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28/07/2014

Ce qu'il en pense ...

J’ai reçu beaucoup de messages avec cette même question : « Est-il islamique de manifester dans les rues? » Je croyais qu’une telle question était dépassée mais ce ne semble pas être le cas, tant de personnes s’improvisent savants et désorientent les esprits.

Certains demandent des versets et des traditions prophétiques (ahadith) qui autoriseraient les manifestations. Or la vraie preuve incombe à ceux qui l’interdisent. Le principe premier, dans les affaires sociales, est la permission et c’est à ceux qui l’interdisent de fournir un verset ou une tradition claire (hadith) interdisant les manifestations. Il n’en existe pas !

Certains « savants de pouvoir », de l’Arabie Saoudite à l’Égypte (et d’ailleurs chez tous les despotes historiquement), produisent des fatwas qui sont des interprétations discutables, et partisanes, du fait qu’il faut obéir aux dirigeants (quels qu’ils soient) et donc ne pas manifester. A la botte des pouvoirs despotiques, installés et payés par eux, ces « savants » produisent des avis juridiques formatés pour et par le pouvoir. Ce ne sont pas des fatwas islamiques de savants, mais des fatwas de courtisans politiques.

Ce que dit le Prophète (PBSL) est clair : » Le meilleur des jihad est une parole de vérité devant un tyran, un despote ». Et c’est bien ce que font ceux qui manifestent dans les rues… ils font entendre une parole de vérité là où ils vivent, là où ils le peuvent. C’est une action noble, parfois très courageuse à cause des risques encourus, et c’est une action qui est parfois plus un devoir que seulement un droit.

Un point encore. Souvenons-nous encore de Moïse et de Aaron (PSE) devant Pharaon : « Dites-lui des paroles douces, peut-être se souviendra-t-il ou sera-t-il ému, ébranlé ». Il est une façon de dire, de s’exprimer : avec fermeté et douceur, avec courage et sans violence. Cette douceur et cette non-violence sont d’ailleurs le vrai courage : pas d’insultes, pas de casses, pas de racisme. La parole digne et forte de femmes et d’hommes qui se respectent et respectent leur cause. Quant à ceux qui vandalisent ou crient des slogans racistes, soit ils expriment leurs frustrations personnelles plus qu’ils ne défendent une cause, soit ils sont manipulés, soit ce sont des éléments étrangers infiltrés voulant ruiner la cause.

 

Il ne faut pas être naïfs et, en organisant des manifestations, se donner tous les moyens d’être à la fois entendus et jamais récupérés ou instrumentalisés. C’est une exigence, et une responsabilité mais il ne faut jamais se taire. Et, en toutes circonstances, demeurer sage et courageux. Simplement… sage, et courageux.

 

Tariq Ramadan

 

Les paroles de cet homme sont souvent décriées. Ses détracteurs l'accusent le plus souvent de pratiquer le double langage, ultime argument quand précisément on est à court d'arguments.

Pourtant comment ne pas être d'accord avec ce qui précède ? Certes (en règle générale et non en ce cas particulier) je ne partage pas tous ses points de vue puisque je reste résolument agnostique. Le malheur vient de la pseudo cohabitation de plusieurs dieux uniques. Chacun pense détenir la Vérité et quand il ne cherche pas à convertir l'autre, il le rejette. Le jour où nous cesserons de raisonner de la sorte, l'Espoir sera permis. Hélas, nous en sommes loin.

05:24 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

22/07/2014

La politique (qui n'a rien de personnelle) de Monsieur-Personne ... *

Il y a un an, quand la CIA, qui l’avait pourtant espionné, l’a ordonné, Hollande a bloqué l’avion de Moralès. Merkel est d’un autre bois. Elle vient d’expulser le chef des espions américains en Allemagne ! Le tout sur la base du travail d’une commission parlementaire ! Bravo l’Allemagne ! Et François Hollande ?

Qui ça ? ...

Le gouvernement d’Israël martyrise la population de Gaza sur le principe barbare de la responsabilité collective. En état de guerre, c’est évidemment un crime. Humilier une population sans défense est une chose à la portée de n’importe quelle brute. L’Histoire en regorge. Les Juifs l’ont su avant tous. Mais vaincre la haine qu’un tel comportement répand à foison et empêcher qu’elle ne submerge ensuite les bourreaux est tout simplement impossible. Les bombes du gouvernement d’Israël creusent sa propre tombe. Que dit la France à ses amis israéliens et palestiniens ? Que dit François Hollande ?

François qui ? ...

 

(* ) Mais si, vous savez ! le gros-petit-homme ... celui qui fait pleuvoir ... surtout des impôts pour donner de l'argent à cette finance qu'il déteste (sic) et pour l'heure regarde les bombes tomber en approuvant.

 

Source : FRONT DE GAUCHE (extrait)

 

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08:35 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2014

Le cul entre deux chaises ... pour d'autres, c'est pire !

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Sayed Kashua

Sayeb Kashua écrit des éditoriaux satiriques en hébreu pour le quotidien israélien Haaretz. Ecrivain plusieurs fois primé, traduit dans le monde entier il a été fait en France chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
LGS

Bientôt, je partirai d’ici. Dans quelques jours, nous quitterons Jérusalem, nous quitterons le pays. Hier, nous avons acheté de petites valises pour les enfants. Inutile d’emporter beaucoup de vêtements, nous laisserons les habits d’hiver ; de toute façon, ils ne pourraient pas nous protéger du froid dans le sud de l’Illinois, aux États-Unis.

Juste quelques vêtements jusqu’à ce qu’on se débrouille, et si, me suis-je dit, les enfants prenaient quelques livres, deux ou trois en arabe, et quelques autres en hébreu, pour qu’ils n’oublient pas la langue ?

Mais je ne suis déjà plus si sûr de ce que je souhaite que mes enfants se souviennent de cet endroit aimé et maudit.

A l’origine, nous avions prévu de partir dans un mois pour une année sabbatique, voire moins, mais, la semaine dernière, j’ai compris que je ne pouvais plus rester ici. J’ai demandé à mon agence de voyages d’avancer notre départ : « Un aller simple, s’il vous plaît », ai-je demandé. Dans quelques jours, nous atterrirons à Chicago, et je ne sais même pas où nous irons pendant le premier mois mais nous nous débrouillerons.

J’ai trois enfants, l’aînée est déjà âgée de 14 ans, les deux garçons ont 9 et 3 ans. Nous habitons à Jérusalem-Ouest, l’unique famille arabe du quartier où nous avons emménagé il y a six ans. « Tu peux prendre deux jouets », avons-nous dit en hébreu au benjamin qui regardait sa caisse de jeux et commençait à pleurer, bien que nous lui ayons promis de lui acheter là-bas tout ce qu’il désire.

Moi aussi, je dois décider quoi emporter. Je ne peux choisir que deux livres, ai-je décidé en contemplant mes rayonnages. Hormis, un recueil de poèmes de Mahmoud Darwich et une anthologie de récits de Gibran Khalil Gibran, tous mes livres sont en hébreu. Des livres que j’ai commencé à acquérir dès l’âge de 15 ans et qui m’ont accompagné partout au cours des années.

Depuis l’âge de 14 ans, je n’ai presque pas lu de livre en arabe, uniquement en hébreu. C’est à cet âge que j’ai découvert une bibliothèque pour la première fois de ma vie. Il y a vingt-cinq ans, mon professeur de maths à Tira, le village où je suis né, est venu voir mes parents et leur a dit que les juifs allaient ouvrir à Jérusalem, dans un an, une école pour les élèves surdoués. Il avait affirmé à mon père que cela valait la peine de me présenter aux examens d’inscription. « Là-bas, ce sera mieux pour lui », je me souviens des mots de mon professeur.

J’ai réussi les examens, j’ai été interrogé par des examinateurs et, à l’âge que ma fille a aujourd’hui, j’ai quitté pour la première fois ma maison de Tira pour un internat juif à Jérusalem.

C’était si dur, presque cruel. Je me souviens de mes pleurs quand mon père m’a étreint et m’a laissé sur le seuil de la nouvelle école, splendide, si différente de ce que j’avais connu jusque-là à Tira. J’ai écrit naguère que la première semaine à Jérusalem avait été la plus pénible de ma vie. J’étais différent, autre, mes vêtements différents, ma langue différente. Toutes les leçons étaient en hébreu - les sciences, la bible, la littérature. J’étais assis là, sans comprendre un traître mot. Quand j’essayais de parler, mes camarades se moquaient de moi. Je voulais tellement m’échapper de cet endroit, revenir chez les miens, à mon village, à mes camarades, à la langue arabe.

Au téléphone, je pleurais aux oreilles de mon père pour qu’il vienne me chercher, et lui me répondait que seuls les débuts sont difficiles, qu’au bout de quelques mois je parlerais l’hébreu mieux qu’eux...

Je me souviens que mon prof de littérature, au cours de la première semaine, nous a demandé de lire l’Attrape-cœurs de J. D. Salinger.

A Tira, nous n’avions pas de cours de littérature. Ni de bibliothèque, et il n’y en a toujours pas. L’Attrape-cœurs est le premier roman que j’aie jamais lu. Cela m’a pris quelques semaines pour le lire et, à la fin, j’ai compris deux choses qui ont changé ma vie. La première, c’est que j’étais capable de lire un livre en hébreu ; la seconde, la conviction profonde que j’étais tombé amoureux des livres.

Dès le moment où j’ai découvert la littérature, je me suis désintéressé des sciences ; je m’installais en bibliothèque et je lisais. Très vite, mon hébreu est devenu presque parfait. Les livres de la bibliothèque de l’internat étaient tous en hébreu, et j’ai commencé à lire les écrivains israéliens, Agnon, Meïr Shalev, Amos Oz et aussi des ouvrages sur le sionisme, le judaïsme et la construction de la patrie. Très vite, j’ai compris le pouvoir de l’écriture et je me suis retrouvé à lire des récits sur les pionniers juifs, la Shoah, la guerre.

Au cours de ces années-là, j’ai commencé aussi à comprendre ma propre histoire et, sans intention délibérée, j’ai commencé à écrire sur des Arabes vivant en internat israélien, dans la partie occidentale de la ville, dans l’État juif. J’ai entrepris cela avec la conviction que tout ce que je devais faire pour changer cette situation, c’était d’écrire l’autre partie, de raconter les histoires entendues de la bouche de ma grand-mère.

Ecrire comment mon grand-père a été tué devant Tira pendant la guerre de 1948. Comment ma grand-mère a perdu sa terre, comment elle a élevé mon père, orphelin de père à l’âge de quelques mois, en gagnant son pain en travaillant à la cueillette chez les juifs. Je voulais raconter en hébreu mon père, qui a été détenu pendant de longues années, sans jugement, à cause de ses idées politiques. Je voulais raconter aux Israéliens une autre histoire, une histoire palestinienne. Car, en lisant, ils comprendraient, en lisant, ils changeraient, tout ce que je devais faire, c’était écrire, et l’occupation prendrait fin, je devais juste être un bon écrivain et je libérerais les membres de mon peuple des ghettos dans lesquels ils vivent. De bonnes histoires en hébreu, et je serais à l’abri, encore un livre, puis un autre film, encore un article pour le journal, et encore une télé, et mes enfants auraient un meilleur avenir. Grâce à mes histoires, un jour, nous deviendrions des citoyens égaux, presque comme les juifs.

Cela fait vingt-cinq ans que j’écris en hébreu, et rien n’a changé. Vingt-cinq ans que je m’accroche à l’espoir, à croire qu’il est impossible que des êtres humains puissent se montrer à ce point aveugles.

Vingt-cinq ans pendant lesquels je n’ai pas eu beaucoup de raisons d’être optimiste mais j’ai continué à croire que c’était encore possible que, un jour, ce lieu où vivent des juifs et des Arabes puisse connaître une histoire qui ne nie pas l’histoire de l’autre. Qu’un jour, les Israéliens cessent de nier la Nakba, l’occupation, et qu’ils cessent de fermer les yeux devant la souffrance du peuple palestinien. Qu’un jour, les Palestiniens se montrent disposés à pardonner, et qu’ensemble nous bâtissions un lieu où il soit agréable de vivre, exactement comme dans les romans à happy end.

Vingt-cinq ans que j’écris en hébreu, et rien n’a changé. Vingt-ans que j’écris et que j’essuie des critiques hostiles des deux camps mais, la semaine dernière, j’ai renoncé. La semaine dernière, quelque chose s’est brisé en moi.

Quand de jeunes juifs exaltés se sont répandus en hurlant « mort aux Arabes ! » et ont attaqué des Arabes juste parce qu’ils étaient arabes, j’ai compris que j’avais perdu ma minuscule bataille personnelle.

J’ai écouté alors les politiciens et les gens des médias et j’ai su que ceux-là faisaient la différence entre un sang et un autre, entre un être humain et un autre être humain. Des individus, devenus la force dominante du pays, clamaient à voix haute ce que la plupart des Israéliens pensent : « Nous sommes meilleurs que les Arabes. »

Dans les tables rondes auxquelles j’ai participé, on affirmait que les juifs étaient un peuple plus éminent, plus digne de vivre. Une majorité désespérément déterminante dans le pays ne reconnaît pas à l’Arabe le droit de vivre, en tout cas pas dans ce pays.

Après lecture de mes derniers articles, certains lecteurs ont suggéré de m’expédier à Gaza, de me briser les os, de kidnapper mes enfants.

J’habite à Jérusalem et j’ai de merveilleux voisins juifs, et j’ai des amis écrivains et journalistes merveilleux, mais je ne peux pas envoyer mes enfants dans des colonies de vacances ou des centres aérés avec leurs copains juifs.

Mon aînée, furieuse, a protesté, affirmant que personne ne saurait qu’elle est arabe à cause de son hébreu impeccable mais je n’étais pas disposé à l’écouter. Elle s’est enfermée dans sa chambre, en pleurs.

Bientôt, je serai loin d’ici et, maintenant, face à mes rayonnages de livres, je tiens en main le Salinger que j’ai lu à 14 ans. Je ne veux pas du tout emporter de livres, me suis-je dit, je dois m’investir dans une nouvelle langue, je sais à quel point c’est difficile, presque impossible, mais je dois trouver une autre langue pour écrire, mes enfants devront trouver une nouvelle langue dans laquelle vivre. « N’entre pas », a crié ma fille, au moment où je toquais à sa porte. Pourtant, j’ai pénétré dans sa chambre.

Je me suis assis à côté d’elle, sur son lit. Et, bien qu’elle me tournât le dos, je savais qu’elle m’écoutait.

« Tu m’entends ? Je lui ai répété la même phrase que mon père m’a dite en me laissant devant le seuil de l’école la plus prestigieuse du pays, vingt-cinq ans auparavant. Souviens-toi que, quoi que tu fasses dans la vie, pour eux, tu resteras toujours, je dis bien toujours, un Arabe. Tu m’as compris ?

- J’ai compris, m’a répondu ma fille en m’étreignant de toutes ses forces. Papa, ça, je l’ai compris depuis longtemps.

- Bientôt, nous partirons d’ici, ai-je fait en lui défaisant sa chevelure, juste comme elle déteste. En attendant, lis cela... » Et je lui ai tendu « l’Attrape-cœurs »..

Sayed Kashua
Traduit de l’hébreu par Jean-Luc Allouche.

 

Dernier roman paru en français : "la Deuxième Personne", trad. de l’hébreu par Jean-Luc Allouche, éditions de l’Olivier, 2010. Dessin de Marcelino Truong

 

Source : Le*Grand Soir

 

Hier, plusieurs villes de l' Hexagone ont manifesté en faveur de la Palestine et de Gaza en particulier. Il ne s'est pas produit d'incidents sauf à Paris où maladroitement, la manifestation était interdite. Tout se déroulait calmement puis les policiers voulant stopper le déroulement ont jeté des bombes lacrymogènes et là, tout a basculé. Seul le NPA avait eu le courage de se joindre au mouvement. Au 13ème jour de ce conflit, 370 morts palestiniens sont à dénombrer et ce n'est pas fini, hélas ! ... 

SOTT.net le véritable but d'israël.jpg

10:21 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)

19/07/2014

Manifestation interdite = Massacre permis !

BAKCHICH CF GAZA manif interdite.jpg(c'était hier) *

Publié par Sébastien Fontenelle

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Comme annoncé : le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), le Parti des indigènes de la République (PIR) et l’Union française juive pour la paix (UJFP), organisateurs de la manifestation parisienne de soutien à Gaza de demain, qui vient d’être interdite par la préfecture de police, ont saisi le tribunal administratif (TA) d’un référé liberté, pour demander, en urgence, la levée de cette interdiction.

  

Selon leur avocat: une telle décision constitue en effet «une atteinte grave et manifestement illégale» au «droit de manifester», qui a été, rappelle-t-il dans le mémoire qu’il a déposé devant le TA, reconnu «par de nombreux arrêts, tant au niveau du Conseil d’État que de la Cour européenne des droits de l’homme », comme «une liberté fondamentale».

D’autre part, explique-t-il : «il ne ressort nullement de l’arrêté» qui l’interdit «que la tenue de la manifestation présenterait, pour l’ordre public, des risques de troubles auxquels les autorités de police ne seraient pas à même de faire face par des mesures appropriées – étant précisé qu’il n’y pas d’autres manifestations prévues sur Paris demain après-midi».

En revanche : «Une manifestation sauvage aurait plus de risques de causer des troubles à l’ordre public qu’une manifestation encadrée par un service d’ordre et les forces de l’ordre.»

Après avoir pris la décision éminemment politique – et que rien ne justifiait d’un point de vue strictement sécuritaire, puisque les organisateurs, reçus hier, à leur demande, à la préfecture de police, étaient évidemment disposés à s’entourer des précautions nécessaires au double respect de «leur liberté de manifester» et des «impératifs du maintien de l’ordre» : les pouvoirs publics se trouvent donc placés devant leur responsabilité.

Ils prennent le risque, en essayant d’empêcher, comme le déplore par ailleurs la Ligue des droits de l’homme, l’expression pacifique du «sentiment de révolte que provoque l’intervention militaire israélienne contre la population de Gaza», de nourrir une exaspération qui pourrait favoriser de possibles débordements : ceux-là même qu’ils prétendent prévenir, en privant des milliers de citoyens d’un droit fondamental.

Les organisateurs du défilé demandent donc au TA de suspendre l’interdiction qui vient de leur être signifiée, et d’enjoindre au préfet de Paris de «mettre en œuvre toutes les diligences de nature à assurer le respect de l’ordre public dans le cadre de la manifestation» : audience cet après-midi, à 18 heures 30.

 

Source : Bakchich.Info

 

* INTERDICTION CONFIRMÉE : Honte à ceux qui ferment les yeux sur ce massacre, ce qui les rend complices ! Car le bilan est clair : pour une victime israélienne : 200 victimes palestiniennes, coincées dans ce couloir de la mort dont il est impossible de s'échapper et nous tolérons cela ? ! ! ! ...

Examinons donc la question de plus près,

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 Eau (pour le Liban), pétrole et gaz ont décidément plus de valeur que des vies humaines ! 

08:26 Publié dans A ma guise | Lien permanent | Commentaires (0)