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01/10/2013

faux-semblant !

Agoravox la vraie fausse baisse du chômage.jpg

François Hollande a beaucoup parlé, anticipant sur une reprise fantomatique dès l’été 2013. Cette semaine, nouvelle alerte : il y aurait moins de chômeurs en France. Outre que les chiffres donnés sont totalement artificiels, cette annonce est contreproductive. Elle ne fait que nourrir des illusions quand le pays a besoin de faire face aux problèmes.

François Hollande s’était fait le clairon de la reprise au milieu de l’été 2013. Une annonce vite douchée par des économistes plus réalistes et par les estimations du FMI qui a prédit une croissance à -0,2 % pour l’Hexagone. La Commission européenne de Bruxelles a fini d’enfoncer le clou en annonçant un recul du PIB de -0,1 % sur l’année 2013.

Mercredi 25 septembre, nouvelle forfanterie. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi aurait baissé de 50 000 personnes durant le mois d’août. Cela n’était jamais arrivé depuis mai 2011. Là encore, le ministère du Travail pêche-t-il par excès d’optimisme ? Que cachent ces chiffres ?

Parallèlement à cette diminution, notons la radiation des listes de 77 500 personnes en juillet parce qu’elles n’avaient pas informé Pôle emploi de l’évolution de leur situation. « Cessation d’inscriptions pour défaut d’actualisation » tranche Michel Sapin. Il s’agirait donc d’une baisse artificielle…

 Nous apprenons dans l’expansion que cette vague de radiation est due à un bug informatique qui a duré 15 jours, ce qui a empêché les chômeurs d’actualiser leur compte. Sans ce bug, il n’y aurait point eu de baisse. « La hausse aurait dû être de l’ordre de 10.000 ou 20.000 personnes », dixit Éric Heyer, directeur adjoint de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui note par ailleurs que le mois d’août enregistre une quasi-stabilisation.

En outre, les 60 000 emplois aidés mis en place par le Gouvernement dope artificiellement les chiffres de l’emploi des jeunes de moins de 25 ans. Mais la baisse du chômage des jeunes, et ce pour le quatrième mois consécutif (-9,4 %), est tout sauf structurelle. Ce n’est qu’une injection de l’État visant à soulager quelque temps, guère plus.

Notre président ne va pas pouvoir se la raconter tout de suite, mais il peut toujours continuer à faire de beaux discours, ce dont il ne se prive pas. Sa dernière prestation lors de la 2e Conférence environnementale des 20 et 21 septembre 2013 en atteste. Greenpeace le souligne à l’aide d’une infographie éclairante  : le Gouvernement a lancé des groupes de travail à tour de bras en 2012. Les mesures concrètes sont attendues, elles, pour l’année à venir.

 Ce n’est pas facile de gérer un pays en crise. Mais un bon constat réaliste un peu désagréable à entendre vaut mieux que des promesses sans lendemain. Les politiques et les médias guettent les signes d’une éventuelle reprise, comme une pluie miraculeuse après des mois de sécheresse. Elle ne viendra pas tant que les mesures de fond n’auront pas été engagées. 

Source : AGORA VOX

De l'enfumage ! voilà ce que c'était ... (une fois de plus) bricolage.jpg

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10:08 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

30/09/2013

Aide-toi, et le Ciel t'aidera ! (notion périmée ?)

Agoravox pourquoi je n'aide pas les pauvres.jpg

Être pauvre ça n'existe pas, on n'"est" pas pauvre, on le devient, c'est le fruit d'un processus. On devient pauvre parfois dès la naissance, parce que la famille dans laquelle l'enfant arrive est elle-même devenue pauvre (On est pauvre par rapport aux autres, donc non, aucune famille n'a toujours été pauvre. Quand personne n'avait rien, personne n'était pauvre). Il est aussi possible de devenir pauvre plus tard dans la vie si on a pas "la chance" d'avoir un travail... La chance d'avoir un travail...

Une chance oui, mais pour qui ? Pour celui qui passe ses journées à faire un boulot de survie sous peine de ne plus pouvoir manger, se loger, nourrir sa famille, ou une chance pour ceux qui retirent des bénéfices colossaux de ce travail que ce soit directement ou indirectement.

  

La pauvreté n'est pas une fatalité, c'est un calcul pour nous faire accepter de travailler dans des conditions de plus en plus mauvaises et de perdre de plus en plus de nos "acquis sociaux" (qui ne sont plus si acquis que ça). Il existe d'ailleurs un indicateur économique le NAIRU déterminé par l'OCDE qui est le taux de chômage minimum pour un pays afin d'éviter une augmentation des salaires. Parce que, oui, quand il y a peu de chômage, les gens demandent de plus gros salaires (les ingrats) et nos petits salaires sont la garantie des grosses rentes des nantis.

A celui qui m'objecte qu'une augmentation des salaires provoque une inflation, je rétorque que s'il y a indexation des salaires sur l'inflation, je m'en fiche. Seuls les gens qui ont un énorme tas de monnaie se retrouvent dans la position désagréable de le voir fondre. Peu importe que mon café coûte 200€ si j'en gagne 200.000 par mois.

Je ne veux pas "aider les pauvres" ce qui reviendrait à accepter que ce qu'ils vivent est un état quasi naturel et à leur faire la charité, et dès lors à les placer de fait dans une position de soumission et de dépendance.

N'aidons pas les pauvres, luttons contre l'accumulation sans limite du capital !


Source : AgoraVox


OK ! mais ce n'est pas une raison pour les laisser crever non plus. La plupart des gens se détournent quand ils croisent " un pauvre " dehors. Cette vision a valeur de mise en accusation même si nous n'y sommes personnellement pour rien, si les responsables, les vrais resteront toujours invisibles. Eux ne descendent pas dans la rue, ils ont voiture et chauffeur. Quelle somme de passivité nous a t-il fallu pour en arriver là ? Pour qu'une telle situation puisse s'installer et fasse boule de neige ? J'ai connu une époque où l'on pouvait (en province) répondre à trois offres d'emplois en une journée, en sélectionnant à la base … J'ai eu ce triple choix quand j'ai commencé à travailler à l'âge de 16 ans. On n'exigeait aucun diplôme à l'époque, seulement la bonne volonté. Pendant que j'écris, quelqu'un (e) geint dehors en crachant ses poumons. Passablement imbibée semble t-il ? … Mon volet est encore fermé et par conséquent, je ne vois rien mais le son me parvient par la fenêtre entrouverte. Il suffit que j'en parle pour que cela cesse … elle a dû se traîner un peu plus loin. La France était un pays riche et nous ne comprenions pas très bien quand nous entendions cette affirmation. Maintenant, nous savons ce que cela signifiait comme on perçoit la santé quand on l'a perdue. Actuellement quelques mesures sociales sont annoncées (forcément, des élections se profilent à l'horizon) Pensent ils que nous sommes bêtes à ce point ? Durant ce temps, la dette se creuse un peu plus chaque jour. Ces dépenses qu'ils font en notre nom sans nous consulter au préalable mais qu'ensuite il nous faudra payer. Durant des années, on nous a répété que " la lutte des classes " était une notion obsolète, de même que la religion. Nous assistons à un retour de l'une comme de l'autre, ô combien renforcées !  Tant que l'homme ne décidera pas de prendre personnellement son destin en mains au lieu de s'en remettre aux autres, l'échec sera au rendez-vous. Fabriquer des assistés n'était pas une démarche innocente et les habitudes prises ne disparaissent pas du jour au lendemain.

Sur ce, bonne semaine à tous ! 

S. @

13/09/2013

Y'a des fessées qui s'perdent - (des coups de pied au cul aussi !)

Bandeau le figaro.fr Femen crise.jpg

N.Dame.jpg Des feux follets médiatiques. Des Icare ayant papillonné trop près d'un miroir brûlant, grillées par leur Narcisse reflétant. Un an après leur arrivée en France et le battage autour de leurs «happenings» sein nus, le mouvement des Femen se disloque. Il «a fait pschitt», dit l'une des leurs, «discrédité à l'extérieur, explosé à l'intérieur». Depuis qu'elles sont officiellement timbrées, en prenant la figure le 16 juillet dernier de la Marianne française sur les vignettes postales, leur chute semble même s'être précipitée.

Après le temps des interrogations sur le mystère des origines et des amitiés troubles de ce réseau ukrainien frayant avec le pouvoir russe, sur leurs méthodes guerrières, avec leur centre d'entraînement au combat en plein Paris, est venu le temps des soupçons avec l'opacité de leur financement. Puis c'est l'heure du discrédit et des accusations, au sein même de leurs rangs, qui a sonné: elles n'auraient qu'un vernis d'idéologie, plus attirées par leur nombre d'occurrences sur Google et sur papier glacé que par la rage de leur «laïcité et liberté» à crier au monde, ces féministes articulées depuis l'Ukraine par un homme, un gourou, Viktor Svyatski. Fondateur du mouvement en 2008, cet Ukrainien quadragénaire tirait les ficelles de l'organisation. Décrit comme égocentrique et avide de pouvoir, il était craint de «ses filles» pour ses ordres et ses méthodes brutales.

C'est cette dernière révélation qui, dévoilée par l'Ukraine n'est pas un bordel, le film de Kitty Green présenté à la Mostra de Venise la semaine dernière, a porté l'estocade aux nymphes de l'arène. L'imposture vient de conduire la branche belge des Femen à annoncer sa dissolution. «Suite à des différends sur l'organisation interne du mouvement international Femen», a indiqué un communiqué.

Un tourment n'arrivant jamais seul, la justice française rattrape le mouvement ce vendredi. Neuf Femen - dont Inna Chevtchenko, leader du groupe - comparaissent devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour «dégradations dans un lieu de culte en réunion», après leur action dans la cathédrale de Notre-Dame de Paris le 12 février dernier.

Elles avaient pénétré dans l'édifice religieux, fondues dans la masse des touristes, avant de se dénuder dans le chœur et la nef en criant des slogans contre l'Église. «Pope no more!» («Plus de pape!»), hurlaient-elles, entre autres, pour «fêter le départ du pape» Benoît XVI. À coup de morceaux de bois, elles avaient également fait sonner les 9 cloches flambant neuves, fabriquées et exposées pour le 850e anniversaire de la cathédrale, faisant sauter la feuille d'or fraîchement posée.

Le recteur de la cathédrale, Mgr Patrick Jacquin, est partie civile au procès. «Il demande 6 000 euros pour la réparation de la cloche “Marcel” et un euro de dommages et intérêts pour le préjudice moral, précise Me Laurent Delvolvé, avocat du plaignant. En portant atteinte à un tel symbole, leur vandalisme a choqué les catholiques mais aussi le monde entier.»

Selon l'entourage des Femen, les neuf mises en cause devraient être présentes au tribunal, faisant craindre aux magistrats «une audience agitée et des comportements provocateurs». D'autant qu'elles ironisent sur cette «chasse aux sorcières digne de l'Inquisition catholique», sur leur site Internet, et avertissent d'autres actions similaires à venir. Selon l'article du Code pénal 322-1, elles encourent cinq ans d'emprisonnement et jusqu'à 75 000 euros d'amende. Elles sont défendues par Me Patrick Klugman, avocat qui a été le conseil de SOS Racisme et de la féministe Caroline Fourest, proche des Femen. Laquelle les aurait «lâchées sur ce coup-là», affirme une ancienne Femen, «à cause de son amitié pour le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et Manuel Valls», qui avaient condamné cette action.

«Leur chute, leur destruction, je leur avais prédit», dit à regret l'une des chevilles ouvrières de leur «importation» en France. L'ambition alors était de trouver des activistes, des «sans-peur» pour un féminisme de terrain, un bras armé pour «corser le militantisme à la papa», pour «créer une nouvelle génération qui fracasse», dit-elle. Mais le «gap culturel» entre les blondes de l'Est et le réseau des insoumises à la française ont creusé les différences idéologiques et séparé les objectifs. «Les unes avançaient avec leurs tripes, les autres avec leurs seins», résume une des nombreuses «repenties» du mouvement. L'État-major avait mal casté ses recrues. «Elles ont manqué de puissance de feu et d'épaisseur, leur besoin d'être dans la lumière des médias a galvaudé et leur message et leur action», explique une ancienne. «À quoi s'est ajouté le mensonge, conclut une autre. La nouvelle de leur allégeance à un gourou a été dramatique et leur justification aujourd'hui d'avoir été sous emprise est bidon. Elles mentent sans cesse, ça ne marche plus pour personne, c'est fini, c'est trop tard.»

Les nouvelles menaces des «sorcières»

«Coïncidence ou pas, le vendredi 13 septembre 2013 à 13 heures, les activistes Femen seront jugées par le tribunal de grande instance dans la plus pure tradition de l'inquisition catholique», ironisent les Femen sur leur site internet à la veille du procès concernant leurs dégradations dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elles vont plus loin, en menaçant d'autres actions: «Femen promet en retour que les sorcières aux seins nus continueront de voler dans les environs et qu'elles prendront d'assaut les édifices religieux tant que la religion continuera de s'immiscer dans la vie publique et d'imposer sa morale. Nous continuerons d'exercer notre droit au blasphème pour écraser l'influence oppressante de la religion sur notre société libre. Cher chasseur de sorcières, monseigneur Jacquin, Femen vous fera face au tribunal ce vendredi 13, mais soyez bien sûr que nos balais nous reconduiront bientôt vers votre sainte cathédrale.»

Source : Figaro.fr

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11/09/2013

Don't forget ! 11 septembre 1973 -

La Libre.be Chili dictature.jpg

SA.jpg Santiago du Chili - Rappel des principaux événements qui se sont déroulés le 11 septembre 1973, dernier jour du président socialiste Salvador Allende. Cette journée a marqué, en une poignée d'heures, le basculement du Chili dans la dictature militaire.

 

- 6H20 

 

Le téléphone sonne dans la résidence privée du chef de l'Etat chilien. Le président Salvador Allende est informé que l'infanterie de marine s'est soulevée dans le port de Valparaiso. 

 

Salvador Allende prévient ses gardes du corps et part pour la Moneda, le palais présidentiel dans le centre de Santiago. Après des mois de tension, ce mardi 11 septembre 1973, l'armée vient de se soulever. 

 

En chemin vers la Moneda, M. Allende comprend que le coup de force est en marche, après qu'il eut tenté par l'organisation d'un référendum de sauver le gouvernement d'Unité Populaire (UP) au pouvoir depuis 1.000 jours. 

 

- 7H30 

 

Salvador Allende arrive au palais présidentiel de La Moneda armé du fusil AK-47 que lui a offert le leader de la révolution cubaine Fidel Castro et de la conviction qu'il ne s'en sortira pas vivant. 

 

En costume-cravate, un casque sur la tête, il organise immédiatement la résistance et distribue des armes à ses collaborateurs, une quarantaine de fidèles qui décident de rester à ses côtés face au soulèvement mené par les commandants des trois armées. 

 

- 8H30 

 

Première proclamation de la junte militaire qui exige la reddition d'Allende, ordonne à la population de ne pas sortir de chez elle et à la presse "intoxiquée par l'UP" de suspendre ses activités sous peine de "châtiment aérien et terrestre". 

 

A l'intérieur de la Moneda, le président reste serein et déterminé. 

 

"Il parle à ses conseillers, secrétaires, ministres, assistants, il leur demande d'abandonner le Palais disant qu'il ne veut pas de morts inutiles et qu'il est important de porter témoignage de ce qui est en train de se passer", raconte à l'AFP la sénatrice Isabel Allende, qui était aux côtés de son père ce jour-là. 

 

- 9H15 

 

Début de l'attaque contre la Moneda où des francs-tireurs sont postés aux fenêtres et dans des immeubles voisins pour freiner l'avancée des soldats mutins. 

 

Les attaques s'intensifient et Salvador Allende demande à nouveau à ceux qui sont avec lui de quitter le Palais. 

 

Le junte demande au président de se rendre et d'abandonner le pays, lui offrant un avion pour partir. "Reddition inconditionnelle, pas de discussions, reddition inconditionnelle", scande Pinochet par radio. 

 

"Le Président ne se rend pas !", rétorque Allende aux putschistes qui lui donnent un ultimatum: ou bien il se rend, ou bien ils bombardent la Moneda à 11H00 du matin. 

 

Sur fond de tirs de tanks et du vrombissement du vol rasant de deux appareils Hawker Hunter, Allende décide d'adresser un dernier message au pays: "Je ne démissionnerai pas et paierai de ma vie la loyauté du peuple", affirme Allende, d'une voix ferme. 

 

"Il nous disait adieu, remerciant les jeunes, les femmes et tous ceux qui l'avaient soutenu, mais lorsqu'il nous parlait, en même temps il nous envoyait un message d'espoir", se souvient sa fille Isabel. 

 

- 11H50 

 

Début du bombardement aérien et terrestre contre la Moneda. Les deux Hawker Hunter se lancent contre le Palais. 

 

Plusieurs explosions de produisent à l'intérieur du palais présidentiel où débute un incendie et des colonnes de fumée commencent à s'élever du bâtiment. 

 

Un peloton de soldats entre dans la cour centrale. Encerclés, les derniers combattants descendent par le grand escalier de la Moneda pour se livrer à la junte. A cet instant, un coup de feu retentit. 

 

Le président, âgé de 65 ans, s'est suicidé d'une balle sous le menton avec le fusil offert par Fidel Castro. 

 

- 14H00 

 

Assaut final des putschistes, qui font irruption dans le palais présidentiel. Dans le Salon de l'Indépendance, ils trouvent le corps sans vie de Salvador Allende gisant sur un canapé. 

 

 

"Mission accomplie. La Moneda prise. Président mort", annonce un commandement putschiste, près de trois ans après l'arrivée au pouvoir du dirigeant de la gauche chilienne, élu le 3 novembre 1970.Le 11 septembre 1973, jour où le Chili a basculé dans la dictature.

Bandeau france info le chili face à la dictature.jpg

Salvador Allende " s'est suicidé " ? ... ou on l'a suicidé ! 

Par qui cette ignominie fut-elle commise ? ...

Nous en connaissons tous les auteurs.

Ce ne fut pas la seule et d'autres encore se préparent.

10:26 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)