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18/02/2013

les vraies raisons de la démission du pape ? ...

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... " Sans remonter à différents scandales par le passé, celui de la Banco Ambrosiano, dont le premier actionnaire était la Banque du Vatican, a fait couler beaucoup d’encre ces quarante dernières années. On retrouve dans cette affaire la Banque du Vatican, la mafia, la CIA, les francs maçons et Clearstream. Cette dernière étant l’une des plus grosses machines européennes à blanchir l’argent.

Sous le pontificat de Benoit XVI, l’Eglise Catholique a été attaquée en permanence, que ce soit pour des affaires de mœurs ou pour des histoires financières. La main occulte qui dirigeait les attaques est extrêmement puissante tant au niveau bancaire qu’au niveau médiatique. Chacun peut facilement faire son enquête sur qui possède et dirige les banques et les médias dominants et donc trouver ceux qui ont cherché et cherchent encore à détruire Rome en tant que centre de pouvoir spirituel.

Le 15 février 2012, la sulfureuse banque JP Morgan informait le Saint Siège que le compte de IOR, la Banque du Vatican, à sa succursale de Milan serait clôturé d’autorité au 30 mars suivant. Cette décision de la Banque américaine  avait été prise du fait du manque d’informations sur des transferts d’argent obscurs. 1,5 milliard d’Euros avaient transité sur le compte en 18 mois sans justification en « sweeping facility », autrement dit, ce compte vidé tous les soirs, ne servait qu’à faire transiter de l’argent vers un autre compte de l’IOR en Allemagne. JPM n’était que l’une des banques travaillant avec l’IOR et sur ce seul compte transitaient près de 80 millions d’Euros par mois.

En mai 2012, plusieurs affaires se télescopaient dans le ciel de Rome.

D’une part, Paolo Gabriele, le majordome du Saint Père était arrêté  et d’autre part, le Président de l’IOR, Ettore Gotti Tedeschi, était limogé à l’unanimité du conseil d’administration.

Le premier avait photocopié plus d’un millier de documents ultra-confidentiels, qu’il avait transmis notamment à un journaliste italien, Gianluigi Nuzzi, alors que le second avait constitué un dossier de documents encore plus secrets pour se préserver, documents qui avaient été saisis par la justice italienne. Tedeschi craignait pour sa vie, il avait affirmé que s’il était assassiné, les raisons de ce crime seraient découvertes dans son dossier.

Le 1er janvier 2013  à la demande de la Banque d’Italie, la Finance Internationale a d’abord coupé la cité papale des réseaux électroniques de cartes bancaires avant de bannir la Banque Vaticane du système SWIFT, comme elle l’a fait avec l’Iran. Les touristes, les pèlerins ne pouvaient utiliser leurs cartes de crédit et encore moins utiliser des Distributeurs de billets. En 39 jours, la Cité vaticane aurait eu un manque à gagner de 1.170.000 euros, rien qu’avec les dépenses des touristes. Ceux-ci ont dépensé 91 millions d’euros en 2011. Ce n’est certainement pas 1 Million d’Euros qui aura mis le Pape à genoux, mais en coupant SWIFT, on change d’échelle.

Le 5 février 2013, le Corriere della Sierra mettait en cause l’IOR, la Banque du Vatican sur des transactions douteuses avec la Banca Monte Paschi, à deux doigts d’une faillite qui parait frauduleuse à plus d’un titre. D’une part, une enquête est en cours sur des transactions douteuses sur des produits dérivés, qui auraient servi à maquiller les comptes de la Banque de 2006 à 2009, quand Mario Draghi présidait à la Banque d’Italie… on retrouve le savoir-faire de GS dans ces tripatouillages.

D’autre part, avec l’argent de l’IOR en provenance de plusieurs comptes, Monte Paschi a racheté une banque concurrente, Antonvenetta, lui permettant de devenir la première banque d’Italie. Cette banque avait été vendue à ABN pour 3 milliards d’euros, qui la revend à Santander pour 6 Mds€, qui la revend à Monte Paschi pour 10,3 Milliards. Une affaire qui pue les pots de vin. Quand on sait que Goldman Sachs était le conseiller d’ABN dans l’achat d’Antonvenetta, et que le représentant de GS pour l’Europe était Mario Draghi… que l’on retrouve ensuite à la tête de la Banque d’Italie, pour superviser les maquillages de comptes et pour renflouer une première fois la Monte Paschi  de 1,9 milliard d’Euros.

Aujourd’hui, c’est un autre homme de Goldman Sachs, Mario Monti, qui promet de renflouer à nouveau la banque de 3,9 Mds d’Euros, qui seront remboursés en produits dérivés. Autrement dit, dans le meilleur des cas, l’état ne sera pas remboursé, dans le pire, il va se retrouver avec des bombes à retardement, qui ne feront que gonfler la dette italienne. Goldman Sachs est partout dans cette affaire… le moins que l’on puisse dire, c’est que GS n’est pas très catholique.

11 février démission du Pape

Au lendemain de la démission de Benoît XVI, comme par magie, tous les interdits tombent, les D.A.B remarchent et SWIFT refleurit. Le 13 février, Huffingtonpost d’Anne Sinclair, qui est dans les secrets de la Haute Finance, annonce que la Banque du Vatican, l’IOR, va retrouver un président d’ici une semaine, après une période de 9 mois sans dirigeant.

La démission de Benoît XVI est le résultat d’une lutte d’influence au niveau financier, cela a trait avec la réforme monétaire demandée par les BRIC et que Londres et Washington essaient de retarder… mais cela va beaucoup plus loin. Ce n’est qu’un des éléments d’un plan d’ensemble. La mission anglo-saxonne est en marche.

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Quant à cette image, il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages, je ne crois pas une seconde à sa véracité. On a cherché à vous impressionner… et ça a marché."

05:03 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

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