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17/08/2011

Melencholia de Lars von Trier (Durée : 2h.10)

Film franco-danois avec Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland.

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On disait jadis des êtres dépressifs qu'ils étaient frappés de mélancolie ...

C'est ce qui va advenir à cette jeune femme (Justine) le jour de ses noces.

Or la fête était somptueuse, champêtre et avait coûté une fortune !  

Le couple était idyllique, jeunes et beaux l'un et l'autre. Il n'a suffi pour cela que d'un déclic - la mère de la mariée (Charlotte Rampling) joua les trouble-fête en étalant son aigreur face à un vieil époux flanqué de deux créatures de même prénom (plus pratique, sans doute ?) et qui semblaient être mère et fille. Le vieillard affichait le visage ravagé des vieux noceurs. La soeur de la mariée, (Charlotte Gainsbourg) était tout à la fois dirigiste et aux petits soins pour la reine de la fête laquelle assez rapidement commença à fuir son époux. 

Le film découpé en périodes avait commencé par de sublimes images au ralenti sur fond d'atmosphère wagnérienne. Vint ensuite l'agitation inhérente à ce genre d'événement,  les derniers préparatifs, le repas de noce, les discours, la danse ...

La mariée consomma le mariage avec un autre, un peu plus loin dans la campagne et l'époux réalisant son erreur, n'eut plus qu'à repartir.

Le mal dont tous ces gens souffraient venait en réalité de plus loin et leur angoisse palpable. Une planète appartenant à la constellation du scorpion s'approchait dangereusement de la terre. Que croyez vous qu'il advint ? ...

La prestation de Kirsten Dunst dans le rôle de Justine fut saluée par un prix d'interprétation lors du dernier festival de Cannes quant à Lars von Trier ce dernier fidèle à lui-même n'oublia pas de déclencher un scandale suite à ses déclarations. Une partie du public et même de la critique reste inconditionnelle de ses films à moins qu'on le déteste  pour son nihilisme provocateur ... Personnellement et quelque soit le talent du réalisateur, j'ai tendance à penser que si l'on est maniacodépressif on peut avoir l'élégance de ne pas chercher à contaminer les autres. Or, L. v. T. semble en avoir fait son fond de commerce ...

S.@

. @Melancholia.jpg


08:56 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

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