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06/11/2011

Sale temps pour les moutons et autres béliers !

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Dans la majorité des civilisations antiques ayant côtoyé le bélier, cet animal a pris une grande force symbolique. Bien que les symboles qui lui sont associés varient d'une mythologie à l'autre, il existe, malgré tout, certaines similitudes comme l'incarnation de la force de la nature. Il peut paraître surprenant qu'un herbivore de taille modeste ait une si grande prérogative, mais c'est peut-être justement le fort contraste qui existe entre cet animal si paisible en temps normal et parfois capable de se lancer dans des joutes d'une extrême violence, qui fascinait tant les hommes.

Ses cornes, en forme de spirale, sont également un élément symbolique très fort que l'on retrouve sur les casques, les armes de butoir (bélier de siège), à la proue de certains bateaux et dans l'architecture.

Dans l'Ancien Testament, le bélier est cité comme animal sacrificiel. Il est associé au sacrifice d'Abraham.

Dans la mythologie celte, le bélier symbolise la force de la nature ainsi que la fertilité.

Dans la mythologie grecque, le bélier est également un symbole important dont le mythe de la toison d'or n'est que l'un des nombreux aspects. Le bélier est un des animaux favoris d'Hermès.


Wikipédia (Rendons à César ce qui lui appartient)

 

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La fête de l'Aïd (mamma mia !) Et si les musulmans étaient végétariens ? ... seraient-ils pour autant de mauvais musulmans ? ... 

Cette fête commémore la soumission d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive) à Dieu, symbolisée par l'épisode où il acceptait d'égorger son fils Ismaël1 sur l'ordre de Dieu (اللّه), celui-ci envoyant au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Gabriel pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle. En souvenir de cette soumission totale d'Ibrahim à Dieu, les familles musulmanes sacrifient un mouton ou un bélier, mais parfois d'autres animaux comme des vaches ou des chèvres, en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque, après la prière et le sermon de l'aïd.

Selon la tradition judéo-chrétienne, c'est le second fils d'Abraham, Isaac son héritier qui a failli être sacrifié, et non Ismaël.

LAISSEZ LES VIVRE ! ...

 

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(ce sont des moeurs d'un autre temps !)

 

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