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19/12/2013

Et pan ! sur le bec. (ça fait cher la boutade !)

LA DEPECHE.fr les roms oiseaux LP.jpg

Jean-Marie Le Pen a été condamné ce jeudi à 5000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris. Ses propos sur les Roms lors de l’université d’été du Front National à la Baule le 22 septembre 2012 ont été considérés comme une « injure publique envers un groupe de personnes en raison de son appartenance à une ethnie ».

Ce jour-là, le président d’honneur du parti avait suscité rires et applaudissements nourris en déclarant à la tribune : « Nous (les Roms, ndlr), nous sommes comme les oiseaux, nous volons naturellement ».

Pour le parquet comme pour les associations antiracistes, il s'agissait sans conteste d'une injure à caractère racial, tandis que l'avocat de Jean-Marie Le Pen, Me Wallerand de Saint-Just, avait plaidé la relaxe, soutenant que son client faisait de l'humour.

Ce n’est pas la première fois que l’homme politique de 85 ans est condamné pour des propos jugés racistes ou insultants.

 

Source : LA DEPECHE.fr


Ou comment on convertit le vieil impénitent en vache à lait.

Car ne vous leurrez pas, il recommencera quoique cela puisse lui coûter. C'est sa façon à lui de prouver qu'il est libre de dire ce qu'il veut.  

Quant au fond, (entendons nous bien) je n'approuve pas le propos.

Quant à la forme, j'ai encore le sens de l'humour et ma liberté de penser n'admet pas que l'on puisse monnayer ainsi la parole de quelqu'un, quelque en puisse être la nature.

On s'étonnera ensuite de toutes ces quenelles qui poussent un peu partout ! 

A ce rythme, nous ne pourrons bientôt plus éternuer sans mériter une amende ...

( ben oui, c'est le risque de contamination qui est fustigé ici ...)

Bonjour la pensée unique ! 

Une démocratie où la parole n'est pas libre et multiple, ne mérite plus ce nom.

Coluche ne pourrait plus s'exprimer à l'heure actuelle.

C'est l'évidence même et si vous prétendez le contraire, c'est que vous êtes devenus sectaires sans même vous en rendre compte.

Cette société de répression m'inquiète au plus haut point. D'autant que les Roms, il faut voir comment ils sont traités par ceux mêmes qui prétendent les défendre et là, ce ne sont pas des paroles mais des actes !

Hypocrisie, quand tu nous tiens ..

16:07 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2013

A propos de l'Ukraine,

Bandeau le Grand Soir Ukraine les vrais enjeux.jpg

Jean-Pierre DUBOIS
A Kiev, le sénateur américain John McCain soutient les opposants au président ukrainien

Le titre « Ukraine : ce que l’Europe refuse de voir » , un article du quotidien La Tribune donne une analyse des évènements de Kiev bien éloignée du discours stéréotypé de la plupart des médias occidentaux.

Pour l’auteur, défendre les « bons manifestants » de Kiev contre le « mauvais pouvoir tyrannique » du président Viktor Ianoukovitch trahit une vision caricaturale de la réalité ukrainienne. Il en est de même lorsqu’on veut faire de l’association avec l’Union européenne un gage de démocratisation.

En fait, depuis son indépendance de 1991, l’Ukraine est un pays profondément divisé où deux camps de force équivalente se font face.

A l’est et au sud du pays, dans le bassin minier du Donbass, en Crimée et sur le littoral de la Mer Noire, la population est largement russifiée et, en dépit de la législation qui oblige à un usage exclusif de l’ukrainien dans l’espace public, le russe y est la seule langue réellement utilisée et le sentiment d’appartenance à l’ensemble russe est très fort.

A l’inverse, à l’ouest du pays, dans des régions qui ont appartenu jadis à la Pologne ou à l’Autriche-Hongrie, on parle ukrainien et le sentiment identitaire ukrainien y est d’autant plus prononcé qu’il s’accompagne d’un sentiment anti-russe. Pour ces régions, l’adhésion à l’Union européenne est perçue comme un ancrage occidental contre une Russie dont on veut à tout prix s’éloigner.

Ce face-à-face permet de comprendre pourquoi les manifestations de Kiev sont reprises dans l’ouest du pays, alors qu’elles n’ont que peu d’échos à l’est et au sud ; il explique aussi pourquoi tous les gouvernements ukrainiens ont eu le souci de maintenir un équilibre entre ces deux camps opposés. Parce qu’il y va de l’existence même de l’Ukraine.

Dans ces conditions, présenter l’actuel président Viktor Ianoukovitch comme un simple « valet de Moscou » est une autre caricature comme le montrent ses choix politiques depuis son élection de 2010.

En outre, prétendre qu’un vote « démocratique » se prononcerait massivement pour le rapprochement de l’Ukraine avec l’Union européenne est peu crédible car les populations russophones n’accepteront jamais d’adhérer à l’Union européenne au prix d’une rupture avec la Russie. Choisir l’Union européenne contre la Russie peut donc conduire à une scission du pays.

« L’Union européenne devrait donc se montrer plus prudente pour éviter de diviser encore plus un pays qui l’est déjà beaucoup et dont l’explosion ne favoriserait sans doute guère ses ambitions démocratiques affichées. », conclut – avec raison – l’auteur de l’article.

Jean-Pierre Dubois

 

Source : Le Grand Soir


Ah ! la désinformation ou l'information partielle et partiale, ce qui revient au même.

50 % seulement des ukrainiens souhaitent rejoindre l'Union Européenne et on alimente leur désir de démocratie (ce mot qui se vide de sens un peu plus chaque jour) comme on le fit au moment de ce que l'on désigna sous le vocable :  " Printemps arabes " Comme par hasard, il y en eut plusieurs ...

Les acteurs principaux ou plutôt les exécutants, (ne jamais confondre cerveau et bras) sont les réseaux sociaux, à commencer par le mondialissime Facebook, dont le siège et les intérêts se situent où ? ...

Suivez mon regard. 

Internet  a créé l'illusion de la démocratie directe ce, au plan mondial. Les utilisateurs se croient libres alors qu'ils n'ont jamais été autant surveillés. Forcément puisque ce sont eux mêmes qui exposent au plein jour leurs intentions utopiques. S'il m'arrive de fournir mon opinion distanciée, je ne suis pas assez naïve pour manger de ce pain là. Tiens en parlant de nourriture ... L'Union Européenne est une immense galette dont les parts se font de plus en plus nombreuses et forcément de plus en plus petites. Le seul gagnant est celui qui possède la fève (en or, celle là ! ) et ne saurait la partager, bien évidemment. Un môme de cinq ans comprendrait cela alors pourquoi les adultes ne veulent ils rien voir et se repaissent ils de faux semblants ? ...

01:56 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

14/12/2013

Prise de conscience ? ...

Bandeau france info Les internautes.jpg

Paradoxalement, 44 % des internautes inscrits déclarent passer "moins de temps à discuter sur les espaces publics et publier des informations les concernant" et 78% consacreraient "plus de temps qu'avant à consulter les informations qui circulent sur les réseaux sociaux, sans nécessairement y réagir". Une baisse d'activité justifiée par une crainte pour leurs données personnelles et l'envahissement de la publicité. En gros, sur les réseaux, on est de plus en plus nombreux... mais de plus en plus passifs.

Source : franceinfo


Il y a du progrès bien que le seul fait d'y aller déclenche une identification et une avalanche de pubs ! (A moins que l'hébergeur en question ne filtre (?) ce que j'ignore, n'ayant pas sacrifié au panurgisme ambiant) Mais si vous n'y exposez pas votre vie, il y a effectivement du progrès. A signaler que les envois de mails ne sont pas " top secret " non plus, mais bon … à moins de couper le jus ! Avec tout ce que l'on entend, certains vont s'y résoudre. Après tout, on vivait bien avant et sans doute mieux. Quand je vois tous ces abrutis penchés sur leur écran dans le métro, ou au théâtre en attendant que la pièce commence, parfois même pendant en dépit des annonces dissuasives ... c'est un fichu cordon ombilical que l'on s'est greffé là ! 

Et vous n'avez pas tout vu encore car les lunettes " intelligentes " (sic) arrivent.

Abrutissantes, oui ! Ils vont avoir l'air fin avec ça ... On a pensé à la plume pour ces beaux coqs ? Il faut que la panoplie soit complète.

lunettes-intellig.jpg

15:39 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

08/12/2013

Remember ...

L’Appel de Cochin de Jacques Chirac (6 décembre 1978)


Il est des heures graves dans l'histoire d'un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu'on lui cache.

L'Europe que nous attendions et désirions, dans laquelle pourrait s'épanouir une France digne et forte, cette Europe, nous savons depuis hier qu'on ne veut pas la faire.

Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l'inféodation de la France, on consent à l'idée de son abaissement.

En ce qui nous concerne, nous devons dire NON.

 

En clair, de quoi s'agit-il ? Les faits sont simples, même si certains ont cru gagner à les obscurcir.

L'élection prochaine de l'Assemblée européenne au suffrage universel direct ne saurait intervenir sans que le peuple français soit directement éclairé sur la portée de son vote. Elle constituera un piège si les électeurs sont induits à croire qu'ils vont simplement entériner quelques principes généraux, d'ailleurs à peu près incontestés, quant à la nécessité de l'organisation européenne, alors que les suffrages ainsi captés vont servir à légitimer tout ensemble les débordements futurs et les carences actuelles, au préjudice des intérêts nationaux.

 

1. Le gouvernement français soutient que les attributions de l'Assemblée resteront fixées par le traité de Rome et ne seront pas modifiées en conséquence du nouveau mode d'élection. Mais la plupart de nos partenaires énoncent l'opinion opposée presque comme allant de soi et aucune assurance n'a été obtenue à l'encontre de l'offensive ainsi annoncée, tranquillement, à l'avance. Or, le président de la République reconnaissait, à juste raison, dans une conférence de presse récente, qu'une Europe fédérale ne manquerait pas d'être dominée par les intérêts américains. C'est dire que les votes de majorité, au sein des institutions européennes, en paralysant la volonté de la France, ne serviront ni les intérêts français, bien entendu, ni les intérêts européens. En d'autres termes, les votes des 81 représentants français pèseront bien peu à l'encontre des 329 représentants de pays eux-mêmes excessivement sensibles aux influences d'outre-Atlantique.

Telle est bien la menace dont l'opinion publique doit être consciente. Cette menace n'est pas lointaine et théorique : elle est ouverte, certaine et proche. Comment nos gouvernants pourront-ils y résister demain s'ils n'ont pas été capables de la faire écarter dans les déclarations d'intention ?

 

2. L'approbation de la politique européenne du gouvernement supposerait que celle-ci fût clairement affirmée à l'égard des errements actuels de la Communauté économique européenne. Il est de fait que cette Communauté - en dehors d'une politique agricole commune, d'ailleurs menacée - tend à n'être, aujourd'hui, guère plus qu'une zone de libre-échange favorable peut-être aux intérêts étrangers les plus puissants, mais qui voue au démantèlement des pans entiers de notre industrie laissée sans protection contre des concurrences inégales, sauvages ou qui se gardent de nous accorder la réciprocité. On ne saurait demander aux Français de souscrire ainsi à leur asservissement économique, au marasme et au chômage. Dans la mesure où la politique économique propre au gouvernement français contribue pour sa part aux mêmes résultats, on ne saurait davantage lui obtenir l'approbation sous le couvert d'un vote relatif à l'Europe.

 

3. L'admission de l'Espagne et du Portugal dans la Communauté soulève, tant pour nos intérêts agricoles que pour le fonctionnement des institutions communes, de très sérieuses difficultés qui doivent être préalablement résolues, sous peine d'aggraver une situation déjà fort peu satisfaisante. Jusque-là, il serait d'une grande légèreté, pour en tirer quelque avantage politique plus ou moins illusoire, d'annoncer cette admission comme virtuellement acquise.

 

4. La politique européenne du gouvernement ne peut, en aucun cas, dispenser la France d'une politique étrangère qui lui soit propre. L'Europe ne peut servir à camoufler l'effacement d'une France qui n'aurait plus, sur le plan mondial, ni autorité, ni idée, ni message, ni visage. Nous récusons une politique étrangère qui cesse de répondre à la vocation d'une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et investie de ce fait de responsabilités particulières dans l'ordre international.

 

C'est pourquoi nous disons NON.

NON à la politique de la supranationalité.

NON à l'asservissement économique.

NON à l'effacement international de la France.

 

Favorables à l'organisation européenne, oui, nous le sommes pleinement. Nous voulons, autant que d'autres, que se fasse l'Europe. Mais une Europe européenne, où la France conduise son destin de grande nation. Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd'hui pour s'effacer demain.

Puisqu'il s'agit de la France, de son indépendance et de l'avenir, puis qu'il s'agit de l'Europe, de sa cohésion et de sa volonté, nous ne transigerons pas. Nous lutterons de toutes nos forces pour qu'après tant de sacrifices, tant d'épreuves et tant d'exemples, notre génération ne signe pas, dans l'ignorance, le déclin de la patrie.

Comme toujours quand il s'agit de l'abaissement de la France, le parti de l'étranger est à l'œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l'écoutez pas. C'est l'engourdissement qui précède la paix de la mort.

Mais, comme toujours quand il s'agit de l'honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxiliaires de la décadence.

 

Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l'espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l'Europe de demain.


Ce texte que presque tout le monde a oublié ... résonne étrangement à l'époque actuelle. Vous ne trouvez pas ? Maintenant quand on prononce le mot " Cochin " on pense immédiatement à la prostate de Hollande. Voilà à quel niveau notre esprit se situe désormais. 

08:26 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)