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27/09/2012

Brève rencontre ... (kesskonsmar !)

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Aux Nations unies, le risque d'incident diplomatique n'est jamais loin, mais parfois pas là où on l'attend. Il était 9 h 55, mercredi 26 septembre. Le président zambien, Michael Sata, s'exprimait à la tribune, tout le monde attendait l'intervention du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, devant la 67e assemblée générale des Nations unies, prévue quelques instants plus tard, la réunion à haut niveau sur la crise malienne allait commencer.

C'est alors que Ségolène Royal, qui avait convoqué la presse pour faire valoir sa participation à la réunion du présidium de l'Internationale socialiste, fait son apparition... au moment précis où la délégation française, le président de la République et ses ministres, Laurent Fabius et Yamina Benguigui en tête, arrivent au rez-de-chaussée du North Lawn Building de l'ONU.

Intense moment de trouble dans le staff élyséen, qui n'a visiblement pas été informé et s'arrête net, à quelques mètres de là. Sous un panneau lumineux "exit", François Hollande tourne le dos aux objectifs, pendant que son équipe s'interroge. Cruel dilemme : pour se rendre au sommet sur le Sahel, le chef de l'Etat doit passer derrière Mme Royal. Et donc inévitablement la saluer, sous l'œil gourmand des caméras...

"JE VAIS PEUT-ÊTRE LUI DIRE BONJOUR..."

Pur hasard ou nouveau coup de l'ancienne candidate à la présidentielle ? Dans ce hall un peu glauque, devant une photo de la grande muraille de Chine, celle-ci ne semble pas le moins du monde embarrassée : "Pour l'instant, c'est une rencontre, en quelque sorte, puisque nous sommes dans le même lieu d'une réunion internationale de très haut niveau." Et la présidente de la région Poitou-Charentes d'ajouter : "Je vais peut-être lui dire bonjour..."

Mais de "rencontre" ou de "bonjour", il n'y aura point. La scène est surréaliste, qui voit le chef de l'Etat et son équipe rebrousser chemin afin de faire le tour du bâtiment, pendant que son ancienne compagne glose sur les "angoisses, peurs et tensions à l'échelle planétaire". Raison officielle invoquée : le président doit s'entretenir quelques instants avec le premier ministre malien avant le début du sommet... "On n'a pas à tremper là dedans", peste un diplomate.

Mais Mme Royal ne semble toujours pas décontenancée par cette présidentielle esquive : "Vous savez, on n'est pas non plus dans des postures de démonstration, de mise en scène. Il faut faire preuve de beaucoup de responsabilité et de sérieux. Nous sommes chacun dans nos responsabilités."

vava.jpegPar chance, Valérie Trierweiler n'aura pas assisté à la scène, qui visitait à cette heure la Morgan Library and Museum aux côtés de l'épouse du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. La compagne du président, qui l'accompagne dans ce déplacement new-yorkais, ne l'a rejoint que plus tard.

 

La veille, Mme Trierweiler avait assisté à son discours à la tribune de l'ONU, puis l'avait suivi à une rencontre avec la communauté française au Roseland, une salle de spectacle de Broadway. Le matin, elle avait également visité une galerie d'artistes français de Brooklyn, appelée The Invisible Dog.

David Revault d'Allonnes (Le Monde)

 

 Le Grand Timonier avait paraît-il, son harem ?

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Nous, nous avons un Petit Timoré qui fait comme il peut ...

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19:19 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

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