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10/07/2012

To Rome with Love (le film)

Etats Unis (2012) Durée : 1h.51 avec Woody Allen, Roberto Benigni, Penelope Cruz, Alec Baldwin, Judy Davis, Jesse Eisenberg, plus ...

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Woody Allen, on aime ou on déteste mais il ne saurait laisser indifférent. Personnellement, il m'agace souvent et pourtant j'y reviens ... Ce n'est certes pas la moindre de mes contradictions. Le plus grand névrosé du cinéma mondial a une fois de plus frappé. (Logique, venant d'un frappadingue tel que lui).

Quatre histoires sur fond de splendeur architecturale romaine, dans une lumière paradisiaque avec bien entendu, beaucoup d'agitation, pas mal d'incohérence du moins apparemment. En effet, nous comprenons très vite que cet architecte américain qui émaille les scènes de sa présence tel un fantomatique témoin, ne fait ici qu'évoquer ce qu'il a vécu, il y a bien longtemps ... 

Certes, Woody Allen joue abondamment des clichés, mieux il jongle avec eux. C'est ainsi que nous le retrouverons dans le rôle d'un metteur en scène qui se prenant pour un génie eut une carrière catastrophique, conséquence des idées farfelues qui émaillaient ses opéras. Tout le monde ou presque chante sous la douche mais de là à se propulser sur scène ... voilà la drolatique illustration de l'un des clichés auxquels je faisais allusion. 

Un jeune couple un peu paumé vient dans la capitale italienne afin d'y rencontrer la famille du jeune homme et comme bourrée de complexes son épouse veut absolument passer par les mains d'un coiffeur elle se perdra dans la ville, tandis que lui sera la proie d'une call-girl. ( Incroyable Penelope Cruz ! )

Autre cliché, l'épouse rencontrera une actrice qu'elle admire, laquelle l'emmènera sur les lieux d'un tournage où de fan, elle deviendra groupie décervelée (pléonasme) d'un acteur aussi fat que libidineux. 

Cerise sur le gâteau, si je puis dire, avec un Roberto Benigni, petit employé sans avenir, victime éphémère de la télé-réalité, rôle dans lequel il paraît presque sobre tant la situation est abracadabrantesque.

Bref, cela part dans tous les sens, créant une impression de film décousu alors que c'est du Woody Allen pur jus, tout simplement.

S. @

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11:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

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