Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/12/2012

Coup de gueule !

Mais ce n'est pas possible ! …

J'ai éteint la télé hier soir vers minuit quinze, ai ensuite dû mettre un bon quart d'heure à m'endormir puis me suis réveillée à nouveau à 2 heures. C'était l'heure à laquelle " la petite " miaulait sa souffrance ou son angoisse (je ne saurai jamais) lors de ces derniers jours …

Quelques heures plus tard, une vive discussion juste sous ma fenêtre me réveille en sursaut. J'allume : 5 heures 25. Deux afouicains discutaient avec véhémence or avec eux, toute discussion vire rapidement à l'engueulade. Excédée, je me levai, entrouvris ma fenêtre et de derrière mon volet lançai un " vos gueules ! " sans appel. Le silence s'installa aussitôt; en pleine journée j'aurais été prise à partie, n'en doutons pas. 

Avant hier, dans le métro, deux femmes enténébrées, assises côte à côte s'accusaient réciproquement de prendre trop de place, le ton montait (on n'entendait plus qu'elles dans la voiture) et le moment approchait où elles allaient en venir aux mains. Un homme voulut les faire taire et ses voisins de compartiment lui conseillèrent de ne surtout pas s'en mêler. Voilà où nous en sommes car il faut supporter sans rien dire au risque d'être taxés de racisme. 

Il conviendrait quand même de mettre la situation à plat. 

Nous avons durant une longue période colonisé les peuplades d'Afrique tant au nord qu'au sud et ils nous ont alors opposé peu de résistance pour ne pas dire aucune. Ces gens ont été exploités de façon éhontée et d'une certaine manière, le sont encore. Le temps aidant, ils ont enfin obtenu leur indépendance (du moins le croient-ils) Désormais, attirés par une facilité toute théorique, ce sont eux qui viennent " chez nous " où bien entendu, ils continuent à être exploités. Le modèle européen n'en est donc pas un à leurs yeux et ils importent leurs moeurs et coutumes sans vergogne pour l'habitant. Vous pouvez hurler en pleine brousse, vous ne dérangerez jamais le voisin en dehors de quelques bêtes sauvages alors qu'ici, un vieux fasho décrochera sa carabine. Voilà où nous en sommes. Cette main d'oeuvre bon marché a pour conséquence de faire baisser les salaires et les exploiteurs qui nous gouvernent (il y a belle lurette que les politiques s'en sont lavé les mains) condamnent " le français moyen " au chômage. Ces mêmes exploiteurs jamais rassasiés non contents de planquer leur fric dans les paradis fiscaux, s'exilent désormais quand le fisc cherche à leur faire rendre gorge. Ils se sont pourtant suffisamment gavés ! Mais il ne faut surtout pas dire du mal de ces bons patrons sans lesquels il n'y aurait plus de travail (vieille théorie venue tout droit du 19ème siècle) Alors oui, je pense que nous sommes arrivés à un point de non retour et que nationaliser et pourquoi pas fermer nos frontières serait une mesure de sauvegarde car une voie d'eau envahit déjà la cale du navire et le naufrage n'est pas loin. L'internationalisme humanitaire est une chose, le mondialisme une autre et même son absolu contraire. Une poignée d'êtres sans scrupules se partage les richesses, appauvrissant les 3/4 de la population et nous subirions sans rien dire ? … Où donc est passée notre réputation de français frondeurs, champions des libertés ? Des chiffes molles, voilà ce que nous sommes devenus !

 

S. @ 

afrique.jpg

07:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.