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31/01/2014

On va s'en fourest, fourest jusque-là ! ...

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 Marc Godinmar, 28/01/2014 - 18:45

" Sur Canal Plus, la journaliste Caroline Fourest a crucifié Frédéric Taddeï et son émission Ce soir (ou jamais !), censée être un repère de fachos. Quand l’invective cathodique remplace toute forme de pensée. 

Dimanche comateux dans le canapé, la zappette tombe sur Le Supplément, émission d’infos de Maïtena Biraben sur Canal Plus. Maïtena reçoit Frédéric Taddeï et annonce la problématique, car problématique il y a : les invités « limites » de Taddeï ! Un magnéto retrace un petit historique de Ce soir (ou jamais !), 700 émissions, huit ans à l’antenne, et Natacha Polony vient à la rescousse de Taddeï, assurant que, grâce à lui, elle a pu débattre avec Alain Soral et donc faire comprendre au spectateur, ce nigaud, que Soral était « un fou furieux ». Merci Natach ! Soudain, apparaît Caroline Fourest. La journaliste, raide comme la justice, le regard sombre, est vénère. La laïcité est en danger, Marine le Pen a fait une teinture, une Femen est hétéro, ma bière est tiède ? Plus grave, Frédéric Taddeï anime toujours Ce soir (ou jamais !) et invite qui il veut ! Fourest commence doucement : « Je me demande si Taddeï ne pense pas que le totalitarisme, c’est de l’art contemporain ? » et assure qu’elle boycotte l’émission depuis quatre ans, nous privant par là même de toute la profondeur de sa pensée. Puis, elle lâche une bombe : « Le principe de l’émission de Taddéï, c’est exactement ce vieil adage qui dit ‘‘5 minutes pour les Juifs, 5 minutes pour Hitler’’. Je crois que dans le cas de Frédéric Taddéï, c’est même 6 minutes pour Hitler. » Juge, juré, bourreau ! Ce soir (ou jamais !) serait une émission de facho et le téléspectation lambda, un de ces « cerveaux malades » dont parle Patrick Cohen,  ne s'en était jamais aperçu ? Comment est-il possible qu’une journaliste, une intellectuelle, diffame de la sorte un confrère, tente de le tuer médiatiquement, et insulte les spectateurs d’une des seules émissions intelligentes du PAF, sans qu’un seul journaliste ou éditorialiste ne monte au créneau ? Comment en est-on arrivé là ?

Lire: Cher Manuel Valls et Infos du Web: Fourest rechute

Commissaire Fourest

Petite piqure de rappel : il y a quelques années, Frédéric Taddeï a invité Caroline Fourest à débattre avec Tariq Ramadan. C’était l’époque où Taddeï avait bon goût et savait choisir ses invités… Depuis, Caroline Fourest s’est forgée une cuirasse de commissaire du peuple, de flic de la pensée. Son fond de commerce, c’est la laïcité, la lutte contre l’extrême-droite, le racisme, l’intégrisme et pas mal d’autres choses en isme. Elle a table ouverte sur toutes les chaînes, dans toutes les radios et, comme Pascale Clarke ou Rokhaya Diallo, distribue les bons points, montre la voie, organise la chasse aux sorcières. Si tu ne penses pas comme elle, tu es un fondamentaliste, un facho ou juste un salaud. En de pas si lointains temps bénis, cette dialectique permettait au moins de récuperer l'appart d'un voisin… et de lui faire gagner des vacances longues durées sous le doux soleil sibérien. Il suffisait d'en toucher un mot au Petit père des Peuples…

Lire: Caroline Fourest contre les «Musulmanophobes»

En fait, si Fourest se voit comme un Spinoza cathodique, son maître à penser reste le grand philosophe Jean-Marc Morandini dont elle applique la fameuse théorie dite du clash/buzz. La petite formule est reine, rien n’est important, seulement passer à la télé encore et encore pour faire voir sa petite bouille. Taddeï invite les gens qu’il désire, donne la parole à l’autre, ne dit pas ce qu’il pense, présuppose que son spectateur est quelqu’un d’intelligent : cette liberté est insupportable. 

 

Si on peut raisonnablement penser que Caroline Fourest a un Q.I. légèrement supérieur à celui du candidat lambda de Télé-réalité, son clash contre Taddeï n’est alors rien d’autre qu’un coup de com pour la promo de son nouveau bouquin, Inna (chez Grasset, 20,90€). De plus, Ce soir (ou jamais !) devant être (dé)programmé en troisième partie de soirée, Fourest est peut-être en train de dégueuler sur Taddeï pour mieux prendre sa place. Car, sérieusement, comment est-il possible qu’un tel Himalaya de la pensée, cette belle personne éprise de justice et de vérité n’ait pas encore une belle émission rien qu’à à elle ? "

 

Source : BAKCHICH-info

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08:11 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2014

Une simple rumeur ? ... ben, voyons !

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Les controversés « ABCD de l'égalité », censés lutter contre le sexisme, arrivent dans 600 classes. 

Les « ABCD de l'égalité » arrivent dans les classes de primaire. Le lancement a eu lieu ce lundi en grande pompe dans une école de Villeurbanne par le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, et sa collègue des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, qui portent conjointement cette expérimentation.

Au total, dix académies volontaires*, soit plus de 600 classes, sont concernées par ce dispositif visant à « déconstruire les stéréotypes de genre » et à « transmettre, dès le plus jeune âge, une culture de l'égalité et du respect entre les filles et les garçons, en agissant sur les pratiques des acteurs de l'éducation et sur les préjugés des élèves ». Objectifs affichés : sensibiliser les élèves aux représentations et aux rôles assignés aux filles et aux garçons, et agir ainsi sur les orientations professionnelles que l'on sait sexuées.

Une initiative qui, pour la ministre des Droits des femmes, s'inscrit dans une démarche plus globale se proposant d'agir sur les mentalités, et dont l'école est un volet. Avant même d'avoir été lancée, l'expérimentation a déjà fait couler beaucoup d'encre, jugée nécessaire par certains, creuse pour d'autres, ou encore purement idéologique. Ainsi l'Observatoire de la théorie du genre, créé l'année dernière sur fond d'adoption de la loi sur le mariage gay par Olivier Vial, président du syndicat de droite UNI, invite-t-il à la vigilance. Tout comme des responsables de l'Association des familles catholiques (AFC), qui craignent à l'école une démarche de déconstruction des repères transmis par les parents.

Des heures de formation spécifiques

En 2014, plusieurs milliers d'élèves, de la maternelle au CM2, feront l'apprentissage de cette égalité, via des séquences pédagogiques mises en œuvre par les enseignants. En amont, ces derniers ont suivi, de septembre à la Toussaint, des heures de formation spécifiques les appelant à s'interroger sur leurs pratiques et à comprendre dans quelle mesure celles-ci ne pourraient pas contribuer à faire vivre les stéréotypes à l'école.

En juillet dernier, un rapport de l'Inspection générale de l'Éducation nationale, expliquant notamment que les enseignants n'avaient pas les mêmes attitudes à l'égard des deux sexes, concluait à une école entretenant les inégalités, malgré le volontarisme affiché. En cause, selon ses auteurs : notre tradition républicaine elle-même, qui peinerait à «voir des garçons et des filles, pour ne considérer que des élèves dans une conception désincarnée de l'égalité». Pour aborder la question dans les classes, les enseignants peuvent également s'appuyer sur un espace Internet dédié, ouvert le 1er octobre dernier par les deux ministères, où sont proposés « ressources » et « outils ».

Exemples : cette séquence pédagogique autour des « représentations esthétiques de l'enfant, de la femme et de l'homme » au fil des siècles, du portrait par Rigaud de Louis XIV portant des talons hauts, au smoking pour femme d'Yves Saint Laurent en 1966 ; ou cette réflexion sur « la figure de la belle » dans les contes. Objectifs : démontrer aux enfants que les notions de féminin et masculin évoluent suivant les sociétés et les époques.

Pour les deux ministères, le but est de « sensibiliser les élèves aux représentations, aux rôles assignés aux filles et aux garçons » et d'aider les enseignants dans cette tâche en offrant « des entrées au sein de programmes officiels existants: sciences, éducation physique et sportive, maîtrise de la langue, histoire… ». Ces séances autour de l'égalité peuvent donc être déclinées dans l'ensemble des disciplines, en fonction des choix de l'enseignant.

L'expérience sera évaluée au printemps 2014, avant d'être progressivement généralisée si elle se révèle concluante.

 

* Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, la Corse, la Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse.

Source : LE FIGARO.fr

 

Une rumeur mensongère ? … Allons donc ! Quand donc ce gouvernement cessera t-il de nous prendre pour des imbéciles ? Un enfumage de plus, oui ! 

Il est certes inadmissible d'entendre des enfants qui pour s'insulter se traitent de pédés, (quand l'expression n'est pas plus précise) mais de là à leur fourrer dans le crâne que l'on ne naît ni homme ni femme, que seule la société nous construit … C'est en fait à une tentative de déconstruction de cette même société à laquelle nous assistons. Comme chaque fois qu'une maladresse est commise, " machine arrière toute " mais comme il est évident que c'est une fois de trop, on cherche à nous faire croire en une rumeur mensongère. Il est hélas notoire depuis très longtemps, que l'éducation nationale a perdu ses repères, que ses représentants incapables de gérer une situation qui leur échappe partent en vrille … 

Ce diplôme au rabais que l'on nomme " le bac " et qui ne correspond plus à rien ne constitue qu'une solution d'attente pour ne pas dire un constat d'échec.

Il y a quelques années, il fallait présenter un bac + 5 afin d'avoir une petite chance de se faire une place dans le monde du travail et maintenant on parle de bac + 8 pourquoi pas  + 15 ou + 20 ? Autant dire à jamais ! Notre société part en quenouille (afin de rester polie) preuve que l'on ne maîtrise pas les projets à venir dont la plupart d'entre nous n'ont pas l'ombre d'une petite idée. C'est bel et bien à un phénomène de décadence auquel nous assistons impuissants et navrés. Alors certes, en pareille circonstance les exagérations abondent, n'excluant pas certains détournements à des fins politiques mais l'idée première était là, bien là et ces apprentis sorciers récoltent ce qu'ils ont semé, c'est à dire la confusion et le chaos que cette dernière engendre. Il devient urgent de réviser la copie et de renvoyer tous ces incapables à l'anonymat dont ils n'auraient jamais dû sortir.

S. @

10:16 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

28/01/2014

Pauvre bilan.

" Pour vivre heureux, vivons cachés si tu veux "

- cette phrase pourtant célèbre n'est plus respectée par personne, or une prudence élémentaire basée sur l'expérience l'a pour moi, constamment justifiée. Je suis tellement persuadée de cette certitude que j'ai toujours trouvé que le spectacle d'un mariage officiel avait quelque chose d'indécent. Je sais que je vais en choquer plus d'un (et d'une) en écrivant ceci. Or deux êtres n'ont besoin de personne pour vivre ce qu'ils ont à vivre et n'en doutez pas les trois quart des complications qu'ils seront immanquablement amenés à rencontrer ne viendra que des autres et du regard que ces autres ont posé sur eux. 

S'il est un domaine où l'intimité s'impose, c'est bien là. Pas vu, pas pris en quelque sorte car à tort ou à raison, personne n'échappe au jugement des autres. Le seul moyen d'éviter cet inconvénient majeur est de ne pas s'exposer aux regards indiscrets. Savoir préserver son jardin secret, qui en est encore capable ? Il entre une forme de vantardise dans l'exposition, du style : " vous voyez de quoi je suis capable ? " Or on ne se revalorise que dans sa propre comparaison, non vis-à-vis des autres, chaque être étant unique et tant pis pour lui, si ce n'est pas le cas.

Faire comme tout le monde, se conformer à la norme, n'est-ce pas s'amoindrir ?

Très paradoxalement, la famille se délite depuis quelques dizaines d'années. Cela a commencé bien avant certes mais le phénomène s'aggrave et ce n'est pas le principe de " mariage pour tous " qui améliorera les choses. Ressembler à tout le monde, c'est ne ressembler à rien. Comment peut-on ne pas discerner la tromperie qui se cache derrière ces faux semblants ? Si quelqu'un veut rester libre, c'est un choix louable mais épineux car excluant les concessions. On ne peut accepter un contrat et ne pas le respecter. Pourtant, certains ne s'en privent pas ! Ensuite, les principes s'effritent un à un puis s'effondrent de façon consternante. Si vous ne promettez rien, personne ne pourra vous en faire reproche. Pour cela, il ne suffit que de se connaître et d'être fidèle à soi car c'est de l'infidélité à soi-même que découleront toutes les autres ...

 

J'ai écrit ce papier il y a quelques jours et puis abandonné l'idée de le mettre en ligne car on en dit toujours trop. Pourquoi ce revirement alors ? Je serais bien en peine de répondre à la question. Principe d'accumulation sans doute; il faut ouvrir les vannes avant que les barrages cèdent. Dimanche, en dépit de mon intention première qui se résumait du reste à aller faire quelques photos et prendre la température ambiante, j'ai évité cette manif' flairant la manipulation. Hélas, je ne m'étais pas trompée.

Le peuple a coutume de subir en se taisant, seulement quand il sort de son mutisme résigné, c'est l'explosion. Des slogans très graves ont été proférés, contre les juifs, contre les francs-maçons, soupçonnés d'avoir confisqué le pouvoir, ce qui en dit long sur la rancœur de certains lesquels se déclarent floués. Mais alors, pourquoi ne se sont ils pas défendus plus tôt ? Depuis l'enfance, je sais que la vie est une lutte que l'on mène pied à pied. Trop de gens se sont laissé endormir, bénéficiant de faux besoins qui les ont entravés. La société de consommation à laquelle nous avons adhéré trop facilement avait un but dont nous recueillons actuellement les fruits pour le moins empoisonnés.  Beaucoup ont méprisé un travail qu'ils considéraient  indigne d'eux ce qui a justifié une immigration galopante. Bientôt - que dis-je, déjà maintenant notre salut consiste à abandonner le terrain occupé par d'autres à moindre prix. De jeunes diplômés ayant compris qu'ils ne trouveraient jamais de solution en France, s'expatrient et ne reviendront sans doute jamais car ils auront refait leur vie ailleurs. Ce n'est pas dramatique diront certains et pourtant ! ... Les contours de l'Hexagone deviennent flous.* La novlangue gomme peu à peu notre identité. Une pratique bâtarde de la langue anglaise laquelle n'a plus rien à voir avec celle de Shakespeare envahit la planète, s'impose un peu partout. Finie l'époque où le français était la langue choisie, sélectionnée entre toutes.  Si nous poursuivons la dégringolade, elle ira rejoindre le latin, se classant, s'archivant parmi les langues mortes. Alors quand des propos violents sont proférés, je ne les approuve pas mais j'en comprends la motivation. De là à admettre, c'est autre chose car je redoute la suite. 

 

S. @

 

(*) " si c'est flou, 'y a un loup " comme dirait ...

27/01/2014

Jour de colère

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JDC.jpg Quelque 250 personnes ont été interpellées dimanche soir au cours de la dispersion de la manifestation anti-Hollande qui a rassemblé à Paris entre 17.000 personnes selon la police et 160.000 selon les organisateurs.

Le collectif «Jour de colère», rassemblement hétéroclite formé d’intégristes catholiques, d’opposants au mariage homosexuel, de partisans de Dieudonné, d’identitaires, de patrons en colère, de familles, a défilé contre «l’action gouvernementale» et pour demander la destitution du président de la République, jugé «incapable» et «impopulaire».

Des incidents entre quelques centaines de manifestants et les forces de l’ordre ont éclaté dimanche soir à la fin de la manifestation avant le retour au calme peu après 20H00, a constaté l’AFP.

La grande majorité des 250 personnes qui ont été interpellées «venaient au contact des forces de l’ordre au moment de la dispersion», a indiqué une source policière à l’AFP. Elles ont été acheminés dans les commissariats de la capitale en milieu de soirée.

Sur les 250, douze personnes ont été interpellées en début de manifestation dont cinq pour «port d’armes prohibées».

Au cours de la manifestation, 19 policiers ont été blessés, dont un «potentiellement gravement» après avoir reçu un pavé dans la mâchoire, a indiqué cette source policière.

Dans une déclaration à l’AFP, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a dit «condamner avec la plus grande fermeté les violences contre les forces de l’ordre commises par des individus, des groupes hétéroclites, de l’extrême et de l’ultra droite, dont le but n’est que de créer du désordre en n’hésitant pas à s’en prendre avec violence aux représentants des forces de l’ordre».

A l’issue de la manifestation, des centaines de personnes, cagoulées et portant des masques de ski pour certaines, ont lancé des projectiles, bouteilles, pétards, barres de fer, poubelles et fumigènes contre les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes, a constaté l’AFP.

A l’arrivée du cortège place Vauban, une partie de la foule criait: «La France aux Français, bleu blanc rouge !», prévenant: «Ça va péter, ça va péter».

Les organisateurs de la manifestation ont attribué les violences de dimanche à «des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression», dans un communiqué diffusé dans la soirée.

«Les unités de maintien de l’ordre ont fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et ultra provocatrice», estiment les organisateurs pour qui «Manuel Valls répand des mensonges».

Pendant le défilé, beaucoup de manifestants arboraient des drapeaux tricolores, ou bretons, des bonnets rouges, des drapeaux à la fleur de lys, des banderoles de la Manif pour tous.

En queue de cortège, quelques centaines de sympathisants de Dieudonné criaient «Liberté d’expression», dans une allusion à l’interdiction faite à l’humoriste controversé de jouer son spectacle «Le Mur» en raison de sa tonalité antisémite. Des slogans anti-Israël, ou «CRS, milice des juifs», ont été entendus.

Des journalistes accusés d’être des «collabos» ont été pris à partie, avec des jets de projectiles, ont constaté des reporters de l’AFP.

L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a condamné dans un communiqué «les slogans antisémites ainsi que des saluts nazis effectués» en marge du défilé. «Ce +Jour de colère+ s’est transformé en jour de haine», a estimé son président, Sacha Reingewirtz.

Interrogé un peu plus tôt sur Radio J, l’ancien ministre UMP Luc Chatel a assuré qu’il «comprenait» la démarche du collectif «Jour de Colère» même s’il ne «soutenait pas» sa manifestation. «Le président de la République élu ne cesse de fracturer la société française», a-t-il ajouté. 

Procédure de destitution

A la fin de la manifestation, des porte-parole sont montés sur un podium, la plupart sous couvert d’anonymat. Un homme a conspué «la France des oligarques» et loué «la France du pays réel rassemblée aux Invalides». Un autre, arborant un bonnet rouge, a donné rendez-vous «à bientôt pour tout brûler».

Les personnes qui ont défilé au micro ont fait huer tour à tour François Hollande, Manuel Valls, Christiane Taubira, «le lobby LGBT», «Leonarda», les journalistes. Des chants visaient aussi les francs-maçons.

Sur le podium, Béatrice Bourges, qui dirige le mouvement du Printemps français, a demandé que le Parlement entame une procédure de destitution de François Hollande «au nom de son impopularité et de son incapacité à gouverner». Elle a annoncé se mettre en grève de la faim en attendant cette éventuelle procédure.

Le Front national, le collectif breton à l’origine du mouvement des Bonnets rouges, La Manif pour tous, fer de lance contre le mariage homosexuel, avaient appelé à ne pas participer à cette manifestation.

Source :

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09:59 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)