes des raisons fondamentales expliquant comment cette Syrie courageuse, avec l’unité de ses dirigeants, de l’armée et du peuple, a réussi à tenir tête à une conjuration internationale de presque trente pays du monde, et à un terrorisme international que l’Occident dit combattre, mais qu’en réalité il encourage, arme, en lui offrant une couverture et une légitimité en Syrie.

C’est l’une des erreurs de l’Occident par rapport à la Syrie. Ils ont pensé que la Syrie et la Libye représentaient la même chose, et que la Russie et la Chine auraient une attitude faible, comme cela fut le cas EN LIBYE . Or, Mouammar Al Kadhafi n’est pas Bachar Al Assad, la Libye n’est pas la Syrie, et la situation internationale de la Syrie est différente aussi. Kadhafi fut la victime de ses propres erreurs, provoquées par ses fils. Les dernières années de sa vie, Kadhafi suivit une orientation politique conduite par ses fils, notamment par Saif Al Islam. Il ouvrit les portes à l’Occident, augmenta ses échanges avec les Etats-Unis de 300 millions de dollars à presque 7 milliards de dollars, il ouvrit ses portes aux pays de l’Otan en Europe. Pas seulement en fournissant du pétrole mais également en offrant de l’argent aux candidats présidentiels et premiers ministres européens, ce que tout le monde sait aujourd’hui.

 Si cela ne suffisait pas,  LE PETROLE que Kadhafi avait nationalisé dans les années soixante, fut mis à nouveau à la disposition des grands consortiums internationaux. Il y eut une double rupture en ce qui concerne la réalité dans ce pays. D’abord, il y eut une rupture entre le Kadhafi du vingt-et-unième siècle et celui du vingtième. Ensuite, une rupture par rapport à son parcours politique : le Kadhafi nationaliste, progressiste et rassembleur fit place à un pragmatisme en politique internationale. Et l’impérialisme ne pardonne pas, n’a pas d’amis, l’impérialisme a des vassaux ou des ennemis. Il utilise son vassal comme un objet jetable et il fait tout pour détruire son ennemi, et PUNIR LES MAUVAIS ELEVES. En Syrie, la situation est différente, en raison de sa position historique, par le parcours du parti au gouvernement, du président, de l’armée et du peuple. Vingt-huit mois de résistance à une offensive internationale des pays les plus dangereux - ainsi que des groupes terroristes - que l’histoire et le genre humain aient jamais connus, c’est la meilleure preuve qu’en Syrie il y a quelque chose de différent que l’on ne retrouve pas ailleurs.

 

D'aprés un article de Leandro ALBANI et Raimundo KABCHI

Source : AGORA VOX

 

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Inutile d'ajouter quoi que ce soit. Seuls ceux qui ne veulent pas comprendre, ne comprendront pas.

07:44 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

20/08/2013

Vergès vaut bien une messe !

clicanoo.re obsèques Jacques Vergès.jpg

3774915276.jpgLes obsèques de Jacques Vergès seront célébrées mardi à 14H30 en l’église Saint-Thomas d’Aquin à Paris dans le 7ème arrondissement, avant une inhumation au cimetière du Montparnasse, a-t-on appris dimanche auprès de l’éditeur de l’avocat décédé jeudi.

La messe sera dite par le père Alain de La Morandais, a précisé Pierre-Guillaume de Roux, dont la maison d’édition avait publié en février les mémoires de Me Vergès ("De mon propre aveu - Souvenirs et rêveries").

Jacques Vergès, avocat brillant et controversé, qui fut le défenseur de Klaus Barbie, de Slobodan Milosevic, de Saddam Hussein ou de l’ancien dirigeant khmer rouge Kieu Samphan, est décédé à l’âge de 88 ans le soir du 15 août dans un immeuble du VIIe arrondissement parisien, chez des amis où il résidait épisodiquement depuis une mauvaise chute fin 2012.

Le père de La Morandais, blogueur et chroniqueur connu pour son franc-parler et habitué des plateaux de télévision, avait été promu il y a cinq ans officier de la Légion d’honneur. Le président d’alors, Nicolas Sarkozy, avait rendu hommage à ce prêtre qui a "toujours été du côté des opprimés et des marginaux, depuis les torturés jusqu’aux SDF, en passant par les toxicomanes, les Cambodgiens, les Kurdes, les Polonais écrasés sous le joug soviétique, les enfants des rues".

(AFP)

Bizarre ... je croyais " Mansour " converti à l'Islam ? ...

Il est vrai qu'après Voltaire, l' Eglise n'est pas à une récupération près ! 

06:56 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)