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08/07/2012

Eté follet ...

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Juillet, mois de vacances (en réalité, les miennes durent deux mois, période durant laquelle je vais très peu au théâtre, histoire de recharger les accus mais aussi parce que durant l'été, il n'y a plus grand chose d'intéressant à voir. Quoique … si l'on compare avec une ville de province, c'est encore Byzance mais la qualité des spectacles étant moindre, je m'abstiens les 3/4 du temps.

Laissons également de côté la politique car ces derniers mois nous avons eu plus que notre dose en ce domaine et lisons.

En dépit de certaines réserves pour lesquelles je persiste et signe, mon dévolu fut jeté sur l'oeuvre de Ken Follett. Depuis que j'ai contracté ce virus qui se nomme lecture ma méthode reste la même : je décide un jour d'effectuer une razzia dans un rayon Fnac (certains méprisent mais c'est commode) et repars avec un maximum de titres d'un seul auteur. Actuellement, c'est ma période follète … et force est de reconnaître qu'il y a bien plus fou que cela ! 

Le dernier m'a beaucoup plu et je l'ai presque lu d'une traite puisqu'en l'espace de deux jours, le tour fut joué. Un petit voyage aller-retour durant lequel j'ai pourtant dormi. (le train a depuis toujours un effet soporifique sur moi à condition d'être assise car en couchette, il m'est impossible de fermer l'oeil) J'ai donc lu un peu avant de partir, un peu durant le voyage et beaucoup au retour, ce au point de mépriser l'usage du petit écran, ce que je devrais faire plus souvent car il faut savoir se départir des mauvaises habitudes.

Après cette longue, très longue entrée en matière, arrivons au livre. Comment le définir, j'ai lu ça et là que Ken Follett était aux yeux de certains un auteur de romans d'espionnage et trouve le terme réducteur. Disons que c'est ici une fiction politique (parce que le rôle de Churchill relève un peu de l'opportunisme littéraire) émaillée de tractations diplomatiques. 

Nous sommes à la veille de la guerre de 14 et le jeune prince Orlov a pour mission de renforcer les liens entre la Russie et l'Angleterre, tandis que l'équilibre européen est sur le point de se briser. Comme toujours dans l'ombre, bellicistes et pacifistes s'affrontent avec acharnement. Choc des civilisations et luttes de classes car un dangereux anarchiste trop bien renseigné à décidé d'éliminer Orlov.

Le livre regorge de péripéties et cette fois, le rythme est bon. Une fois que l'on a fait connaissance avec les personnages, il devient difficile de les quitter. Par ailleurs, je ne sais si la traduction est fidèle mais du moins est elle excellente ! (par Yvonne Baudry)

Fidèle à mes principes, ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus car je ne veux surtout pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Lisez-le, vous ne serez pas déçus. Il s'agit de " L'homme de St-Pétersbourg " Editions Robert Laffont 1982 paru au Livre de Poche sous la référence 7628 : coût 6,60 €.  Là, je crois avoir dit tout ce qu'il fallait savoir … maintenant et si le coeur vous en dit, c'est à vous !  

S. @


N.B. Le prochain commentaire de lecture portera sur " Les Lions du Panshir " ... 

11:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

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