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22/01/2014

complicité coupable

Il faut être selon moi bien naïf pour continuer à croire que la volonté du peuple est celle qui sort des urnes. Pour avoir assisté un jour au comportement d'hommes politiques dans les coulisses d'une télévision lesquels faisaient " ami-ami " après s'être écharpés à l'antenne, mon opinion est faite depuis longtemps. Nicolas Sarkozy et François Hollande qui affichent une hostilité publique se tutoient en privé bien entendu et je me demande jusqu'à quel point il n'y a pas eu un passage de relais si j'en juge par l'aspect similaire de la politique en place. Le premier, honni des français traînait un certain nombre de casseroles et avait d'évidence plus que besoin de la protection de son successeur. Il en fut de même quelques temps au préalable concernant Chirac. Pourquoi croyez-vous que " Maman " était aussi copine avec Sarko ? L'un et l'autre passeront au travers des conséquences de leurs actes, n'en doutez point. 

D'aucuns diront que je suis adepte de la théorie du complot alors qu'exercer ce métier n'est fait que de cela. Combien de tractations en coulisses doivent avoir lieu pour obtenir le début de la promesse d'un résultat ? Toutes ces mystérieuses ascensions sont faites de manoeuvres et de contacts occultes tissant dans l'ombre une obligatoire toile d'araignée dans laquelle les électeurs s'englueront ensuite. Alors non, la démocratie n'existe pas, c'est devenu depuis longtemps une formule creuse, revendiquée à tout bout de champ mais désormais obsolète. Au nom de la démocratie, on part en guerre. A ce titre on a même inventé le terme de guerre préventive. Quelle monstruosité ! Le peuple par paresse intellectuelle se contente de faux semblants et les médias font le reste. Je pourrais épiloguer sur ce sujet pendant longtemps si je n'étais arrivée à un degré d'écoeurement qui me fait dire : à quoi bon ? 

Après Mitterrand, il y eut " les déçus de la gauche " et comme cela ne suffisait pas, désormais il y a les écoeurés de la politique ce, tous azimuts. Avançant par réaction, votant contre untel plutôt que pour celui-ci force est de reconnaître que les dés étaient pipés à l'avance. Il conviendrait d'inventer autre chose mais on ne trouve rien quand on est pris dans un piège et celui du mondialisme s'est refermé sur nous. Qu'espérer ? sinon que le système s'effondre de lui-même comme ce fut le cas du communisme bien que la chute de ce dernier ait été quelque peu assistée, pire programmée de longue date.  Un seul espoir : rien n'est éternel et même si le chemin parcouru nous élimine en nous empêchant de voir la suite, elle aura lieu un jour ou l'autre. Ce n'est qu'une question de temps, faible consolation car dans l'intervalle et comme toujours, il faudra assister au scandaleux profit de certains.

S. @

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