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27/10/2013

Machine arrière, toute !

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Le gouvernement revoit sa copie sur les prélèvements sociaux. Les PEL, PEA et l'épargne salariale ne seront finalement pas concernés par la surtaxe sur les produits d'épargne votée par l'Assemblée. C'est le ministre du Budget,  Bernard Cazeneuve qui l'annonce dans une interview au JDD à paraître aujourd'hui.

C'est ce qui s'appelle une volte-face. Après la polémique suscitée par la hausse à 15,5% du taux de taxation sur certain produits d'épargne, le gouvernement a décidé de faire marche arrière. "Nous avons décidé d'amender le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour sortir les PEL, les PEA et l'épargne salariale de la mesure pour épargner les patrimoines moyens et modestes", annonce en substance le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, dans une interview exclusive au JDD à paraître aujourd'hui. Seules certaines assurances-vie seront donc taxées à 15,5%.

Ne pas toucher aux produits "sociaux"

Selon Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants, le gouvernement aurait laissé de côté certains produits d'épargne sur la base de deux critères : les produits plafonnés en matière de primes versées (le PEA et le PEL), et les produits "sociaux" car basés sur l'épargne salariale (le plan d'épargne salariale).

Une marche arrière à 200 millions d'euros

Samedi, Matignon avait annoncé des "améliorations" possibles pour le Plan d'Epargne Logement (PEL) et le Compte d'Epargne Logement (CEL). Cette annonce intervennait après l'adoption par l'Assemblée d'un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2014 qui instaure un taux unique de 15,5% de prélèvements sociaux sur les produits d'épargne exonérés d'impôt sur le revenu. Le dispositif, qui doit rapporter 600 millions d'euros, avait fait grincer des dents jusque dans les rangs de la majorité, plusieurs députés socialistes, dont le rapporteur dela commission des Affaires sociales, demandant que les PEL et CEL en soient exclus.

Ils ont été entendus, puisque trois placements sur quatre ne sont plus concernés par l'harmonisation, par le haut, de la taxation des produits d'épargne. Mais cette marche arrière a un coût, 200 millions d'euros, soit un tiers de ce que devait rapporter la mesure au budget de la sécurité sociale.

Par Cécile Mimaut

Source : france info


Et voilà ! ... Imaginez une seule seconde, Poutine agissant de la sorte. On lance un ballon d'essai en tremblant et lorsque l'on constate que la mesure est décidément par trop impopulaire, on recule. Vous appelez cela un gouvernement ? ... Une bande d'incapables, oui ! La mesure était il est vrai par trop injuste mais pourquoi l'avoir proposée ? ... Parce qu'ils ne savent que faire, parce que c'est la seule solution qu'ils avaient trouvée. Pressurer encore et toujours la classe moyenne puisque c'est par définition celle qui est le moins apte à se révolter. C'est purement et simplement lamentable ! En réalité, le peuple n'est victime que de lui-même, il ignore quelle est l'étendue réelle de son pouvoir ... Alors quand un dirigeant se déculotte, il s'étonne. Et pourtant ... Nous ne sommes jamais esclaves que de nous-mêmes.

S. @

08:53 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

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