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26/11/2011

Traversée de la nuit.

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Journal extime : Un vrai temps de novembre !  

Comme je déteste attendre … j'étais partie assez tôt de chez moi, entendez vers midi. Tôt est une notion relative quand on vit en décalage les 3/4 du temps. En fait, j'avais prévu d'arriver à la banque durant l'heure habituelle des repas, me disant : " il y aura moins de monde " - Effectivement …  car l'agence était fermée suite à une compression de personnel, sans doute ? Généralement c'est durant l'été que de tels horaires sont appliqués. Il y a deux entrées dans cette banque, l'une qui débouche sur les bureaux des chargés de clientèle lesquels étaient au travail, l'autre partie des lieux étant destinée à la clientèle et là … le client peut attendre. Or quand je travaillais encore à Levallois, c'était bien durant la pause de midi que je me rendais à la banque, non ? Très peu logique, tout cela. Disons que la leur n'est pas la nôtre et en clair que leurs besoins passent en priorité. Donc, porte close.  Une petite pluie fine se mit alors à tomber. " Il ne manquait plus que ça ! " me surpris-je à marmonner. J'avais par conséquent devant moi une bonne heure à tuer, l'estomac vide puisque je m'étais levée assez tard ayant passé une bonne partie de la nuit à écrire, peu d'argent sur moi étant persuadée de récupérer du premier coup, cette CB qui m'attendait.  Or je n'avais pas tenu compte des avertissements de la météo et était partie tête nue, sans parapluie … Je rasai les murs à la recherche de la protection relative des magasins. Une idée me vint alors : " et si j'en profitais pour aller chez le coiffeur ? Après tout, pourquoi pas ? " Seulement voilà, je n'avais que mon chéquier en poche, peu de liquidités sur moi et pas encore de carte de crédit. Je pénétrai dans un salon en décidant d'annoncer la couleur, ma question se résumant par : " acceptez-vous les chèques ? " Et bien non ! premier refus, deuxième salon (ils sont les uns sur les autres là-bas) deuxième refus pour le moins particulier, " ce n'est pas de notre faute, ce sont les banques qui refusent " ??? Une banque refusant les chèques … original comme réponse  … Cela frisait le grand n'importe quoi ! Mieux valait ne pas risquer une troisième tentative qui se serait soldée comme les précédentes. Cela m'apprendra à jouer franc jeu car si je m'étais installée sans rien dire, la coiffeuse aurait bien dû accepter le chèque au bout du compte ! Ca ou rien. Quelle époque est donc la nôtre ! Au fait, si les banques disparaissent, la question sera réglée. Nous reviendrons au troc. Faute de nucléaire, Sarko utilise la bougie comme épouvantail. Raisonnement complètement débile destiné aux sous-primaires ... Je m'offris une part de quiche lorraine chaude que je dévorai sous la pluie en l'honneur de ces deux coiffeuses juives ou arabes - je ne sais pas - disons appartenant à une autre communauté, qui m'avaient imposé leur vision négative ...

Délicieux petits lardons … " dans le cochon, tout est bon ! " - Misère ! où allons nous ? Se voir traiter de pestiférée " par des gens venus d'ailleurs " (sic) sur le propre sol français. De quoi virer nationaliste même quand on ne l'est pas ! Il y a décidément quelque chose de pourri dans le royaume de France …

En cherchant une illustration, je suis tombée sur ce papier, (intéressant)

pour-des-valeurs-nouvelles-modernes-et.html

04:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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