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30/09/2011

pour Frédéric ...

Opéra-Garnier_modifié-1.jpg

00:51 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (0)

27/09/2011

La clemenza di Tito ...



19:21 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

26/09/2011

La clémence de Titus à l' Opéra Garnier.

La clémence de Titus

 

clemence-titus.jpg 

J’en fus le témoin attristé vendredi soir, à l’Opéra Garnier.

 

Cette œuvre, très tardive puisqu’elle fut la dernière de Mozart, composée après La Flûte enchantée, mais représentée avant, ne présente à la vérité que peu d’intérêt musical. En la forme seria, c’est dire une suite de monologues entrecoupés d’airs plus ou moins récitatifs, cela ne contribue pas à donner beaucoup de vie à l’ensemble et si chez Vivaldi ou Haendel, dont c’est la forme classique d’écriture d’opéra, on le perçoit mieux, c’est simplement parce que ces deux grands baroques intègrent des airs déments et des difficultés inouïes à leurs partitions.

 

Ici, tout est plat, assez fade, ennuyeux. Pour ce qui est de l’histoire, je vous renvoie à vos classiques littéraires du lycée.

 

Seule dans la distribution, Stéphanie d’Oustrac, dont la lecture du dernier numéro de la revue « Diapason » nous apprend qu’elle est l’arrière petite nièce du grand, et injustement méconnu, Francis Poullenc, tient sa place avec brio, force et talent. Dans un rôle masculin, Sesto, elle rend magnifiquement les tourments du personnage et ses changements de caractère tout au long de l’œuvre, animé qu’il est entre sa passion amoureuse pour Vitellia et sa fidélité affective à l’égard de Titus. Cette jeune femme qui est une des promesses de la scène devrait de nouveau pouvoir nous surprendre ; elle est à suivre de très près.

 

Le reste de la distribution était plus digne d’une scène de second rang que de l’Opéra de Paris et rien ne venait racheter ce spectacle approximatif, ni la mise en scène désespérément plate et sans imagination de Willy Decker, ni les décors fades et peu maniables, qui amenaient les chanteurs à devoir avancer sur le devant de la scène pour que le rideau baissé pût dissimuler les machinistes en action durant le déroulé de l’œuvre, car deux actes ne permettent pas de grands jeux de décors, ni les costumes, sombres comme ceux des Espagnols de la Cour d’Espagne de Philippe II, quand Rome eût appelé l’éclat du blanc et de l’or, la puissance et la profondeur de la pourpre.

 

Heureusement il restait l’entracte pour profiter du foyer sentant la cire et éclatant de sa folie  toute « ludwigienne », la terrasse ouverte nous ayant permis de profiter de la douceur du soir face à une avenue de l’Opéra impériale, à l’inverse du spectacle.

 

Frédéric Arnoux ©

10:47 Publié dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0)

23/09/2011

A propos ...

Jean-bruce.jpg

Une fois de plus, j'ai annoncé un film mais tarde à l'aller voir ... C'est ainsi. " Autre temps, autres moeurs " - Or il se trouve que j'ai décidé de prendre mon temps. Cette société de consommation qui nous a mené là où nous en sommes a désappris à presque tous le plaisir de l'attente ... On s'offre tout, tout de suite. Qu'on le puisse ou non. Jadis, on économisait quand on voulait se payer quelque chose maintenant on s'endette et les Etats nous ont montré le (mauvais) exemple. Il faut dire que cela leur est facile puisqu'au bout du compte, c'est nous qui payons leurs dettes. Et le peuple amorphe se laisse faire mais gare au réveil car ce jour là, croyez-moi, ça va faire mal. L' Histoire est un éternel recommencement, ne l'oublions pas. C'est même la raison pour laquelle on l'enseigne désormais sans ordre chronologique en une culture gruyère. On bâcle l'éducation car on sait pertinemment que la contestation est toujours née en son sein. Elle ne risque pas de venir du camp de ceux qui se laissent conduire sans réfléchir, bien sûr.

Les veaux ... les fameux veaux français désignés par De Gaulle brouteront sans se poser de questions tant qu'ils auront encore un peu de fourrage. 

Horrifiée, j'ai entendu l'autre soir sur un plateau télévisuel quelqu'un reprendre la phrase entendue jadis " il faudrait une bonne guerre (sic) pour arranger tout cela "

C'est exactement ce qui nous pend au nez si nous continuons à laisser le Pouvoir en certaines mains. (Karachi, ça ne vous suffit pas ?)

" Mais non, ce n'est pas vrai, on raconte des histoires dans un but électoral " (ben voyons ! ) Oh ! et puis, nous n'en sommes pas à une turpitude près ... Un petit coup de karcher et le tour est joué ! Alors oui, j'avais dit que j'éviterai désormais de parler politique mais désolée, c'est toujours elle qui me rattrape et tant pis si aux yeux de certains je survole ... Aucune envie de me rouler dans la fange non plus. 

De quoi demain sera t-il fait ? ... Certains en tout cas s'en sont allègrement mis plein les poches et ça continue tandis que d'autres s'appauvrissent de jour en jour. 

Il faudra bien qu'à un moment donné, tout cela s'arrête ? Oui, mais quand et comment ? Voilà le mystère à élucider, ce à quoi nous ne parviendrons pas en pratiquant la politique de l'autruche. Comme les forums m' insupportent à la longue, (surtout quand on n'a rien à dire ...) j'ai fermé effectivement les commentaires mais ceux qui veulent m'écrire peuvent toujours le faire à l'une des deux adresses figurant dans " A propos " 

S.@