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13/10/2013

La confrérie des larmes (chronique-film)

Thriller français de Jean-Baptiste Andréa (2012) avec Jérémie Régnier, Audrey Fleurot, Bouli Lanners, Mélusine Mayance ...

 

Jérémie-Regnier.jpgJérémie Régnier est un acteur que j'apprécie et bien qu'un peu dérangée par le fait  qu'il ait consenti à abandonner sa blondeur habituelle pour jouer les sombres flics, j'avoue avoir éprouvé un égal plaisir à le suivre tout au long de cette course haletante.

Le comédien voulait (paraît-il) échapper aux étiquettes, aux personnages identiques sort qui guette la plupart de nos acteurs, victimes d'avoir remporté quelque succès dans un rôle. Ensuite, on leur propose éternellement la même chose ... Or l'époque où Gabin pouvait se permettre de " faire du Gabin " est révolue. Nous souhaitons le changement et avons en cela parfaitement raison, dommage que notre imagination soit limitée. Ici Jérémie se nomme Gabriel tout en étant un ex-flic au chômage, il vivote en faisant des petits boulots, seule solution pour continuer à survivre en jouant les papa-poule avec sa fille unique (adolescente) car il est veuf.

C'est là que l'invraisemblance va constituer le facteur déclenchant de l'action.

Quelqu'un qu'il connaissait et qui déclare avoir une dette envers lui, va lui proposer un job consistant à véhiculer des valises avec interdiction formelle d'en connaître le contenu. C'est plus que bien payé donc, louche ! Qu'un ancien flic, apparemment honnête accepte semblable marché me paraît légèrement surréaliste.

Il est vrai que notre homme a le couteau sur la gorge et ne sait parfois (trop souvent) comment payer son loyer. Mais quand même ... c'est énorme ! 

A ce détail près, tout comme les valises en question, nous allons nous laisser embarquer et croyez-moi, vous n'aurez pas le temps de vous ennuyer car le tout est mené à grande vitesse et grand renfort de péripéties. Nous nous retrouverons même en Chine sans avoir eu le temps de dire : ouf ! Le pourquoi du comment que je me garderai bien de vous révéler sera assez surprenant et un tantinet dérisoire aussi. Dois-je ajouter que la fin du film m'a quelque peu frustrée comme si Gabriel Chevalier se prenait brusquement pour Castle jouant les bons pères de famille, réintégrant la case dont il n'aurait jamais dû sortir ? ... (là, je ne parle pas du comédien, bien sûr) -

S. @ 

Pour le coup, ça s'imposait ! O ironie, quand tu nous tiens ...

10:26 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

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