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30/04/2012

L'extrême droite, une politique de la haine.

par-terre.jpgLe magazine Marianne dans un numéro hors série (L 18248) paru en juillet-août 2010 commençait son avant-propos en ces termes, 

" Un spectre hante l'Europe : le retour en force de l'extrême droite." 

Nous y sommes :  islamophobie associée à la xénophobie et parfois racisme pur et simple, bien que beaucoup s'en défendent comme on se défendait avant Sarkozy d'appartenir à la droite. Après la droite décomplexée viendra l'extrême droite décomplexée, ce n'est pas encore le cas mais ça arrive !  

" ... ces partis d'extrême-droite révèlent l'état de crise d'un continent. 

Représentent-ils l'ébauche des futures dictatures que les démocrates devront combattre comme aux heures noires de l'histoire de l'Europe ? Ou prendront-ils l'allure d'une droite fréquentable promise à des coalitions victorieuses ? "  

Là, je dirai même plus, nous sommes en plein dedans !   

" Au nom de Dieu, de la Nation et de la race. "  

François Hollande voudrait que ce dernier terme disparaisse ce qui est une absurdité car il ne suffit pas de nier pour annuler. 

Quant à Dieu et la réutilisation de ce terme : " nation  " en cet évident déclin de l'Occident - le chanoine du Latran s'en est chargé.

Je suis profondément agacée lorsque nos politiques de presque tous les bords se revendiquent d'un héritage du gaulisme alors que le général n'a jamais caché son admiration pour Charles Maurras mais qui le sait ou s'en souvient encore ? 

Et puisque l'occasion se présente, citons donc ce doctrinaire de l'Action française, 

" Le mal ne vient pas du nombre de votants mais de l'objet sur lequel ils votent. Si on leur donne à décider des tendances du Gouvernement, si on leur donne à choisir le Chef, il y a mille contre un à parier qu'ils éliront l'homme dont le nez leur plaira et qui n'aura pas plus de cerveau qu'une calebasse; Il y a dix mille contre un à penser qu'ils exigeront du gouvernement la politique de leur intérêt particulier, sacrifiant l'intérêt général, la politique du moindre effort et du moindre labeur (sic) sans se soucier du présent éloigné ni du prochain avenir. La démocratie libérale exécrée est le règne du parlementarisme, d'où procèdent des gouvernements sans force, où prospère la corruption, (!) où s'anéantit dans le bavardage toute détermination politique. "  

Rien que dans ce paragraphe, j'en connais certains qui peuvent faire leur marché. 

L' Histoire nous a prouvé que chaque fois qu'un peuple fut méprisé par ses gouvernants, de grandes catastrophes s'ensuivirent. Le sachant, d'aucuns utilisent un langage populiste qui leur sert de vitrine alors ne soyons pas dupes et restons vigilants. Il n'est jamais trop tard pour cela.

Et ne vous trompez pas de cortège au 1er Mai ! 

heil.jpg

Là, le point d'interrogation est en trop ! 

07:03 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

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